Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

économie et finances - Page 107

  • Ciné-Rencontre : la fille de Brest le 10 janvier aux Tourelles

    Irène Frachon travaille comme pneumologue dans un hôpital de Brest. Elle découvre que le Mediator, un médicament vendu depuis trente ans, aurait de graves effets secondaires et serait responsable d'un certain nombre de morts suspectes. Elle décide de révéler l'affaire aux médias mais ne se doute pas des embûches qu'elle va rencontrer. Epaulée notamment par Antoine Le Bihan, un chercheur, elle se lance dans une lutte sans merci avec le laboratoire qui commercialise le médicament. Le combat est difficile d'autant que sa hiérarchie ne veut pas froisser une entreprise qui finance la recherche...

    Un film d'Emmanuelle Bercot, avec Avec Sidse Babett Knudsen (Irène Frachon) , Benoît Magimel (Antoine Le Bihan) , Charlotte Laemmel (Patoche).

    Extrait de la critique de Télérama :

    La Fille de Brest s'inscrit dans la lignée des grands films dossiers de Costa-Gavras. Même souci d'exactitude documentaire — au point de reconstituer une autopsie avec un luxe de détails à la limite du gore ! Même recours habile à quelques pointes d'humour malgré la gravité du propos. Et même importance apportée aux seconds rôles. Benoît Magimel est particuliè­rement émouvant en chercheur galvanisé par la fougue de l'héroïne. Il faut dire que, dans la blouse blanche du docteur Frachon, Sidse Babett Knudsen déménage. Les cinq premières ­minutes, le léger accent de l'actrice ­danoise a de quoi troubler. Mais sa sincérité, son énergie, son côté un peu clown aussi, finissent, comme son personnage, par briser toutes les résistances. — Samuel Douhaire

     

    Mardi 10 janvier à 20h15
    Soirée animée par Fred Voulyzé - En présence d'un médecin

     

    Pour voir la bande-annonce,cliquer ici

     

    Lire la suite

  • Chiffres du chômage de novembre : baisse en catégorie A

    François Hollande et

    si l’on raisonne sur les trois catégories A, B et C, les chiffres sont orientés à la hausse, en novembre (+0,3 %) tout comme sur une année (+0,5 %), alors qu’ils refluent de 3,4 % en un an pour la seule catégorie A – celle qui est la plus commentée."

    Tout le monde conviendra qu'il faut se féliciter de la baisse constatée, mais un minimum d'objectivité fera observer qu'elle n'intéresse pas toutes les catégories, et que le chiffre absolu, au-delà de 3,5 millions, constitue un drame social.  Cette situation dure depuis des années, elle continue à détruire des vies et à miner les solidarités au sein de notre société.

    Voici les chiffres officiels :

    Lire la suite

  • Pétition : Moratoire sur le barreau de raccordement A304/RN43

    Le Conseil Départemental des Ardennes envisage de créer un barreau routier entre une autoroute en chantier (A304) et la route RN 43. Ce barreau est présenté comme une mesure de délestage pour Warcq et Charleville-Mézières. Il serait aussi le prélude à un projet plus vaste de périphérique autour de cette commune.

    Nous, collectif d'opposants, considérons que la réalisation de cette route est prématurée, que son intérêt n'est pas avéré et qu'elle porte fortement atteinte à l'agriculture, au tourisme, aux riverains, à la biodiversité et à la qualité paysagère. Par cette pétition, nous demandons un moratoire sur ce projet.

    Depuis 2015, un collectif d'opposants composé des associations Nature & Avenir (affiliée à France Nature Environnement), Ma Ville à Vélo 08, ATTAC 08 et de riverains s'est constitué. Ce collectif demande :

    1. d'attendre l'ouverture de l'A304 et de caractériser le trafic résiduel,
    2. de réaliser une véritable enquête déplacement sur une situation réelle.


    Il considère que ces deux étapes sont indispensables pour évaluer l'intérêt du barreau routier

     

    Lire la suite

  • Cigarettes : le Conseil d'Etat valide le paquet neutre.

    A partir du 1er janvier 2017, seuls les paquets neutres pourront être vendus dans les bureaux de tabac. Les buralistes auront jusqu’à cette date pour écouler leurs stocks de paquets « classiques ».  Cette mesure prise dans le cadre de la loi Santé de décembre 2015 avait été attaquée par représentants des buralistes et par des cigarettiers. En particulier , la Seita, filiale française du cigarettier britannique Imperial Tobacco, avait jugé cette mesure disproportionnée et empêchant la liberté d’entreprendre.

    paquet-neutre.jpg

    Mais la fabrication et la vente de cigarettes ne sont pas des entreprises industrielles et commerciales comme les autres. Le tabac est un produit toxique, même à faible dose. Il n'existe pas d'autre produit en vente libre dont l'usage normal est nocif et très souvent mortel à moyen terme.

    C'est ce que rappel le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative, dans un arrêté rendu public le 23 décembre. La loi sera donc applicable dès le début 2017, aucun appel ne pouvant être fait de cette décision.

    Voici des extraits de l'arrêté du Conseil d'Etat :

    Lire la suite

  • Extractivisme : Détruire la nature et l’humanité est-ce une fatalité ?

    L'extractivisme est un terme encore peu employé, qui correspond a une surexploitation des ressources de la planète, menant à l'épuisement de celles-ci et  entrainant souvent des désastres écologiques et humains. Voici des extraits de l'article de Wikipedia sur cette notion :

    L'extractivisme est une sorte de déclinaison du principe de la cueillette mais appliqué avec des moyens industriels, localement dans le cas des carrières, et à très grande échelle dans le cas de la pêche industrielle ou de l'exploitation des forêts tropicales. L'extractivisme nécessite des réseaux de transports (routes, voies ferrées, canaux, pistes d'atterrissage, pipe-lines, ligne à haute-tension, navires marchands ou technique, etc.).
    Dans le cas de ressources peu ou lentement renouvelables il a comme limite la surexploitation (ex : surpêche) et dans le cas de ressource rares, sa limite est l'épuisement de la ressource.

    (...)

    L'extractivisme est une forme de développement à court terme, de plus en plus controversée, parce qu'il pousse à surexploiter ou faire disparaitre certaines ressources naturelles.

    Ce mode d'exploitation industrielle de la Nature est en effet source de nombreux conflits avec des populations autochtones et les organisations environnementales. selon Anna Bednik,le concept d'extractivisme est d'ailleurs né de mouvements sociaux et environnementaux de personnes et groupes s’organisant pour résister à des projets de grandes entreprises nationales voire transnationales qui menaçaient leurs terres, sols, ressources, etc, dont dans des zones naturelles préservées. Il désigne aussi des enjeux sociaux, politiques, environnementaux et de développement durable, car il est en partie à l'opposé de démarches telles que le recyclage, le zéro-déchet, l'économie circulaire et de la fonctionnalité, la sobriété énergétique ou la décroissance soutenable qui visent au contraire à préserver ces ressources pour les générations futures.

    Il est aussi une menace pour la biodiversité et parfois pour les populations autochtones ; menace directe par la destruction d'habitats (souvent irréversible à échelle humaine de temps) et par la pollution et le dérangement induits par les chantiers d'extraction ou les campagnes d'exploration, et une menace indirecte, car les routes et pistes forestières spécialement créées pour donner accès aux ressources naturelles en forêt, en montagne, dans la toundra ou les tourbières sont ensuite utilisées par d'autres acteurs pour exploiter d'autres ressources toujours plus loin et plus facilement.

     

    Lire la suite

  • Fukushima : le coût de la décontamination multiplié par deux

    Les plus récentes estimations du coût des dégâts liés à la catastrophe de Fukushima multiplient par deux celles présentées jusqu'à présent. Il faudra trouver 21.500 milliards de yens (177 milliards d'euros) pour démanteler la centrale, dédommager les riverains et remettre en état les zones contaminées. Le groupe Tepco qui est le propriétaire de la centrale est en faillite virtuelle, ne pouvant trouver une telle somme. Selon le principe "trop gros pour être en faillite" (Too big to fail en anglais), c'est l'état japonais, et à travers lui les consommateurs et les contribuables, qui assure les financements nécessaires. Tepco devrait, quant à lui, rembourser l'état plus tard ... (ou jamais)

    Ces estimations ne sont que provisoires, et pourraient encore être réévaluée dans l'avenir Le ministère japonais de l'industrie estime qu'il faudra  30 à 40 ans pour récupérer le combustible fondu dans trois unités et dépolluer les lieux. De nombreuses difficultés pourraient être mises en évidence dans ce délai très long, entrainant un nouveau surcoût.

    Voici des extraits d'un article de la Tribune de Genève sur ce sujet :

    Lire la suite

  • Devoir de vigilance des multinationales : un pas de plus vers l’adoption définitive de la loi

    Communiqué du forum citoyen pour la responsabilité sociale des entreprises

    logo_fcrse2.pngHier, les députés ont adopté en nouvelle lecture la proposition de loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Si la société civile espérait une loi plus ambitieuse, ce texte – qui a connu un parcours législatif mouvementé depuis trois ans – représente une avancée importante face à l’impunité des multinationales en termes de respect des droits humains et de l’environnement. Nos organisations saluent cette nouvelle version du texte et appellent le gouvernement à garantir son adoption définitive avant la fin de la mandature.

    Les députés, et le gouvernement, ont réaffirmé l’objectif central de ce texte : créer une obligation pour les grandes entreprises de réaliser un plan de vigilance permettant d’identifier et prévenir les risques liés à leurs activités, tout au long de leur chaîne d’approvisionnement. Leur responsabilité pourra également être engagée en cas d’absence de plan, d’insuffisance de celui-ci ou de défaut dans sa mise en œuvre.

    Lire la suite