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politique nationale - Page 278

  • Hollande au plus haut

    Depuis le début de la 5ème République, l'impopularité d'un Président n'avait jamais été mesurée à un tel niveau.

    L'enquête de l'IFOP, publiée dans le journal du dimanche de ce jour indique que 79% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de François Hollande, dont 42% de très mécontentes.

    Ce n'est qu'un sondage, mais il est conforme à la tendance mesurée depuis plusieurs mois par cet institut, et aux chiffres des autres sondeurs.

    La situation nationale ne laisse pas entrevoir d'amélioration ni sur le plan économique, ni sur le plan politique dans les mois à venir.

    La fin de l'année est toute proche, et l'on guette toujours des signes d'inversion de la courbe du chômage. Et même si un frémissement se dessinait dans le sens d'une baisse, le retour à une situation où les embauches feraient chuter le nombre de sans emploi semble fort lointaine.

    francois-hollande.jpg18 mois après l'élection présidentielle, ce chiffre traduit un crise de confiance profonde, qui ne touche pas que le PS et le président qui en est issu.

    D'autres études montrent que les Français ne font pas plus confiance à L'UMP  ou au FN pour faire mieux s'ils étaient au pouvoir.

    Cet état d'esprit explique la multiplication des conflits touchant un problème spécifique, et il explique aussi le manque de débouchés politiques à la situation actuelle. Certains mettent en avant un changement de gouvernement ou même une dissolution de l'Assemblée : il est loin d'être évident que ces mesures auraient un effet positif.

    François Hollande peut compter sur les institutions de la cinquième République qui rendent impossible son renversement par l'opposition, mais ne le mettent pas à l'abri du manque de confiance qui va grandissant dans la société française.

  • Congrès d'EE Les Verts : pas de motion majoritaire à elle seule

    Le prochain congrès d'Europe Ecologie Les Verts doit se dérouler à Caen le 30 novembre et le premier décembre prochains.

    Ce samedi se déroulait le vote sur les motions présentées, pour permettre l'élection des délégués à ce congrès. D'après le journal "Le Monde", la participation serait inférieure à 50% des militants.

    Voici les résultats connus ce soir, pour les motions en tête (il y en avait sept de présentées).

    "Pour un cap écologiste", ayant pour tête de liste Emmanuelle Cosse (photo ci-contre), vice-présidente du conseil220px-Europe_Ecologie_closing_rally_regional_elections_2010-03-10_n13.jpg régional d'Ile de France, a recueilli 38,29 % des votes. Elle était ,entre autres, soutenue localement par Eric Loiselet conseiller régional. Cette motion avait le soutien de Cécile Duflot, de Jean-Vincent Placé et de Pascal Durand le secrétaire national sortant.

    "La motion participative" (LMP) soutenue par Yves Cochet et Alain Lipietz, plus à gauche, se place en deuxième position avec 20,58 % des voix. Christophe Dumont, élu ardennais au conseil régional était l'un des représentants locaux de cette motion.

    "Via écologica ! s'ouvrir à la société, partager l'écologie"  est en troisième position  avec 17,07 % des votants. cette motion était soutenue par la porte parole régionale Françoise Brunel.

     

    Emmanuelle Cosse est présentée comme la future secrétaire nationale, mais la motion qu'elle représente n'a pas la majorité à elle seule et devra trouver des alliés pour prétendre diriger le parti écologique.

  • Prochain conseil municipal de Vouziers

    Le prochain conseil municipal de Vouziers se réunira le mardi 19 novembre 2013 à 19 h 15 dans la salle ordinaire de ses séances.


    Ordre du jour  :

    Affaires scolaires et périscolaires

    1. Adoption du projet de l'organisation de la semaine scolaire et présentation de l'avant-projet du Projet EDucatif Territorial (PEDT).

     

    Affaires générales

    2. Modification du règlement de service de l'eau potable - avenant n° 1.

    3. Rapport annuel sur le prix et la qualité du service d'eau potable 2012.

    4. Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d'assainissement 2012.

    5. Choix du mode de gestion de l'assainissement à l'issue du contrat en cours avec VEOLIA qui expire le 31 décembre 2014;

    6. Convention avec la société INFOSAT pour la pose d'antennes sur le château d'eau.

  • Hydrocarbures de schiste : « Monsieur le ministre, ne signez pas ! »

    Point de vue publié dans terraeco.net - Le ministère de l’Ecologie s'apprête à accorder à Hess Oil sept permis de recherche de pétrole de schiste. Il pourrait faire autrement, estiment les avocats Arnaud Gossement et Olivier Meyer.

    Le ministère de l’Ecologie vient de diffuser, ce vendredi 8 novembre, un communiqué de presse aux termes duquel il affirme être contraint par une décision de justice d’accorder dans les jours prochains sept permis à la société Hess Oil pour rechercher un gisement de pétrole de schiste en Seine-et-Marne et dans l’Aisne. Pour Arnaud Gossement et Olivier Meyer, avocats engagés contre des projets de forage, c’est faux.

     

    Nous, avocats engagés contre des projets de forages d’hydrocarbures non conventionnels, appelons Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, à refuser de signer les arrêtés qui permettraient d’accorder à la société Hess Oil le bénéfice de sept permis exclusifs de recherches.

    Nous dénonçons le double discours d’une partie de l’administration. En effet, pendant que le chef de l’Etat et le ministre de l’Ecologie, avec une sincérité certaine, défendent l’interdiction du recours aux gaz et huiles de schiste, leur administration se bat contre nous, pied à pied, devant les tribunaux. Et pour la première fois depuis le vote de la loi du 13 juillet 2011 qui interdit tout forage au moyen de la fracturation hydraulique, le ministère de l’Ecologie pourrait autoriser la société Hess Oil à se prévaloir par mutation de sept permis, clairement destinés à mettre en œuvre cette technique dangereuse pour les hommes et leur environnement.

     

    L’Etat n’est pas contraint de délivrer des permis, bien au contraire

    En 2010, diverses sociétés, dont Lundin Petroleum et Toréador, ont obtenu des permis exclusifs de recherches d’hydrocarbures non conventionnels en Seine-et-Marne et dans l’Aisne. La révélation de ces permis a suscité une vive émotion, une mobilisation citoyenne et le vote en urgence de la loi du 13 juillet 2011. Cette loi, votée par la droite comme par la gauche, interdit la fracturation hydraulique et contraint les pétroliers à dénoncer les permis obtenus pour des projets fondés sur le recours à cette technique. En septembre et octobre 2011, la ministre de l’Ecologie a abrogé plusieurs permis. Mais certaines sociétés ne se sont pas dénoncées. Leurs permis n’ont donc pas été abrogés alors qu’ils auraient dû l’être. Leurs permis sont manifestement illégaux comme le ministère de l’Ecologie le reconnaît d’ailleurs dans son communiqué de presse du 8 novembre, qui rappelle à juste titre l’opacité dans laquelle ces permis ont été signés.

    La société Hess Oil a souhaité acheter ces permis qui font l’objet d’une spéculation financière étonnante. Elle a donc demandé au ministre de l’Ecologie d’autoriser les sociétés titulaires de ces permis à les lui vendre. Il s’agit d’une procédure de « mutation » régie par les dispositions du code minier. Delphine Batho, l’ancienne ministre de l’Ecologie, a refusé ces demandes de mutations. Ces refus ont été attaqués devant les tribunaux par Hess Oil. Par une ordonnance du 25 avril 2013, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a ordonné à l’Etat non pas de délivrer les permis demandés par Hess Oil, mais de réexaminer ses demandes. Insistons sur ce point crucial : la justice n’a jamais demandé à l’Etat de délivrer à Hess Oil des permis de recherches d’hydrocarbures, elle lui a demandé d’instruire les demandes, de les examiner. Et cette instruction aurait dû aboutir à une décision de rejet. Car il ne saurait être possible d’autoriser l’achat d’un permis qui aurait dû être abrogé à la suite de la loi du 13 juillet 2011.

     

    L’Etat ne s’est pas défendu

    Lorsqu’une décision de l’administration est contestée devant un tribunal administratif, elle doit défendre sa décision et être représentée à l’audience. Pour ce faire, le ministère concerné écrit des mémoires en défense et se fait représenter le jour de l’audience. Etrangement, dans un dossier aussi sensible, le ministère de l’Ecologie n’a rigoureusement jamais défendu la décision de sa ministre de refuser le permis demandé par Hess Oil ! La lecture de l’ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise le démontre (voir ci-dessous) : le Juge relève que l’Etat n’a pas présenté de mémoire en défense et n’était pas présent à l’audience. L’Etat a donc délibérément laissé la société Hess Oil s’exprimer seule devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

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    Photo d'un forage, reprise du site de Hess Oil france

  • Projet de loi d’avenir pour l’agriculture et la forêt : l’agro-écologie en reste au stade du slogan

    Communiqué de la FNE

    Le Ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, promeut depuis plusieurs mois « l’agro-écologie »qui vise la double performance, économique et environnementale. Le projet de loi pour l’avenir de l’agriculture et de la forêt présenté ce matin en conseil des Ministres est annoncé comme la concrétisation de cette agro-écologie. Pour FNE, il reste insuffisant, entre autres, pour répondre à deux des grands enjeux de la transition agricole : la diminution des pesticides et la lutte contre l’artificialisation de nos territoires.


    Non aux pesticides dans nos assiettes !

    pesticides.jpgLes rapports sur les dangers pour la santé des pesticides se multiplient . Et pourtant, leur utilisation ne diminue pas en France, elle augmente même . Le plan Ecophyto 2018 sensé réduire de moitié leur utilisation d’ici 2018 patine. Pour FNE, ce projet de loi doit être l’occasion de prendre enfin une mesure courageuse et nécessaire : la séparation des activités de vente de pesticides et celles de conseil pour utiliser ces produits. Aujourd’hui, celui qui conseille vend les produits. Il est donc dans son intérêt d’en « prescrire » le plus possible, indépendamment des impacts sur l’environnement.

    Pour Jean-Claude Bevillard, vice-président de FNE en charge des questions agricoles, « Tant que cette mesure de séparation de la vente et du conseil ne sera pas prise, l’utilisation de pesticides ne diminuera pas ni dans les champs ni dans nos assiettes. C’est comme si on demandait aux pharmaciens qui vendent les médicaments d’écrire eux-mêmes les ordonnances !»

    Artificialisation des sols : ne laissons pas le bitume grignoter notre qualité de vie et notre patrimoine naturel

    agroecologie-marion-guillou-propose-une-revolution-agricole-sur-10-ans.jpgL’équivalent d’un département français de terres agricoles, naturelles et forestières disparaitrait tous les sept ans sous le béton et le bitume. C’est notre patrimoine qui est ainsi grignoté. Outre la diminution des capacités de production de la production agricole française et les impacts dramatiques sur les écosystèmes, ce sont les citoyens qui en pâtissent, car cette artificialisation peu dense aboutit à une perte de qualité de vie (éloignement des services publics et des lieux de vie, difficulté d’accès à la nature, temps et fréquence des transports augmentés…). Cela induit également une hausse des impôts locaux (les coûts de raccordement des bâtiments isolés aux réseaux électriques, aux services de gestion des déchets, l’entretien des routes reposent sur les collectivités…). Ce projet de loi doit proposer des outils efficaces pour lutter contre l’artificialisation des sols. Pour Jean-Claude Bevillard, « l’espace est une ressource finie, nous devrons trouver le moyen de subvenir à nos besoins, à ceux de notre économie sans détruire les ressources dont ils dépendent. C’est pourquoi FNE défend un objectif de « zéro artificialisation nette » d’ici 2025 ».

    Pour Bruno Genty, président de FNE « ce qui se passe en Bretagne, au-delà de la seule actualité, est le résultat d’une crise structurelle et non conjoncturelle. Le « modèle » agricole français est malade. Nous devons accepter de le changer, le projet de loi d’avenir pour l’agriculture et la forêt doit inciter et aider les agriculteurs à passer aux actes. Souhaitons que les parlementaires se saisissent de ce texte pour en relever l’ambition et en fasse l’ outil de la transition vers le nouveau modèle agricole : l’agro-écologie. »

  • A Vouziers, le commerce de centre-ville passe lui aussi au rouge!

    Nous publions le  récent commentaire de Michel Coistia sur ce blog, avec une illustration par un cliché pris ce jour place Carnot.

    Les commerçants indépendants du centre-ville ne se coiffent pas encore de bonnets rouges, mais c'est le commerce du centre ville qui passe au rouge. Les fermetures de commerces se succèdent et pas en périphérie du cœur de la ville mais en plein centre.

    L'Ucia balbutie, malheureusement. La place Carnot se vide non seulement parce qu'on y vit le stationnement en bleu mais parce qu'on a de moins en moins de raisons de s'y arrêter et là c'est la vie qu'on voit en gris. Une "petite ville commerciale" s'installe et se développe avec le centre Leclerc, tandis qu'une petite ville avec ses habitants se meurt.

    La première va engranger des revenus financiers, la seconde supportera les charges dans un cadre de plus en plus désert! Les consommateurs seront au centre de ce paradoxe et ils ne se considèreront pas comme des acteurs mais plutôt comme des victimes! Curieux et triste à la fois, non! Une ville est un espace où une communauté humaine partage la vie.

    Pour cela une harmonie doit exister, un équilibre doit être trouvé, entre toutes les fonctions vitales qui structurent la vie quotidienne. La disparition programmée du commerce de centre ville crée un vide et donc un déséquilibre. A quand la suppression du marché hebdomadaire? de la Foire commerciale? Soyons optimistes, fermons les yeux!!!

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    La couleur des vitrines n'annonce pas la quinzaine du blanc.

  • Carte des collèges et des lycées dans les Ardennes, le courage de quoi ?

    Si la question des collèges et des lycées ardennais a été fortement médiatisée l'an dernier, on peut constater que l'étude de ces problèmes se fait dans la plus grande discrétion cette année.

    La séquence de l'an passée s'est terminée par l'intervention du cabinet du ministre de l'Education Nationale, et l'annonce de la mise en place de commissions pour l'année suivante.

    La première réunion vient de se tenir jeudi dernier, avec la convocation du Conseil Départemental de l'Education Nationale, qui est une instance régulière au sein de l'Education Nationale. Ce choix permet de laisser sur la touche les personnes les plus motivées et les plus concernées.

    Ce conseil est  composé de 10 représentants des collectivités locales, de dix représentants syndicaux de l'Education Nationale et de dix représentants des usagers (7 parents d'élève et 3 personnes qualifiées).

    Michèle Leflon, Conseillère Régionale, nous apprend dans son blog qu'aucun parent d'élève n'était présent lors de cette réunion convoquée en journée.

    Elle rapporte que "le Directeur Académique de l'Education Nationale (DASEN) a appelé au courage pour faire évoluer le réseau des lycées, notamment ceux de la Pointe, et des collèges ardennais."

    Elle répond notamment : "Avoir plus de choix d'options au collège ou au lycée est il plus important que de ne pas avoir à passer une heure ou plus dans le bus le matin ? Le courage, c'est aussi de ne pas tricher sur l'utilisation de l'argent public en n'évoquant que celle de l'Etat, les dépenses d'enseignants, sans parler de celles des collectivités, les transports en particulier !

    Le DASEN veut pacifier la situation en proposant bilan, concertation, recours à des chercheurs de l'université...  et délais. Ces délais ne doivent pas être mis à profit pour pourrir la vie des jeunes et des enseignants à travers des contraintes artificielles pour faire accepter des fermetures dans deux ou trois ans."

    Manifestement il est urgent d'attendre pour le DASEN qui a du recevoir des consignes en ce sens. Cette concertation qui ignore les acteurs de terrain et les personnes les plus concernées montre qu'une fois de plus l'idée d'une démocratie participative est ignorée. Il est  certes difficile d'associer les citoyens aux choix à faire, mais les ignorer donnent souvent des résultats encore plus difficile à gérer.

    Il semble donc que rien de définitif ne sera acté dans les mois qui viennent, ce qui aura au moins pour avantage du point de vue ministériel de ne pas faire remonter la pression. Les usagers et les citoyens de territoires concernés en tireront-ils un avantage de leur côté, c'est beaucoup mois sûr.

     

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    Manifestation à Buzancy l'an dernier