Communication du CéDpa
Coup double ce lundi 7 novembre fragilisant le projet de nouvel aéroport !
Cour administrative d'appel : les juges de la CAA ont entendu les propositions de Madame le rapporteur public : annuler les autorisations de travaux de la préfecture de décembre 2013 et annuler les décisions de 1ere instance du tribunal administratif de juillet 2015.
Elle a rappelé que les dérogations accordées à AGO et à l'Etat de détruire des zones humides, des cours d'eau et des espèces protégées à NDDL au titre de la Directive sur l'eau, la loi sur l'eau, le Sdage Loire Bretagne ne sont valables que si il n'y a pas d'alternatives. Elle a alors démontré qu'il existe une alternative : Nantes Atlantique !
Le CéDpa se félicite d'entendre ce qu'il ne cesse de répéter avec les autres organisations d'opposants. La décision des juges de la Cour Administrative d'Appel sera rendue le 14 novembre après midi.
Vidéo : Notre-Dame-des-Landes: les opposants à l'aéroport satisfaits de la décision du rapporteur public
Révélation de problèmes concernant le sol de Notre Dame des Landes (voir point 3 ci-dessous) : le traitement prévu pour durcir le sol afin de pouvoir y construire l'aéroport et surtout ses pistes ne pourra pas marcher. Il faudra en trouver un autre, bien plus coûteux, financièrement et écologiquement...
Le CéDpa écrit à Ségolène Royal à ce sujet : courrier du 7 novembre 2016
cf article du Monde du 7 novembre 2016
Lire l'article et références sur le site du CéDpa
Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et ses divers projets connexes porteraient atteinte à un bocage naturel d’une grande richesse, constitué de vastes zones humides, de plusieurs cours d’eau de tête de bassin versant et abritant plus de 100 espèces protégées. L’Etat a autorisé la société AGO et ses propres services à détruire ces milieux en octroyant 
