On entend très souvent cette phrase dans la bouche de responsables départementaux ou nationaux.
Ils tentent ainsi de rassurer les acteurs locaux, qui côtoient au quotidien la dure réalité que vivent les Ardennais.
Des atouts, sans doute, mais des faiblesses aussi. Rester optimiste, c'est possible mais le passé proche ou plus ancien nous rappelle des fermetures ou des échecs bien réels.
Pour surmonter les difficultés, il est plus raisonnable d'analyser sans complaisance la situation.
Il ne faut pas prendre les gens pour plus bêtes qu'il le sont : les Ardennes sont dans une situtuation délicate (démographique, économique, financière, ...), et le contexte national et international n'est pas spécialement favorable à un rebond.
La chambre de commerce et d'industrie vient de présenter un plan statégique pour les Ardennes à l'horizon 2020.
Comme l'écrit notre toujours optimiste confrère "L'Union", il s'agit de " développer d'avantage les potentialités d'un département qui ne manque pas d'atouts". Voilà au moins une analyse intéressante et originale.
Le quotidien interroge l'économiste Nicolas Bouzou, invité à ce colloque. Voici sa conclusion:
Question :Alors faisons un peu de prospective… comment imaginez-vous les Ardennes dans 20-30 ans ?
Réponse : Ce sera tout ou rien. Il n'y aura pas de moyen terme. Scénario négatif : perte d'habitants et désertification. Scénario heureux : enclenchement d'un cercle vertueux avec haute technologie, offre touristique diversifiée, attractivité résidentielle, densité des services. En somme, un redressement comme on a pu le voir en Angleterre avec Liverpool. Une chose est sûre, il n'y a pas de fatalité économique.
Et oui, il ya une possibilité qu'un scénario négatif se mette en place. Il serait logique d'en informer les intéressés, et de se préparer à prendre les décisions qui s'imposeraient alors.
Quand on est pas certain d'un résultat, il n'est pas bon de miser tout sur une seule face de l'alternative.


soient politiques et civiques ou économiques, sociaux et culturels a appelé à participer à toutes les actions initiés par les organisations syndicales. Elle se félicite d’une unité d’action, de nature elle seule à rappeler au gouvernement que la retraite par répartition est le seul système de nature à permettre une égalité d’accès au droit à une pension décente.
EDF elle-même ne souhaitait pas ce nouveau réacteur avant que Flamanville ne soit terminé et ait fonctionné 3 années afin de disposer d'un retour d'expérience. Après les déboires des 2 EPR en cours de construction, AREVA en Finlande et EDF en France, il est « urgent d'attendre » la fin de ces 2 chantiers pour faire un retour d’expérience, avant de vouloir se décider.
que souhaite Alain Rousset( photo ci-contre), président PS du conseil régional d'Aquitaine.
conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.