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droits des femmes

  • Argentine : le vote de la honte

    Publié le 09.08.2018 par Amnesty International

    Le Sénat argentin vient de rejeter le projet de loi portant sur la dépénalisation de l’avortement. L’Argentine vient de rater l'opportunité d'une avancée historique pour les droits des femmes.

    Les législateurs argentins ont choisi de ne pas tenir compte des milliers de femmes et de filles qui se battent pour le respect de leurs droits sexuels et reproductifs.

    Les sénateurs qui ont voté contre l'adoption du projet de loi ou qui se sont abstenus ont donc décidé de préserver un système qui force les femmes à recourir à un avortement clandestin et dangereux.

    Une occasion gâchée

    Cette décision ne fait que perpétuer le cycle de la violence que les femmes sont amenées à subir. Le pouvoir exécutif avait fait passer un message en lançant ce débat, mais le pouvoir législatif n'a pas su s'emparer de cette opportunité.

    En raison de la législation actuelle en Argentine – qui réprime pénalement les femmes sauf en cas de danger pour leur vie ou leur santé, ou en cas de viol – plus de 3 000 femmes ont perdu la vie au cours des 30 dernières années. Chaque année 49 000 Argentines mettent leur vie et leur santé en péril en tentant d’avorter clandestinement.

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  • Soudan. La peine de mort prononcée contre une jeune femme victime d'un viol est d'une intolérable cruauté

    La condamnation à mort prononcée par un tribunal soudanais, le 10 mai, contre une jeune femme de 19 ans qui a tué, en état de légitime défense, son mari violeur met en lumière le fait que les autorités n'ont pas réglé le problème des mariages précoces, des mariages forcés et du viol conjugal, a déclaré Amnesty International le 10 mai 2018. 

    Noura Hussein Hamad, qui est incarcérée dans la prison pour femmes d'Omdurman depuis mai 2017, a été condamnée à mort le 10 mai pour avoir tué l'homme que son père l'avait forcée à épouser quand elle avait 16 ans.

    « Noura Hussein avait toujours rêvé de devenir enseignante, mais elle a été mariée contre son gré à un homme violent qui la violait et la brutalisait. Elle vient d'être condamnée à mort par un tribunal qui a refusé de connaître l'existence du viol dans le cadre du mariage. Noura Hussein est une victime, et la peine prononcée contre elle constitue un acte d'une intolérable cruauté, a déclaré Seif Magango, directeur régional adjoint du programme Afrique de l’Est, Corne de l’Afrique et Grands Lacs à Amnesty International.

    « La peine de mort est le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit, et le fait de l'infliger à une victime de viol souligne que les autorités soudanaises ne reconnaissent pas les violences qu'elle a endurées. Les autorités soudanaises doivent annuler cette sentence inique et veiller à ce que Noura bénéficie d'un procès équitable tenant compte des circonstances atténuantes propres à cette affaire. »

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  • Les droits des femmes à Vouziers aussi.

    Slogan-CIDFF.jpgCe 8 mars, journée du droit des femmes, le FJEP-CS, en collaboration avec le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF 08) et la Ligue des Droits de l'Homme, organisait une rencontre dans son local de la rue du Chemin Salé (l'Estaminet).

    Trois ateliers étaient proposés pour se donner "un temps pour soi" (esthétique, coiffure et massage).

    Une exposition "le mur des préjugés" dénonçait les stéréotypes sexistes qui continuent à être véhiculés.

    Un court métrage en dessins animés retraçait l'historique des IMG_0442.jpgconquêtes anciennes et plus récentes pour l'égalité des droits des femmes.

    Enfin, un café débat  s'est tenu avec la Ligue des droits de l'Homme et le Centre d'information du droit des femmes et des familles sur le thème : "Être femme en milieu rural"

    Au cours de l'après-midi, plus de 40 personnes ont participé à ces présentations, permettant des échanges riches et nombreux.

    Rappelons que le CIDFF (Centre d'Information du Droit des Femmes et des Familles) des Ardennes tient une permanence à Vouziers au CCAS place Carnot, un jeudi sur deux de 9 h à 12 h (sur rendez-vous, Tél. : 03.24.37.39.98)

     

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  • Nous appelons à l’action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars

    Appel national à l’initiative du Collectif national pour le droit des femmes (CNDF) le 21 février 2018.

    Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.
    L’égalité entre les femmes et les hommes est pour nous incontournable : elle participe du progrès social. Laisser perdurer les inégalités, s’exercer les violences contre les femmes et les filles, c’est porter une logo-cndf.pngresponsabilité sur le fait que les idées rétrogrades progressent, que le patriarcat perdure. Et nous ne cesserons pas de le répéter : la « cause des femmes » n’est ni secondaire, ni une opération de communication. Elle ne se limite pas à féminiser les postes de direction en oubliant la majorité des femmes scotchées au plancher collant des temps partiels et de la précarité.

    Elle demande outre une volonté politique de tous les instants, des moyens humains comme financiers importants pour y parvenir et des sanctions contre les employeurs qui ne respectent pas l’égalité professionnelle. Notre constat est sans appel : le gouvernement français ne les a jamais mis en place. Le patronat met toute son énergie à combattre toute mesure contraignante. Et c’est ainsi qu’en 2018, l’urgence à obtenir l’égalité est toujours là.

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  • Pologne : femmes et filles mises en danger

    Communiqué d'Amnesty International le 30.09.2016

    Depuis le 21 septembre, une nouvelle loi sur l’avortement est en débat au Parlement polonais, son adoption se traduirait par une interdiction quasi-totale de l’avortement. En Pologne mais aussi en France la société civile se mobilise : dimanche 2 octobre, nous participerons à une manifestation devant l’ambassade de Pologne à Paris pour dénoncer ce projet de loi. 

     Enceinte à l’âge de 11 ans, une jeune fille violée par son propre père n’aura d’autre choix que de mener sa grossesse à terme. De même, une femme qui risque fortement de mourir en couches ou d’accoucher d’un bébé mort-né, ne pourra pas demander d’interrompre sa grossesse. Voilà les conséquences d’une nouvelle loi qui est débattue au Parlement polonais depuis le 21 septembre et contre laquelle nous nous élevons avec d’autres organisations de la société civile, notamment en manifestant devant l’ambassade de Pologne ce dimanche 2 octobre à 15h.

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  • Appel à un 8 mars de lutte pour l’égalité femmes-hommes au travail et dans la vie !

    Le 8 mars, c’est la Journée internationale de luttes pour les droits des femmes du monde entier !
    Les luttes des femmes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes.

    La journée du 8 mars, qui célèbre l’histoire de ces luttes, est plus qu’un symbole. C’est la journée internationale de luttes pour les droits des femmes du monde entier. Ce n’est pas la journée de « la » femme, comme les médias se complaisent à le répéter. Nous refusons la récupération de cette journée à des fins commerciales, avec des messages publicitaires proposant de la « fêter » par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail… sans doute pour mieux faire oublier, le reste de l’année, l’ampleur des inégalités qui restent à combattre.

    Dans la société les femmes sont partout mais l’égalité nulle part !

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  • Conseil de Communauté : la suite du compte-rendu

    En dehors des points débattus, et parfois débattus avec véhémence, dont nous avons parlé hier, des informations ont été délivrées lors du Conseil de Communauté de ce mardi 26 mai.

    Elles concernaient l'association CIDFF qui est soutenue par la 2C2A, et l'élimination des déchets ménagers, avec le rapport annuel sur la qualité du service.

    Ces deux points d'information n'ont pas fait naître des polémiques particulières, et n'ont pas soulevé beaucoup de commentaires de la part des délégués.

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