Greenpeace a apporté ce jour la preuve concrète que les centrales étaient très mal protégées face aux actes de malveillance.
Voici leur constat sur cette faille majeure de sécurité.
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Greenpeace a apporté ce jour la preuve concrète que les centrales étaient très mal protégées face aux actes de malveillance.
Voici leur constat sur cette faille majeure de sécurité.
Après avoir adressé au Premier ministre, en mai dernier, un recours gracieux resté sans réponse, le CLER - Réseau pour la transition énergétique, la Fondation Abbé Pierre, France Nature Environnement et l’UFC Que Choisir ont déposé une requête en annulation du décret n° 2017-312 du 9 mars 2017 au Conseil d’État.
Pris en application de la loi du 17 août 2015 dite « de transition énergétique », afin de protéger les locataires les plus défavorisés, ce texte devait définir « le critère de performance énergétique minimale à respecter » pour qu’un logement mis en location soit considéré comme décent. De même, il devait fixer un calendrier de mise en œuvre échelonnée, garantissant une amélioration graduelle des logements visés.
Le réacteur nucléaire finlandais Olkiluoto 3, construit par le groupe français AREVA, devrait pouvoir démarrer en 2018 et fonctionner à pleine puissance à la mi 2019. Cela aboutirait à un retard de 10 ans sur le calendrier initial. Le surcoût est lui aussi considérable, puisqu'on est passé de 3,2 milliards d'euros à 8,5 milliards d'euros. AREVA connaît de grosses difficultés financières, liées notamment à ce retard.
Son client finlandais, TVO ne fait plus confiance dans la solidité financière d'AREVA. Le journal économique "L'Usine Nouvelle" écrit "Il y a moins d'un mois, TVO a déposé un recours auprès du Tribunal de l'Union européenne portant sur les aides publiques françaises versées à Areva. Selon le groupe finlandais, le projet de restructuration et de recapitalisation d'Areva ne lui fournit pas suffisamment de garanties quant à la disponibilité des ressources nécessaires au projet OL3. Ce plan de recapitalisation de 4,5 milliards d'euros d'Areva par l'Etat français a été validé sous conditions, en janvier, par l'Union européenne".
2 Français sur 3 possèdent désormais un smartphone. Pourtant, nous connaissons mal les impacts environnementaux de ces appareils qui prennent une place croissante dans nos vies. De quoi sont-ils composés ? Comment sont-ils fabriqués et que deviennent-ils en fin de vie ? Et surtout, que pouvons-nous faire pour limiter leurs impacts sur l’environnement ?
À l’occasion de l’édition 2017 de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), France Nature Environnement a proposé aux associations de son mouvement de se mobiliser dans le cadre d’une action commune intitulée « Les smartphones, pas si « smart » pour l’environnement ». L’objectif : sensibiliser le grand public aux impacts de ces téléphones et donner des solutions concrètes pour aider chacun à pouvoir agir, à son échelle. Vous retrouverez ici l'ensemble des publications réalisées par France Nature Environnement sur cette thématique.
Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire" le 06.10.2017
Le prix Nobel de la paix 2017 vient d’être attribué ce 6 octobre 2017 à ICAN, la campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (International Campaign to Abolish Nuclear weapons). Il couronne les efforts de centaines d’ONG du monde entier qui ont abouti à l’adoption, le 7 juillet 2017, du traité d’interdiction des armes nucléaires, par 122 pays membres de l’Onu.
« Nous vivons dans un monde où le risque que les armes nucléaires soient utilisées est plus élevé qu’il ne l’a été depuis longtemps. Certains pays modernisent leurs arsenaux nucléaires, et le danger que plus de pays se procurent des armes nucléaires est réel, comme le montre la Corée du Nord », a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen.

Communiqué d'Amnesty International le 06.10.2017
Mardi 3 octobre 2017, les députés ont approuvé à une très large majorité un projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ». Ce texte introduit dans le droit permanent français des dispositions issues de l’état d’urgence : des pouvoirs draconiens pour les autorités administratives et des garanties insuffisantes pour les personnes. L’aboutissement dramatique d’une dérive annoncée.
Des pouvoirs draconiens pour les préfets...
Avec ce projet de loi, les préfets auront désormais le pouvoir :
• d’interdire à des personnes de quitter le territoire de leur commune, de leur département.
• d’obliger des personnes à se présenter tous les jours au commissariat ou à la gendarmerie.
• d’obliger des personnes à remettre leurs identifiants électroniques.
• de fermer des lieux de culte.
• d’instaurer des « périmètres de protection » où la liberté de circulation sera restreinte, et les fouilles indiscriminées possibles.
• de procéder à des contrôles d’identité dans de larges zones frontalières, représentant selon la CIMADE un tiers du territoire et deux tiers de la population française. Les personnes contrôlées pourront être retenues jusqu’à 12 heures .
• d’ordonner des perquisitions, et de saisir l’ensemble des données informatiques présentes.
Communiqué d'Amnesty International le 04.10.2017
Alors que le nombre de victimes civiles est plus élevé que jamais en Afghanistan, les gouvernements européens obligent de plus en plus les Afghans à repartir dans ce pays. Une violation flagrante du droit international.
Près de 10 000 personnes ont été renvoyées en Afghanistan par des pays européens en 2016 alors que les violences s’y intensifient. Les personnes renvoyées sont en grave danger. Nos enquêtes ont démontré qu’au moins une personne a été assassinée à son retour.
C'est le cas de Sadeqa (le nom de la personne a été modifié) et ses proches qui ont fui l’Afghanistan en 2015, après que son mari, Hadi, eut été enlevé, roué de coups et finalement relâché après paiement d’une rançon. Au terme d’un voyage périlleux de plusieurs mois, ils sont arrivés en Norvège, espérant y trouver un avenir meilleur, en lieu sûr. Malheureusement, les autorités norvégiennes leur ont refusé l’asile, leur donnant le choix entre la détention dans l’attente de leur expulsion et un retour « volontaire », assorti d’une allocation de 10 700 euros.
Le mari de Sadeqa a disparu quelques mois après leur retour en Afghanistan. Les jours ont passé, sans que personne ne sache ce qu’il était devenu. En fait, Hadi avait été tué. Sadeqa pense qu’il a été assassiné par ses ravisseurs. Aujourd’hui, elle a peur de se rendre sur sa tombe.