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société - Page 159

  • Pas de profit sur la pandémie

    Communiqué du Comité français de soutien à la pétition d’initiative citoyenne européenne

    Depuis des mois un regroupement de 34 organisations en France et de 350 en Europe milite pour que les vaccins soient reconnus comme biens communs de l’humanité. Plus de 180 000 signatures ont été déjà recueillies à ce jour. Joe Biden, le président des États–Unis vient de se prononcer hier pour la levée des brevets concernant les vaccins contre la Covid 19. Cette disposition doit s’effectuer dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). C’est une bonne chose. C’est un  résultat à mettre à l’actif de tous ceux qui se sont mobilisés. Il s’agit de permettre à tous les pays de fabriquer eux-mêmes les vaccins dont ils ont besoin. C’est une nécessité vitale pour leurs populations. Tant que l’humanité entière ne pourra pas être vaccinée, la pandémie restera menaçante et nul ne sera en sécurité.

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  • Fin de la trêve hivernale

    29 et 30 Mai, touTEs dans la rue !

    CONTRE les expulsions, les remises à la rue et le logement cher !

    POUR le droit au logement,  la baisse des loyers et plus de HLM !

     Ile-de-France : manifestation le dimanche 30 mai

    À 15h  métro Père Lachaise – Paris

    Après les fortes mobilisations pour le logement du 27-28  mars, dans toute l’Europe et dans 31 villes en France, la fin de la trêve hivernale du 1er juin se rapproche.

    Le cauchemar de l’expulsion « manu militari »  par la police va cette année frapper aux portes de 30 000 familles,  2 fois plus qu’en 2018, parmi lesquelles beaucoup sont prioritaires DALO en attente d’un relogement par le Préfet.

    Au moins 130 000 familles ont reçu un jugement d’expulsion ordonnant de quitter leur logement. Elles sont déjà sous la pression des huissiers et des commissariats …

    Locataires, occupant-e-s et accédant-e-s éreinté-e-s par le logement cher et par la mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie sont encore plus nombreux-ses  à ne plus pouvoir payer leur loyer ou leur traite, à être assigné-e-s ou bientôt assigné-e-s au tribunal pour expulsion…

    Le 1er juin, c’est aussi la remise à la rue de dizaines de milliers de sans-abri hébergé-e-s dans des foyers ou des hôtels pendant l’hiver, sans compter ceux qui sont déjà dans la rue, en violation des lois qui mettent en place le droit à l’hébergement jusqu’au relogement : la France compte plus de 300 000 sans-abri, en hausse constante. C’est également les coupures d’énergie, souvent à distance, pour celles et ceux qui ne peuvent plus payer leur facture.

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  • En Colombie, la police et l’armée tirent sur les manifestants

    Depuis le 28 avril, des manifestations, principalement pacifiques, ont gagné plusieurs régions de Colombie. Elles sont réprimées de façon très violente, et ont fait plusieurs morts, des blessés et de nombreux disparus. 

    Une réforme fiscale a mis le feu aux poudres en Colombie. Des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre ce projet, présenté par le président Ivan Duque. Face aux manifestants, les forces de l'ordre colombiennes ont fait usage d'une violence excessive. 

    Malgré l’annonce du retrait de la réforme ce dimanche 2 mai, les manifestations se poursuivent. Les violences et la répression aussi. Jour après jour, le bilan s'alourdit. L'inquiétude grandit. Nous appelons les autorités colombiennes à mettre fin à la répression des manifestations et à la militarisation des villes. 

    26 morts en seulement 6 jours

    La répression des manifestations a pris un tournant tragique. Le bilan est alarmant. Le 3 mai, des organisations de la société civile comptaient 26 morts, victimes directes de la répression menée par la police colombienne. Elles dénonçaient 761 arrestations arbitraires et indiquaient que 142 personnes avaient été victimes de mauvais traitements, et neuf victimes de violences sexuelles. Elle signalent également 56 cas de personnes disparues pendant les manifestations.  

    Des informations circulent aussi sur des attaques contre des journalistes : violences physiques, arrestations arbitraires, effacements de leurs documents journalistiques.

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  • “L’emprise Total”: Quand la major pétrolière et gazière influence les institutions culturelles

    Ces petits logos Total présents sur les panneaux d’exposition des musées du Louvre ou du Quai Branly ne sont pas là par hasard. A travers l’épisode 3 d’une série documentaire consacrée à l’influence et au soft power de Total, Greenpeace France analyse la présence et le soutien de la multinationale au sein des institutions culturelles.

    Avec sa fondation, Total mise énormément sur la culture et le patrimoine comme levier de soft power. En 2020, le groupe a investi plus de 16 millions d’euros dans ce domaine. Parmi les institutions qu’elle soutient, on retrouve des noms prestigieux comme le musée du Louvre, le Centre Pompidou, le Palais de Tokyo, l’Institut du Monde Arabe ou encore le musée du Quai Branly – Jacques Chirac.

    «Total ne soutient pas le “dialogue des cultures et du patrimoine” uniquement dans un but philanthropique, contrairement à ce que vante sa fondation, commente Edina Ifticène, chargée de campagne pétrole chez Greenpeace France. Pour la major, il s’agit d’obtenir une image de généreux mécène mais surtout d’utiliser l’art pour asseoir son pouvoir et ses positions stratégiques. »

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  • Transport des déchets radioactifs pour Cigéo : le guide riverain et le collectif Tchou-tchou pour informer et mobiliser

    L‘Andra souhaite réhabiliter la ligne 027000 pour acheminer les matériaux nécessaires aux travaux de Cigéo et ensuite les déchets nucléaires lors de la mise en exploitation du centre de stockage. Il faut imaginer le trafic dès la phase travaux que cela représenterait !

    Le collectif Tchoutchou s’est constitué pour informer les riverains aux abords de la ligne SNCF 027000 des futurs travaux ferrés qu’envisagent l’Agence, dans le cadre de son projet CIGEO, et en particulier sur cette ligne SNCF aujourd’hui désaffectée.

    Et vous reprendriez bien un peu de concertation  ?

    Le Réseau SNCF vient tout juste d’officialiser les dates de concertation préalable pour la réhabilitation de la ligne 027000, menée par la Commission Nationale du Débat Publique (CNDP). Et c’est du 3 mai au 8 juin 2021 : de quoi laisser à quiconque largement le temps de réagir, ben voyons… qui plus est après les avis défavorables à l’utilité publique de Cigéo exprimés par 4 villages cibles : Mandres-en-Barrois, Bure, Ribeaucourt et Horville-en-Ornois… en pleine épidémie de Covid… et à 4 semaines du procès des 7 inculpé.e.s pour « association de malfaiteurs » les 1, 2 et 3 juin 2021 au Tribunal de Bar-le-Duc.

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  • Pas d’asile sans accueil digne

     Communiqué de presse inter-associatif  le 3 mai 2021

     

    Sur tout le territoire français, des milliers de personnes demandeuses d’asile en très grande précarité dorment à la rue, font la queue devant les distributions alimentaires, défilent dans les permanences associatives. Elles sont des centaines en Île-de-France.

    Et pourtant, selon la directive européenne Accueil (1), les pays membres de l’Union Européenne ont l’obligation de garantir un niveau de vie digne à tous les demandeur·se·s d’asile sur leur territoire.

    En France, cette obligation se concrétise par l’attribution de conditions matérielles d’accueil (CMA) : une allocation mensuelle (2), un hébergement décent et un accompagnement administratif et juridique.

    Ces conditions essentielles permettent uniquement de garantir un minimum vital aux personnes.

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  • La loi « sécurité globale » criminalise les personnes sans logement et la pauvreté !

    La loi “sécurité globale”, validée par le parlement le 15 avril dernier, précarise et criminalise davantage les personnes sans-logis qui occupent ou se maintiennent dans des locaux vacants sans titre locatif. Loin de ne protéger que le domicile des habitant·e·s, l’article 1er bis A sanctionne désormais l’occupation de locaux vacants, professionnels, commerciaux, agricoles ou industriels.

    De surcroît, il inflige trois ans de prison et 45 000 euros d’amende à ces personnes en situation de précarité, triplant les peines à leur encontre, alors même que le Conseil constitutionnel avait censuré cette disposition de la récente loi ASAP.

    Enfin cet article autorise la police municipale, pourtant dénuée de tout pouvoir d’enquête, à retenir les occupants, jusqu’à l’arrivée d’un agent de police judiciaire ou à les lui livrer. Outre les personnes sans logis, les habitant·e·s de bidonvilles, les squatteurs, les locataires non déclarés… sont aussi visées les occupations ponctuelles militantes ou syndicales.

    Cette disposition, qui va précariser et criminaliser davantage les personnes sans-logis, est extrêmement préoccupante. Elle traduit le climat très agressif à l’égard des occupant·e·s sans titre dans le débat public, alimenté par la surmédiatisation d’affaires marginales. Est-il pourtant nécessaire de rappeler que certaines personnes sans logis sont contraintes de « squatter » faute de logement disponible, dans un pays où le nombre de sans-abri explose, et alors même qu’elles ont parfois engagé toutes les démarches pour se loger, voire que l’Etat est condamné à les reloger dans le cadre du droit au logement opposable ?

    Alors que la crise sanitaire a démontré à quel point le logement était essentiel pour la santé et que le nombre de logements vacants augmente, le gouvernement et des parlementaires décident de sanctionner et d’expulser ceux qui par nécessité se sont mis à l’abri dans des logements inutilisés, au lieu de les reloger. Il criminalise aussi les personnes et associations qui aident les sans toit à se mettre à l’abri, pourtant la solidarité n’est pas un délit !

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