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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 685

  • Cour de cassation : une application cohérente du principe de laïcité

    Communiqué commun de la Ligue de l’enseignement, de la Fédération nationale de la libre pensée et de la Ligue des droits de l’Homme.

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    Il est rare que des décisions juridictionnelles enflamment le débat public et que l’on cherche à faire appel devant le Parlement de ce que le juge a décidé.

    Ceci impose d’être particulièrement attentif aux deux arrêts que vient de rendre la Cour de Cassation, le 19 mars 2013, l’un à propos du licenciement d’une employée de la CPAM de Seine Saint Denis, l’autre relatif au licenciement d’une salariée de l’association gestionnaire de la crèche Baby loup à Chanteloup-les-Vignes.

     

    Ces arrêts rappellent, à juste titre, que la sphère publique est d’abord soumise à un principe de stricte neutralité confessionnelle. La liberté d’expression des opinions, philosophiques, confessionnelles, etc., ne pouvant, dans la sphère privée, être limitée que pour des raisons précises et justifiées.

    Dans le premier des deux arrêts, la Cour a rejeté un pourvoi en cassation dirigé contre un arrêt de la cour d’appel de Paris qui avait validé le licenciement d’une employée de la caisse primaire d’assurance maladie de Seine-Saint-Denis portant un voile à caractère religieux. La Cour de cassation a considéré que le juge d’appel «  a retenu exactement que les principes de neutralité et de laïcité du service public sont applicables à l’ensemble des services publics, y compris lorsque ceux-ci sont assurés par des organismes de droit privé et que, si les dispositions du code du travail ont vocation à s’appliquer [à leurs agents], ces derniers sont toutefois soumis à des contraintes spécifiques résultant du fait qu’ils participent à une mission de service public […] ». Cet arrêt est parfaitement justifié. Les caisses d’assurance maladie gèrent un service public. Leurs agents ne doivent pas afficher leurs options personnelles, philosophiques ou religieuses dans le cadre de leur travail.

    Dans le second arrêt la Cour de cassation a, en revanche, cassé un arrêt de la Cour d’appel de Versailles qui validait le licenciement d’une salariée de l’association gestionnaire de la crèche Baby loup au motif qu’elle venait travailler revêtue d’un voile. La Cour a jugé que « le principe de laïcité instauré par l’article 1er de la Constitution n’est pas applicable aux salariés des employeurs de droit privé qui ne gèrent pas un service public (et) les restrictions à la liberté religieuse doivent être justifiées par la nature de la tâche à accomplir, répondre à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et proportionnée au but recherché  ». Ainsi, encourt la critique la disposition du règlement intérieur tendant à «  les priver de la protection que leur assurent les dispositions du code du travail  », le licenciement étant, par voie de conséquence nul. Cet arrêt est, lui aussi, parfaitement justifié, cette crèche privée n’étant pas chargée d’une mission de service public. C’est la situation générale de toutes les entreprises qui n’ont aucune délégation de service public, dans lesquelles d’éventuelles restrictions ne peuvent être justifiées que pour des raisons d’hygiène ou de sécurité ou propres à l’activité de l’entreprise.

    La solution est conforme au droit positif et traduit, assez exactement, la portée habituellement reconnue au principe de laïcité pour peu que l’on accepte de lire l’arrêt dans sa totalité et, notamment, le motif tiré de ce que le règlement intérieur instaurait « une restriction générale et imprécise » à la liberté religieuse.

    C’est donc de façon juste et cohérente que la liberté de conscience des salariés est protégée avec comme limite principale la laïcité intangible du service public. Elle se décline en fonction de la nature des entreprises et non en fonction des options personnelles des employeurs. Une loi d’interdiction générale de port de signes religieux ne prendrait pas en compte la diversité des statuts juridiques et sociaux des établissements, accomplissant une mission de service public, associatif, ou entreprise commerciale… Elle serait vouée, de plus, à être en contradiction avec les traités internationaux signés par notre pays, et avec la constitution.

    Profondément attachées à la laïcité, nos organisations s’inquiètent d’une interprétation voire d’un détournement de ce principe de la République qui conduirait, une fois de plus, à favoriser les replis communautaires, à stigmatiser une partie de la population et à en nier la diversité.

    Paris, le 2 avril 2013

  • Vouziers vers une nouvelle fusion de communes.

    La ville de Vouziers a déjà connu trois fusions : avec Condé lès Vouziers en 1961, puis avec Chestres en 1964 et enfin avec Blaise en 1973 (pour cette dernière il s'agit plus précisément d'une association, ce qui explique notamment qu'il existe un(e) Maire délégué(e) de Blaise).

    Ces différentes opérations ont bien entendu eu pour effet d'augmenter la superficie et la population de la commune. Si depuis lors Vouziers ne connaît  pas de problème particulier en surface disponible, elle continue à être confrontée depuis plusieurs années à un déclin démographique préoccupant. Cette chute de population se retrouve dans de nombreuses villes des Ardennes, mais le caractère excentré de l'Argonne accentue les conséquences négatives : fermeture de services publics, faiblesse du bassin d'emploi, baisse des dotations de l'Etat, ...

    Les élus de la ville possèdent peu de moyens efficaces pour enrayer ce phénomène. Pour maintenir et augmenter l'attrait de la ville, ils ont beaucoup investi : Vouziers accueille des équipements qui vont au-delà de ce qui pourrait être attendu pour une commune de cette taille (piscine, centre culturel, lycée, multi-accueil pour la petite enfance,...). Il ne semble pas possible d'aller au-delà dans ce domaine.

    Depuis plusieurs mois, dans la plus grande discrétion, les élus réfléchissent à une  nouvelle proposition. Ils ont estimé qu'une nouvelle fusion serait une proposition intéressante, à l'heure où une réforme des collectivités locales se met en place.

    Il a semblé que vers Vrizy et Vandy la taille et l'histoire de ces villages ne se prêtaient pas facilement à une telle réalisation.

    La solution la plus logique ?

    En se tournant vers l'ouest, la commune de Sainte-Marie a paru par contre pouvoir convenir. Elle se situe très proche de Vouziers (4 km ) mais également à seulement 2 km de Blaise, la commune associée de Vouziers. De plus le nouveau débouché de la zone industrielle et commerciale de Vouziers se fait par le rond-point de la route de Sainte-Marie, qui conduit à cette commune.

    On voit donc bien que ces paramètres sont les plus positifs par rapport à d'autres communes voisines.

    La commune de Sainte-Marie compte moins de 80 habitants, et ne comporte pas de commerces ou d'équipements susceptibles d'attirer de nouveaux citoyens. Cette taille est un handicap pour monter un projet  qui dépasse les normes habituelles des chantiers de la commune. Ainsi la restauration des vitraux de l'église de Sainte-Marie pose un problème de financement (voir l'article de L'Union). Les habitants et les élus de la commune se sont mobilisés pour cette cause, mais ils ont pu se rendre compte à cette occasion de la limite de leurs moyens.

    Aucune décision formelle n'a été prise à ce stade. Les élus des deux communes ont trouvé qu'il était primordial d'associer les habitants à un changement de cette nature. Ce n'est donc qu'après les échéances municipales de 2014 que les démarches officielles pourraient débuter.

    Si cette fusion aboutissait à terme (ou à Senuc), on compterait alors 5 églises à Vouziers, qui  bénéficierait de ce fait d'une renommée bien supérieure à Colombey et ses deux simples églises. Un grand plus pour le tourisme vouzinois n'en doutons pas.

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    Une vue de Sainte-Marie (D.R.)

  • La révolution sera féministe ou ne sera pas ! Echos de l’Assemblée des femmes du FSM de Tunis

    Extrait d'article  du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM)

    31 mars par Emilie Tamadaho Atchaca, Solange Koné, Christine Vanden Daelen

     

    En hommage aux femmes révolutionnaires du monde arabe, le FSM s’est ouvert ce 26 mars 2013 par arton6453-6edc1.pngl’Assemblée des femmes. L’amphithéâtre qui les accueillait n’avait pas assez d’espace pour contenir l’énergie de toutes ces femmes et hommes venant des quatre coins du monde. Plus de 3000 personnes y ont exprimé leurs revendications, mobilisations et enthousiasme. Des drapeaux, des pancartes, des foulards mais aussi de nombreux t-shirts emplis de couleurs laissaient présager de la multiplicité des luttes menées par toutes ces femmes réunies ce matin-là à Tunis.

     

    Contre les inégalités, le non-respect de la dignité des femmes, les féminicides marqués par le sceau de l’impunité, le capitalisme et la dictature, les chants des femmes berbères nous ont toutes appelé-e-s à nous lever pour exiger l’égalité : principe non négociable !

    Quelques porte-paroles de mouvements de femmes en Tunisie ont remercié les participant-e-s pour leur solidarité qui les renforce et les ressource. Face à une situation très complexe pour les femmes dans ce pays, ces militantes ont rappelé que les tunisiennes sont toujours en lutte, qu’elles sont mobilisées et seront un rempart effectif face aux contre-révolutions. Le mouvement des femmes en Tunisie se structure actuellement autour de la lutte contre la féminisation de la pauvreté, contre les déstructurations sociales résultant des politiques imposées par la BM et le FMI, elles refusent les violences faites aux femmes, véritable arme destinée à leur faire quitter l’espace public et politique et s’opposent aux nouvelles Constitutions qui ne prennent en considération ni leurs revendications, ni leurs réalités et encore moins leurs droits. En réponse à la globalisation des attaques, elles invitent les femmes à renforcer l’internationalisation de leur solidarité. Enfin, elles nous ont quitté en délivrant un message fort et courageux face à la montée des menaces sur les mouvements progressistes aujourd’hui en Tunisie : « Oui nous mourrons, mais nous n’aurons de cesse que lorsque nous aurons déraciné Ennahda

    (la suite sur le site du CADTM)

  • Vouz'rock le vendredi 5 avril prochain

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    Les Kaskettes

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  • Armes : l'Iran, la Corée du Nord et la Syrie bloquent l'adoption du traité

    Communiqué d'Amnesty International

    L’Iran, la Corée du Nord et la Syrie ont fait preuve d’un grand cynisme en s’opposant à l’adoption d’un traité sur le commerce des armes (TCA) qui vise à empêcher les États d’exporter des armes classiques vers d’autres pays lorsqu’ils savent que ces armes y seront utilisées pour commettre ou favoriser des génocides, des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre.


    Ces trois pays sont actuellement tous visés par des sanctions, notamment des embargos sur les armes, et leur bilan en matière de droits humains est catastrophique – ils se sont par exemple illustrés en utilisant des armes contre la population de leur pays. Les atrocités qu’ils commettent représentent précisément ce que le projet de traité cherche à prévenir.

    Dans sa version actuelle, le traité obligerait l’ensemble des gouvernements à évaluer le risque d’un transfert d’armes, de munitions ou de composants vers un autre pays où ceux-ci sont susceptibles d’être utilisés pour commettre et faciliter de graves violations du droit international humanitaire et en matière de droits humains. Lorsque ce risque majeur est réel et ne peut être modéré, les États ont convenu que le transfert ne pourra avoir lieu.

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    En opposant leur véto à ce document historique, l’Iran, la Corée du Nord et la Syrie illustrent les difficultés qu’ont rencontrées la société civile et les gouvernements défendant le texte lors des négociations. En nous mobilisant en faveur de ce traité, nous avons demandé aux États de sauver des vies et de réduire les souffrances humaines. La plupart des gouvernements ont heureusement tenu compte de cet appel ». Widney Brown, directrice générale chargée des questions relatives au droit international et à la stratégie politique.

    La version préliminaire du traité devrait être adoptée par l’Assemblée générale pendant la session en cours, mais en faisant voler le consensus en éclats, l'Iran, la Corée du Nord et la Syrie ont montré à quel point ces accords sont fragiles.

    Malgré le très large soutien dont bénéficie le traité, quelques États continuent à essayer de faire valoir d'énormes intérêts économiques ou à invoquer l'exercice du pouvoir politique, voire la souveraineté, afin de justifier des actes dont le caractère répréhensible est flagrant, comme le fait de prendre pour cible et de tuer leurs propres citoyens.

  • Action : Fermez-les !

     Communiqué de Greenpeace

    Ce matin à l’aube, des activistes ont projeté un immense message sur la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace). Le message ? “Pourquoi seulement moi ?“.

    Cette action accompagne la publication d’un rapport qui révèle et analyse les cinq centrales nucléaires françaises à fermer en priorité : Blayais, Bugey, Fessenheim, Gravelines et Tricastin.

     

     

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    photo : (c) Nicolas Chauveau / Greenpeace

     

    Quatre autres sites à fermer !

     

    L’âge, l’inondation, le séisme, mais aussi les problèmes de sûreté sur les cuves, radiers, enceintes de confinement, la puissance, le combustible utilisé…le risque industriel (risques d’explosion, sites Seveso), le risque de chute d’avion, le bassin de population, les villes importantes et frontières à proximité…les vents dominants et l’éventuelle contamination…les impacts socio-économiques potentiels sur l’agriculture, la viticulture, le tourisme ou l’industrie…tous ces critères ont été examinés pour en arriver à déterminer les centrales à fermer en priorité.

  • Vouziers : Vote du budget 2013, en attendant des jours meilleurs ...

    Ce mardi le conseil municipal de Vouziers a étudié et voté le budget 2013, budget de crise comme l'a souligné le Maire dans sa présentation.

    Il a rappelé que la commune se trouvait privée de plusieurs de ses ressources : diminution des subventions des partenaires institutionnels (conseil général et conseil régional), gel des dotations de l'Etat et diminution des dotations liée à la baisse de la population.

    En conséquence les dépenses de fonctionnement ont été "serrées" et aucun dossier nouveau n'apparait en investisement.

    budget,conseil municipal,vouziersLes différents comptes administratifs 2012 ont été approuvés sans difficulté, ainsi que l'affectation des résultats. A l'occasion de ce vote qui le concerne en tant que gestionnaire de la commune, le Maire a quitté provisoirement la salle des délibérations, laissant les conseillers débattre sous le contrôle de la première adjointe, F. Cappelle.

    Les chiffres du budget 2013 ont été présentés dans le détail, en voici les grandes lignes :

    En fonctionnement, le budget s'équilibre à 5 038 000 €.

    Dans les recettes on voit disparaître les taxes liées à la fiscalité économique (ex taxe professionnelle), qui seront perçues par la 2C2A. Une ligne de compensation doit couvrir ce manque à l'euro près.

    Dans les dépenses, la prestation de service pour la petite enfance apparaît (au profit de la Croix Rouge). Les frais liés aux personnels titulaires et non titulaires sont maintenus au même niveau qu'en 2012.

    Une réserve financière est reconstituée par un versement de 263 650 €.

    Les recettes et dépenses d'investissement, reports inclus, se montent à 2 647 500 €

    Il n'y aura donc pas de nouveau dossier cette année.

    On note que le terrain à urbaniser situé en prolongement du lotissement " La garenne" sera fini de payer par un deuxième versement. Une provision de 420 000 € est faite pour des travaux d'accesssibilité des bâtiments, mais ils seront probablement utilisés qu'en 2014.

    Ces chiffres n'ont amené aucune question  lors de leur présentation par F Cappelle aux conseillers.

    Les budgets de l'eau et de l'assainissement ne présentent pas d'évolution marquante. Les programmes de travaux à la station d'épuration et sur les réseaux sont poursuivis.

    Les taux d'imposition sont prévus à la hausse de 2%, avec des bases qui progressent de 2,30% pour la taxe d'habitation et de 3,08 % pour le foncier bâti.

    Ces taux ont été votés avec 3 voix contre et 2 abstentions

    Les budgets" ville" ont également été voté avec 3 voix contre. Madame Noiret-Richet a pris la parole pour expliquer qu'elle était contre la hausse des taux, surtout pour financer une réserve importante dont on ne voyait pas bien l'utilité. Yann Dugart  a souligné que les augmentations de charges étaient de plus en plus difficiles à supporter par beaucoup de Vouzinois.

    Les subventions aux associations n'ont en général pas posé de problème pour leur acceptation. Il y a eu un relativement long débat pour le vote d'une somme de 50 € à l'amicale philathélique. Cette part de subvention relevant du Contrat Educatif Local qui n'existe plus a finalement été refusée . Le très bon travail de son président en direction des jeunes a été  cependant souligné.

    Après cette partie budgétaire, quelques autres points financiers étaient présentés.

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    Les tarifs de l'accueil collectif de mineurs (ex CLSH) ont été votés.

    Une demande de subvention sera faite pour la création d'un trottoir au niveau de l'EHPAD de Condé.

    L'unanimité a été de règle dans les autres points rapidement abordés.

    On retiendra une nouvelle version du réglement de l'accueil collectif de mineurs et le report de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014.

    La convention pluri annuelle d'objectifs et de moyens avec le FJEP-CS a été approuvée, terminant l'ordre du jour de ce conseil municipal.