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économie et finances - Page 124

  • Les entreprises coopératives saluent une étape importante dans la reconnaissance de l'Economie Sociale et Solidaire

    Coop FR salue l’adoption en Conseil des ministres, le 24 juillet dernier, du projet de loi relative à l’économie sociale et solidaire présenté par Benoît Hamon, ministre délégué en charge de l’ESS.  Elle constitue une étape importante pour la reconnaissance et le développement du secteur, en particulier des entreprises coopératives.


    Coop FR partage pleinement les objectifs de visibilité, de structuration et de développement du secteur et salue la concertation dont a fait l’objet ce texte qui reprend de nombreuses propositions des familles coopératives.


    Ainsi, on retrouve l’ambition de Coop FR de faire de la loi de 1947 portant statut de la coopération un statut d’accueil plus lisible et facile d’utilisation que le texte actuel. L’objectif est de créer de nouvelles coopératives et d’accompagner les projets qui se développent dans des secteurs innovants, à l’instar des coopératives d’habitants, et d’encourager l’émergence de nouvelles coopérations, par exemple entre commerçants, agriculteurs et consommateurs pour la création de circuits de proximité.


    Les autres dispositions prises en faveur des différents secteurs coopératifs sont de nature à coopfrsphereweb.jpgencourager leur développement et la création de nouvelles coopératives. Développement économique dans les territoires, création d’emplois, cohésion sociale, telles sont et seront les contributions essentielles des coopératives renforcées au développement de notre pays. Ces ambitions s’inscrivent dans un mouvement mondial, amplifié à l’occasion de l’Année internationale des coopératives en 2012, qui s’est fixé des objectifs concrets pour les dix prochaines années.


    La révision coopérative est un outil de transparence et d’amélioration de la gouvernance au service des membres et sociétaires de la coopérative et de ses dirigeants, et aux yeux du public. Les dispositions proposées appellent un préjugé de principe favorable, sous réserve des dispositions bien adaptées à l’objet.


    S’agissant des propositions sur l’ESS en général, Coop FR observe que la possibilité pour les sociétés à statut commercial de contribuer au progrès de l’ESS doit s’effectuer dans les conditions conformes à ses principes.


    Enfin, Coop FR a toujours affirmé que les CRESS (Chambres régionales de l’ESS) ont un rôle opérationnel d’appui et de sensibilisation en région, elles ne doivent pas se substituer aux mouvements et familles de l’ESS qui la composent.


    Coop FR affirme sa détermination à œuvrer avec le Gouvernement et le Parlement pour que la future loi soit aussi bien fondée et élaborée que possible, de façon à être un cadre stimulant pour le développement de l’ESS, de concert avec les mesures propres à un financement plus efficaces contenues dans le projet ou mises en œuvre avec Bpifrance.



    Réalité économique et sociale des entreprises coopératives en France


    21 000 entreprises coopératives représentent 1 million d’emplois et 24 millions de sociétaires. Tous les secteurs d’activités et tous les types de coopératives sont concernés :

    • -coopératives d’entreprises (coopératives agricoles, de commerçants détaillants, artisans, d’entreprises de transport, maritime),
    • -coopératives d’usagers (coopératives de consommateurs, d’HLM, coopératives scolaires, copropriétés coopératives),
    • -coopératives de production (Scop – Sociétés coopératives et participatives et CAE – Coopératives d’activités et d’emploi),
    • -coopératives multisociétariales (Scic – Sociétés coopératives d’intérêt collectif)
    • -banques coopératives.
  • Chiffres du chômage : un jour, ils seront meilleurs ...

    La publication  des chiffres officiels du nombre de demandeurs d'emploi pour juin 2013 ne montre toujours pas d'inversion de tendance.

    Que ce soit au niveau national ou au niveau local, on constate que la hausse des inscrits continue, malgré les contrats d"avenir, les stages de formation et autres dispositifs gouvernementaux.

    Voici les chiffres au niveau national :

    En juin 2013, en France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois inscrits en catégorie A (3 279 400) est en hausse (+ 0,5%) sur un mois en données CVS.

    Les activités réduites de courte durée (de moins de 79 heures), catégorie B et les activités réduites de longue durée, catégorie C, sont en baisse (respectivement - 1,2% et - 0,4%).

    Le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois inscrits en catégorie A est en hausse aussi bien pour les 130425-chomage-chimulus.jpghommes (+ 0,4%) que pour les femmes (+ 0,5%). Le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois inscrits en catégorie A est en baisse pour les jeunes (- 0,3%), le nombre de demandeurs d’emploi de cette catégorie âgés de 25 à 49 ans augmente (+ 0,5%) et celui des demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus s’accroit (+0,9%).

    Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée est en hausse en juin 2013 : 1,4% pour les catégories A, B, C. Il s’établit à 1 957 000 (en données CVS). Cette hausse mensuelle concerne les demandeurs d’emploi inscrits depuis 1 à moins de 2 ans (+ 1,5%), depuis 2 à moins de 3 ans  (+ 0,7%) et ceux inscrits depuis 3 ans ou plus (+ 1,7%).


    Au niveau régional, la situation est inégale selon les départements, mais globalement les chiffres restent mauvais.

     En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A augmente de 1,3 % par rapport à mai 2013 ( + 14,2 % en un an).

    En Champagne-Ardenne, le le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C augmente de 0,5 % par rapport à mai 2013 (+ 9,6 % en un an).

    Fin juin 2013, dans le département des Ardennes, 16 665 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre augmente de 1,3 % par rapport à fin mai 2013 ( + 210). Sur un an, il est en augmentation de 10,1 %

    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C s'établit à 23 567 dans le département des Ardennes, fin juin 2013. Ce nombre augmente de 0,7 % (+ 163). Sur un an, il augmente de 7,4 %.

  • Electrolux Revin: Attention au syndrome de Stockholm…!!!

    COMMUNIQUE du 16 juillet 2013 - Christophe Léonard, député des Ardennes (photo ci-dessous L'An Vert, DR)



    Alors qu’Electrolux a enregistré une progression de ses bénéfices de 19% au 3ème trimestre 2012, le862126510.JPG Groupe suédois a annoncé le 22 octobre dernier l’arrêt de sa production de machines à laver à Revin.

    Pas plus que le projet « Ardennes », le projet « niVer » n’a donc trouvé grâce aux yeux du géant suédois. Pire encore, Electrolux a manipulé ses salariés, les élus locaux mais aussi le Gouvernement Français. En effet, la parole donnée par Monsieur Jonas Samuelson, Directeur Europe Electrolux, à Arnaud Montebourg le 11 mars 2013 n’a pas été respectée.

    Le constat est manifeste : baisse des volumes d’ores et déjà programmée en 2013, hotte aspirante et chauffe-eau encore dans les cartons, plan de départ anticipé sur les rails, recherche d’un repreneur au point mort et rendez-vous d’étape boycotté.

    La promesse d’un statut quo jusqu’au 31 décembre 2014 et de maintenir une production sur le site y compris au-delà de 2016 tant qu’il n’y aura pas de repreneur est-elle encore crédible ?

    La réunion au Ministère organisée à ma demande le 9 juillet, mais refusée par Electrolux, n’a pas permis d’aller au-delà de ce douloureux procès-verbal de carence.

    Force est donc de constater la stratégie perverse empreinte de cynisme, de dogmatisme et d’idéologie conduite par Electrolux : supprimer toute production industrielle en Europe de l’ouest pour mieux profiter du dumping social, fiscal et environnemental qui prospère à l’intérieur même de l’Union européenne !

    Comble de l’hypocrisie : Electrolux va encaisser 600 000€ annuel de Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE), mesure gouvernementale anti-délocalisation mise en œuvre à la fin 2012.

    Le 12 mars, j’appelais les salariés d’Electrolux Revin à garder les yeux grands ouverts et les invitais à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation.

    Serions-nous depuis victime du syndrome de Stockholm… ?

    Aujourd’hui plus qu’hier, il n’y a pas de rapport de force crédible dans l’inaction !

    J’ai demandé au Ministère du Redressement Productif de mettre tout en œuvre pour que la date du rendez-vous de septembre prochain avec Electrolux soit fixée cette semaine.

     

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    Photo d'archive


  • Pour l'emploi, des propositions innovantes, une réponse décevante.

    En début d'année 2013, s'est créé un regroupement d'associations concernées par les vagues de licenciements successives qui ont frappé le département des Ardennes.

    Après un important travail en commun, des propositions ont été faites au Conseil Régional et au Conseil Général. En voici un apperçu, tiré du blog des Lenoir et Mernier :

    Pour la première fois dans le département et sans doute en France, les victimes de000139616_5.jpg patrons voyous, délocalisations et licenciements boursiers, ont pu s'exprimer et faire des propositions précises aux élus du département.

    Les élus présents ont apprécié cette démarche innovante, qui permet au-delà des clivages politiques et syndicaux, un contact direct,  sur des propositions venant de la base ouvrière et de ceux qui souffrent de la situation économique actuelle.

    Pas de grands discours politiques ou chacun reste sur sa position, mais un échange sur des propositions concrètes  et les solutions à apporter.

    En voici quelques une résumées de façon synthétique :

     

    - Création d'un service emploi de proximité pour aider à retrouver du travail.    

     - Projet de loi contre les patrons voyous.

     - Action et fonds mutualiste afin de ne pas rembourser les sommes réclamées par les AGS.

     - Etendre l'accord des Lenoir et Mernier-LCAB et Raguet à l'ensemble des licenciés  économiques.    

     - Fonds spécial, pour venir en aide aux anciens salariés en difficulté.

     - Aides spéciales en matière de transport, logement, crédit...  Ainsi que pour les plus de 55 ans en recherche d'emploi.

     -  Construire une politique concertée en faveur de l'emploi dans la vallée de la Meuse.

    - Conditionner les aides publiques aux maintiens et aux créations d'emplois.

    La réponse du Conseil Régional a été jugée positive par le collectif. Par contre il porte un jugement beaucoup plus sévère sur celle du Conseil Général. Voici ce que rend compte le même blog en datedu 14 juillet :


    Suite à notre réunion avec le conseil général et sans se soucier des étiquettes politiques, il faut bien avouer que les réponses apportées sont loin de répondre aux attentes des personnes les plus fragilisées de notre département.

    Le conseil général dans ses réponses n'apporte aucune nouvelle proposition positive à nos demandes légitimes.

    Dans ses réponses écrites, nous attendions beaucoup plus que des lamentations ou des constats d'incompétences.

    images?q=tbn:ANd9GcRFzyyhCXH3_BBemcthUJ_O4MJp3YGVn4ye5S9FHrjBGn30WWv4hwÀ titre d'exemple et pour montrer l'incohérence des réponses: A la proposition 5 demandant à étendre l'accord des Lenoir et Mernier à l'ensemble des licenciés économiques. Le conseil général répond que cet accord a été décidé pour faire face à une situation exceptionnelle (c'est-à-dire un conflit social) qu'une extension de l'accord n'est pas envisageable pour l'ensemble des victimes de licenciements économiques. Ce qui n'exclue pas une intervention spécifique si des situations exceptionnelles telles que celles connues précédemment venaient a se produire.

    En un mot si des licenciés économiques veulent obtenir des avantages exceptionnels, il faut qu'ils manifestent dans la rue, brûlent des pneus, bloquent des TGV, menacent de polluer, envahissent des locaux administratifs...

    Le document du conseil général est vraiment décevant et nous souhaitons qu'à l'Instar du conseil régional, les élus du conseil général fassent preuve de considération pour toutes les victimes de licenciements économiques ou abusifs.

    Car même sur des questions qui ne demandent aucun financement du département, nous n'avons obtenu aucun engagement du conseil général.

    Par contre, la région à l'inverse du département a répondu positivement à plusieurs de nos propositions :

    - La création d'une permanence espace métier dans le canton de Monthermé.

    - Une formation à l'intention des licenciés économiques et permettant une recherche dynamique d'emploi, aura lieu a Bogny sur Meuse à partir du 16 septembre.

    -  Un engagement ferme a soutenir une loi contre les patrons voyous.

    - La diffusion d'une plaquette d'information sur les aides aux transports et relayée dans les bulletins communautaires.

    - La participation à une instance de concertation en faveur de l'emploi dans la vallée de la Meuse.

  • AVEC LEUR ENTREPRISE, CERTAINS NE CONNAISSENT PAS LA CRISE

    Article tiré du blog de la CGT du Conseil Général des Ardennes

     

    Avec le soleil, l'été et ses marronniers, on retrouve dans Challenge, la 18ème édition du classement des 500 plus grandes fortunes de France. Réjouissons-nous nos riches se portent bien et nul doute que nous profiterons de leurs généreux pourboires.

     D'après Challenge , la fortune de nos cinq cents les plus riches de France a progressé de presque riche-pauvre.jpg25 % en un an. ( Qui a dit que l'inflation est contenue ? ) et unanimement ils remercient tous les salariés d'avoir accepté une hausse ridiculement faible de leur salaire de 0.2 %, en moyenne, en un an. ( INSEE )

    Plus fort encore, en une décennie, leur fortune a quadruplé, alors que le P.I.B. de la France n'a fait que doubler et que la fortune des 10 % des plus pauvres a augmenté entre 2004 et 2010 de ...114 € , soit tout de même près de 20 euros par an. Un dixième de la richesse de l'ensemble du patrimoine des français serait entre les mains de moins de un cent millième de la population.

    Et parmi ces cinq cents, il y encore beaucoup trop d'inégalités : les 10 premiers concentrent 40 % du total des cinq cents, après s'être enrichis de 30 milliards de plus en 12 mois.

    Saluons enfin l'arrivée de Xavier Niel, celui qui a tout compris, dans le Top 10 des meilleurs, qui depuis 2003 a vu sa fortune multiplié par 70. Comme quoi les pauvres, en achetant des marques low-cost, savent être encore très généreux avec leur dirigeant.

  • Intersyndicale du 8 juillet 2013 Communiqué CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires

    Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires se sont réunies le 8 juillet sur les questions des retraites, de l’emploi, des salaires, de l’avenir des services publics.

    Après la Conférence sociale et les concertations de l’été, le Gouvernement attend le mois de septembre pour donner les grandes mesures qu’il compte prendre.

    Ses premières déclarations inquiètent les salariés, les retraités et les demandeurs d’emploi d’autant que le calendrier imposé est très resserré.

    Les organisations syndicales ont déjà largement fait part de leur analyse sur le rapport Moreau et des mesures qu’elles ne sauraient accepter : tout allongement de la durée de cotisation, l’opposition public/privé, la sous-indexation des pensions et des salaires portés aux comptes.

    retraite.jpgPérenniser le système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes. Il faut sortir des logiques qui ont diminué le niveau des pensions et créé des inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

    L’allongement de la durée de cotisation, déjà engagé, fixe des conditions inaccessibles aux plus jeunes dont la durée d’étude, de formation, de recherche d’emploi est allongée par rapport aux générations antérieures.

    Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois. Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser réellement le SMIC.

    Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire.

    Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité.

    Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires appellent à une journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le 10 septembre 2013 pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi et pour imposer d’autres choix au gouvernement.

    Montreuil, le 8 juillet 2013

  • Budget 2014 : L'analyse de la CGT

    Gouverner c'est choisir, nous rappelle la CGT du Conseil Général des Ardenes, et les choix actuels ne sont pas neutres. L'analyse est tirée du blog  du syndicat

    Le Premier Ministre vient de signer les « lettres de plafond de dépense », autrement dit le budget des ministères, qui prévoit une baisse de 1,5 milliard d’euros de dépenses de l’Etat, dont la moitié au détriment des collectivités territoriales.

    Selon le Premier Ministre : « Chaque année depuis 1958, depuis le début de la Vème République les dépenses de l’Etat augmentent. Cette année pour la première fois elles vont diminuer, les dépenses de l’Etat seront en diminution de 1,5 milliard d’euros. Mais gouverner c’est choisir. Et le gouvernement, après un travail minutieux avec chacun des ministres, a pu financer dans ses dépenses de l’Etat les priorités. »

    Choisir certes mais au profit de qui ? La baisse des dépenses cible les citoyens et épargne les financiers qui continuent d’être rémunérés sur la dette publique.

    Au moment où l’économie est en récession et où les recettes de l’Etat diminuent par rapport aux prévisions à cause de la faiblesse de l’activité économique, l’annonce de la baisse des dépenses de l’Etat est pour le moins problématique. Comme l’atteste l’exemple grec, l’austérité budgétaire ne fait qu’aggraver la crise économique, le déficit budgétaire et la dette publique.

    Le choix de porter les économies sur les collectivités est d’autant plus critiquable que celles-ci souffrent déjà de l’insuffisance de leurs moyens, alors qu’elles réalisent deux-tiers des investissements publics.

    La gravité de la situation implique une gestion la plus rigoureuse du budget de l’Etat. Cela nécessite avant tout d’en finir avec les gâchis de fonds publics pour accroître les dépenses socialement et économiquement utiles.

    Ainsi, par exemple, avec un coût budgétaire de 20 milliards d’euros, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), récemment instauré, est déjà critiqué pour sa faible efficacité en termes de ses impacts sur l’emploi et l’activité surtout dans l’industrie.

    Pour améliorer les finances publiques, la Cgt propose une réforme globale de la fiscalité, une mise à plat et un examen sérieux de l’efficacité de toutes les aides publiques accordées aux entreprises dont le montant avoisine les 200 milliards d’euros.

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