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premier ministre

  • En Belgique, la droite nationaliste prend la tête du gouvernement

    Article tiré de Reporterre

    Pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, un indépendantiste flamand prend la tête du gouvernement fédéral. Bart De b2013444d9112c4aded40b6d61ec9a0c-1558931588.jpgWever, ancien maire d’Anvers et chef de l’Alliance néoflamande (N-VA), a prêté serment le 3 février devant le roi Philippe. Son parti, qui appartient à la droite nationaliste, avait gagné les élections législatives en juin dernier. Il aura fallu près de huit mois pour arriver à une coalition.

    Le nouveau gouvernement compte 14 ministres (10 hommes et 4 femmes). Au programme : trouver 20 milliards d’euros d’économies pour réduire le déficit public annoncé à 4,6 % du PIB pour 2024. De Wever souhaite limiter les dépenses publiques dans de nombreux secteurs pour y parvenir et, dans le même temps, augmenter le budget de défense. Il entend aussi durcir la politique d’accueil des exilés et leurs conditions d’obtention des aides sociales, renforcer la sécurité et la lutte contre le narcotrafic.

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  • Discours de politique générale du Premier ministre : “la promesse française” de François Bayrou fait l’impasse sur la crise climatique.

    Dans son discours de politique générale, le Premier ministre François Bayrou a choisi de minimiser les enjeux écologiques privilégiant des sujets comme la crise budgétaire et l’immigration.

    Réduite à une vision « techno-solutionniste » et productiviste, avec l’éloge du nucléaire et de l’hydrogène, la lutte contre le changement climatique a été reléguée au rang de non-sujet. L’urgence climatique, pourtant illustrée chaque jour par des catastrophes de plus en plus fréquentes et intenses, a été largement ignorée.

    « Comment est-il possible, en 2025, de passer à ce point sous silence la question climatique ? Aucune référence n’est faite aux travaux du GIEC, au franchissement du seuil de +1,5°C pour 2024, pas un mot sur les méga-feux qui ravagent Los Angeles, et même Mayotte n’est évoquée que pour l’immigration… Alors qu’il a affiché sa volonté d’en finir avec la dette qui pèse sur nos enfants, l’épée de Damoclès de la crise environnementale semble totalement lui échapper. » pointe Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace France.

    Pour Greenpeace France, François Bayrou confirme sa méconnaissance des enjeux environnementaux et affiche un soutien préoccupant au productivisme industriel ou agricole.

    Le Premier ministre a en effet pris soin d’envoyer des signaux rassurants aux multinationales, affirmant que ‘la poule aux œufs d’or de la France’ devait être protégée de toute augmentation d’impôts, semblant enterrer par la même toute velléité de justice fiscale ou de mise en oeuvre du principe pollueur payeur pour l’industrie fossile.

    Sur le front de l’agriculture, même logique : le Premier ministre a évoqué implicitement des projets controversés tels que les méga-bassines, tout en attaquant l’Office français de la biodiversité, sans jamais rappeler les causes profondes de la crise agricole.

    Concernant Mayotte et les Outre-mer, plusieurs fois cités dans le discours, là encore aucune prise en compte de leur vulnérabilité accrue face aux changements climatiques n’a émergé. Alors que ces territoires sont en première ligne des impacts environnementaux, cette omission traduit un décalage préoccupant avec la réalité que la population vit au quotidien.

  • France : Gabriel Attal, un jeune premier ministre à la rescousse

    Ce mardi 9 janvier, Gabriel Attal a été nommé premier ministre par Emmanuel Macron et devrait former son gouvernement dans les prochains jours. Il succède à Élisabeth Borne, qui a notamment porté en deux ans la responsabilité de la réforme des retraites et celle de la plus récente et non moins impopulaire loi immigration. Gabriel Attal, 34 ans, quitte donc le ministère de l’éducation nationale où il sera resté 6 mois à peine pour devenir le plus jeune premier ministre de la Ve République, nommé par son plus jeune président. Celui qui est souvent présenté comme le double d’Emmanuel Macron a accepté la lourde charge de relancer ce second quinquennat avec une majorité présidentielle relative, en proie à des divisions internes qui plus est. Les élections européennes de juin prochain et la menace d’une victoire de l’extrême-droite seront l’un des nombreux défis qui l’attendent.

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  • Comment Macron a choisi son Premier Ministre

    choix du Premier ministre 07.2020.jpg

    Dessin de Coco pour Charlie-hebdo

  • Reconversion

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    Dessin du Canard Enchaîné