Ce soir, l'Assemblée générale du FJEP-Centre Social de Vouziers se déroulait dans la grande salle du CPR qui était pleine pour cette occasion.
Cet annuel temps fort associatif comporte différents rapports : d'activité, financier et moral. Le déroulement de l'assemblée n'a pas échappé à ce schéma, sauf que le rapport moral s'est appuyé sur le nouveau contrat de projet avec la CAF pour présenter une vision à moyen terme du développement de l'association.
Le directeur, Franck Voluer a fait un tableau rapide mais complet des différentes activités que comporte le FJEP. On retiendra la diversité de l'offre, avec des évolutions d'année en année en fonction des opportunités existantes. A noter aussi la forte augmentation des adhérents( qui sont plus de 400), preuve de la vitalité de l'association.
Le rapport financier présenté par le trésorier, Thierry Chartier, fait apparaître une situation saine, ce qui a été confirmé par le commissaire aux comptes et l'expert comptable de l'association.
C'est la présidente, Marie-Christine Géant qui a présenté le rapport moral et d'orientation, basé comme nous l'avons dit sur le nouveau contrat de projet qui vient d'être signé avec la CAF.
Le lien social reste le noyau central qui sous-tend toutes les activités proposées par le FJEP. Celui-ci a cependant l'ambition de s'ouvrir sur l'extérieur et de développer des activités "hors les murs" que ce soit dans les quartiers de Vouziers ou en dans les communes de la 2C2A.
A la suite de ces rapports, les différentes personnalités présentes ont pris la parole.
Le Maire de Vouziers est revenu sur le problème des locaux mis à disposition par la commune : la taille du bâtiment est depuis plusieurs années insuffisante. L'accessibilité est également une difficulté majeure. Un récent diagnostic a été fait par un cabinet spécialisé, et le Maire a déclaré qu'il n'y avait pas de possibilité de mettre aux normes le bâtiment. Il a ajouté qu'il n'avait pas d'autre proposition de local à présenter actuellement. Faudra-t-il étudier la construction d'un local neuf ?
Frédéric Mathias vice-président de la 2C2A représentait la communauté de communes. Il a déclaré que la collectivité qui couvre l'Argonne Ardennaise n'avait pris la compétence "sociale", mais qu'elle aidait déjà financièrement le FJEP. Il a souhaité que les citoyens poussent les prochains représentants des communes dans la 2C2A à prendre plus en compte le rôle du FJEP sur le territoire.
Jean-Luc Warsmann le député de la circonscription a clôturé ces prises de parole. Il a salué le travail effectué par les professionnels et les bénévoles de la structure. Il va chercher une solution pour un financement manquant sur une demande de subvention perdue, qui était attendue par le FJEP.
C'est l'atelier cuisine qui avait préparé les petits fours proposés à tous les participants, avec le verre de l'amitié qui marquait la fin de cette Assemblée Générale.

accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés entrainant pour les salariés de véritables traumatismes auxquels ils n’ont pas toujours pu faire face. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne de la défense de l’ensemble des salariés qui les mandatent.
législatif. Par ailleurs, les 13 pays qui ont interpellé Catherine Ashton n’indiquent pas la portée que devra avoir cet étiquetage, ni le type de produits concernés. Il est certain que tous les produits issus des colonies devront être étiquetés, pas seulement les produits alimentaires et cosmétiques. La France, comme l’a fait la Grande Bretagne en 2009, peut agir de manière indépendante en proposant aux grandes enseignes françaises une directive demandant l’étiquetage différencié. C’est le sens de la campagne engagée par la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine en direction des parlementaires français.

La Ligue des droits de l’Homme, qui a toujours soutenu le droit au mariage pour tous et l’adoption sans considération de l’orientation sexuelle comme des avancées fortes de l’égalité des droits, condamne avec force cette explosion calculée de violences. S’il est normal que les enjeux de société fassent débat, que les craintes et les refus s’expriment, et que la protestation s’inscrive dans l’espace public, en l’espèce, il s’agit de tout autre chose. Les organisateurs de ces manifestations construisent le cadre idéologique qui légitime les violences perpétrées contre les biens et les personnes. Ils fournissent un espace d’accueil et de rencontre à divers courants politiques et religieux de droite, historiquement marqués par leur haine de l’égalité, de la liberté et de la République. Cette stratégie
de montée de la violence s’exprime également au sein de l’Assemblée nationale ; l’opposition marque ainsi son dépit, mais aussi sa disponibilité à des alliances sulfureuses, enjeux électoraux obligent.