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société - Page 140

  • L’Afghanistan en proie à la famine

    Extraits du communiqué d'Human Rights Watch le 11 novembre 2021

    Les pays donateurs, les Nations Unies et les institutions financières internationales devraient de toute urgence remédier à l’effondrement de l’économie et du système bancaire en Afghanistan afin de prévenir une famine généralisée, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

    Le Programme alimentaire mondial de l’ONU a lancé plusieurs avertissements  quant à l’aggravation de l’insécurité alimentaire en Afghanistan, et au risque de très nombreux décès dus à la faim sur l’ensemble du territoire dans les prochains mois. Les médias ont signalé que des familles en manque d’argent et de nourriture vendaient leurs biens et essayaient de fuir le pays par voie terrestre. Des personnes afghanes démunies en proie à la malnutrition ont détaillé leurs tentatives désespérées pour acheter ou rechercher de la nourriture, et ont rapporté la mort de personnes n’ayant pas pu partir.

    « L’économie et les services sociaux de l’Afghanistan sont en train de s’effondrer alors que, dans tout le pays, la population souffre déjà de malnutrition aiguë », a déclaré John Sifton, directeur du plaidoyer auprès de la division Asie à Human Rights Watch. « L’aide humanitaire est cruciale, mais compte tenu de la crise, les gouvernements, les Nations Unies et les institutions financières internationales doivent de toute urgence adapter les restrictions et les sanctions en vigueur portant sur l’économie et le secteur bancaire du pays. »

    (...)

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  • Hécatombe de rapaces victimes de tirs

    Communiqué de la LPO le 15.11.2021

    Pendant l’ouverture de la saison de chasse, les découvertes de rapaces criblés de plomb se multiplient, alors que ces espèces sont strictement protégées.

    Le 6 novembre 2021, un Épervier d’Europe a été la cible d’un tir au fusil dans l’Hérault. Sauvé par une vétérinaire, il restera toutefois paralysé. Quelques jours plus tard, un Faucon crécerelle a été retrouvé dans des circonstances similaires dans le Vaucluse. Le mois dernier, deux autres éperviers ainsi que 2 autres faucons crécerelles avaient été découverts morts en région PACA. En septembre, c’était un Aigle royal en Ardèche, une Buse variable dans le Gard, un Circaète Jean Le Blanc, etc. En octobre 2020, un rarissime Gypaète barbu avait été abattu dans les Cévennes. Cette liste macabre est hélas déjà longue et pourtant très loin d’être exhaustive : ces victimes ne constituent que la partie visible de l’iceberg tant la probabilité de retrouver les animaux tués est très faible.

    Au cours des 3 dernières années, 87% des 109 rapaces plombés pris en charge par les 7 centres de soins gérés par la LPO ont été reçus entre début septembre et fin février, soit entre les dates d’ouverture et de fermeture générales de la chasse en France. Bien qu’il ne s’agisse pas d’actes de chasse à proprement parler, les rapaces étant en effet intégralement protégés depuis 1976, les munitions et les armes utilisées sont bien les mêmes. Erreurs d’identification ou malveillance délibérée, les tirs sur les rapaces sont beaucoup plus fréquents quand la chasse est ouverte.

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    Épervier touché à la moelle épinière

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  • Conférence climatique de Glasgow

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    © Chappatte dans Le Temps 

  • Pour France Nature Environnement, la Cop 26 a manqué son rendez-vous écologique

    Communiqué de FNE le 12 novembre 2021.

    La COP 26 de Glasgow se termine ce soir. Ne soyons pas trop pessimistes, d’importantes décisions ont été prises, à l’instar de la déclaration conjointe des Etats-Unis et de la Chine (les deux plus gros pollueurs mondiaux) « sur le renforcement de l’action climatique ». Une coopération salutaire à l’heure où notre planète se trouve dans une situation dramatique. Mais pour France Nature Environnement, des mesures plus fortes en faveur des énergies renouvelables, de la protection des fonds marins et de la préservation de la biodiversité doivent être prises urgemment.

    Les océans, grands absents des négociations de cette COP 26

    Nos océans occupent 70% de la planète et sont encore capables d’absorber 25% des émissions de carbone. Aujourd’hui nous sommes stupéfaits de constater le peu de temps accordé aux océans dans les COP, notamment de la part des pays qui ont les plus grandes ZEE (Zone économique exclusive) comme la France ou les Etats-Unis.

    Elodie Martinie-Cousty, vice-présidente du CESE, et Pilote du réseau Océans, Mers et Littoraux : « On sort de la COP 26, avant il y a eu le Congrès Mondial de l’UICN où la France a refusé d’approuver le moratoire sur les extractions minières des grands fonds et ne finance pas ses propres aires marines protégées. Pendant la COP 26 les USA n’ont pas rejoint la coalition des pays « Beyond Oil and Gas Alliance» (ces pays ont prévu d’arrêter d’ici dix ans la production de gaz et de pétrole). Le One Ocean Summit prévu en France en février 2022 a donc des chances d’être aussi décevant et fatal. La COP27 devra donc être à 70% BLEUE et basée exclusivement sur la restauration des océans et de l’ensemble des écosystèmes et à leur financement. »

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  • Déforestation importée : La stratégie du gouvernement toujours au point mort

    Le 14 novembre 2018, la France s’était montrée pionnière en publiant la première stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée (SNDI). Son ambition : mettre un terme à la déforestation importée de la France à l’horizon 2030. Mais trois ans plus tard, les espoirs sont partis en fumée : la stratégie n’a été suivie d’aucun effet, faute d’ambition et de volonté politiques. 

    Afin de nourrir ses élevages de volailles, de vaches et de porcs, la France importe plus de trois millions de tonnes de soja par an, dont deux millions en provenance du Brésil, sans aucune garantie de l’absence d’impact environnemental de ces cultures. Pourtant, nos importations exercent une pression catastrophique sur les écosystèmes d’Amérique du Sud. Les données publiées le 5 novembre par l’Institut brésilien de recherche spatiale (INPE) font état de 796 km² déforestés en Amazonie – soit près de huit fois la superficie de Paris – pour le seul mois d’octobre 2021.

    Greenpeace demande au gouvernement français de prendre de toute urgence des mesures contraignantes pour mettre en œuvre ses engagements et garantir que le soja importé en France ne contribue pas à la déforestation ou à la destruction d’écosystèmes naturels à l’autre bout du monde. 

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  • L’amnésie et le mépris de la démocratie en marche !

    Communiqué du 10 novembre 2021 du réseau "Sortir du nucléaire".

    Lors de son allocution du mardi 9 novembre, pêle-mêle au milieu d’autres annonces sur la situation sanitaire, les retraites et le chômage, Emmanuel Macron a déclaré que la France se lancerait dans la construction de nouveaux réacteurs. Une déclaration floue, mais révoltante par son aveuglement sur la situation de l’industrie nucléaire et son mépris pour la démocratie.

    Le chantier de l’EPR de Flamanville, en cours depuis 2007, est un fiasco lamentable, cumulant 11 années de retard, des malfaçons en série et des coûts multipliés au moins par 4, voire presque par 6 [1] ? Emmanuel Macron a délibérément choisi de l’ignorer, annonçant d’ailleurs que cette relance de la construction de réacteurs aurait lieu "pour la première fois depuis des décennies" ! Avec cette amnésie délibérée, le président-candidat compte donc enliser encore plus la France dans le bourbier d’une technologie polluante, dépassée, dangereuse et coûteuse ?

    L’avenir énergétique de notre pays relève de choix de société qui devraient normalement appartenir aux citoyen.nes. En annonçant ces constructions comme une évidence déjà décidée, sans même évoquer de débats préalables ni les procédures légales qui devraient précéder de tels chantiers, Emmanuel Macron révèle son immense mépris pour la population. Pour le président-candidat, la délibération sur le sujet se retrouverait donc réduite aux débats dans le cadre de l’élection présidentielle, le vote final ayant valeur de carte blanche pour mettre en œuvre son projet ? Il perpétuerait ainsi la tradition du fait accompli qui a prévalu jusqu’ici en France, où le nucléaire est le fait du prince et échappe à toute délibération démocratique !

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  • Airbnb partout, logement nulle part !!

    Communiqué de "Droit au logement"

    Airbnb & compagnie s’enrichissent au détriment des locations à l’année, et donc des habitants, ceux qui vivent là, et qui font tourner l’économie locale, assurent l’entretien de la ville, l’accueil des touristes, etc …
    Airbnb & compagnie attisent la cupidité des petits et grands spéculateurs qui amassent des fortunes sans effort. Avec l’accès facile et à bas coût de l’argent, conséquence des politiques des banques centrales, les investisseurs gagnent 3 à 4 fois plus sur les locations à court terme, amortissent plus rapidement leur investissement et se constituent ainsi un patrimoine immobilier.

    La hausse des perspectives de rentabilité et des transactions dans les secteurs attractifs font monter les prix de l’immobilier et nourrissent le logement cher, lequel produit massivement la crise du logement et l’épuration sociale des quartiers populaires.

    Les effets sont immédiats dans les quartiers centraux des villes touristiques, comme à Paris,  ou sur le littoral tel à St Malo, ou sur la côte basque, où les habitants s’organisent pour ne pas être chassés. Aujourd’hui, la “lèpre Airbnb” ronge des secteurs jusqu’alors épargnés, notamment les régions du tourisme vert.
    Nous avons constaté aussi des locations dans les banlieues populaires, où des bailleurs louent des chambres en courte durée et à des prix exorbitants, pour des personnes en galère de logement.
    Le remplacement des locations à l’année par les locations à la journée renforce la pénurie de logements accessibles aux petits salariés et aux ménages modestes, aux jeunes, aux étudiants, aux migrants … 

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