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politique nationale - Page 112

  • PAC : le vote du Parlement européen condamne l’agriculture et la nature

    Publié le 20 octobre 2020

    Pour Greenpeace, le vote de la session plénière du Parlement européen ce soir condamne l’agriculture européenne. La majorité des eurodéputé·es n’ont pas souhaité transformer à la hauteur des crises climatique et écologique la politique qui façonnera l’agriculture du bloc au cours des sept prochaines années.

    Le Parlement européen a adopté un accord conclu entre les groupes Renew, PPE et S&D et a rejeté les propositions de la commission environnement du Parlement européen visant à réduire les subventions en faveur de l’élevage industriel ou à augmenter considérablement le financement de mesures environnementales par rapport à la PAC actuelle.

    S’il fallait un exemple de plus de l’écart qui se creuse entre le monde citoyen et les politiques, ce vote est malheureusement un cas d’école. D’un côté les citoyens et citoyennes veulent une agriculture à taille humaine et plus écologique, de l’autre les eurodéputé·es votent pour perpétuer un système d’un autre âge. Ce dernier ne fera que renforcer un système profondément inégalitaire, au détriment de celles et ceux qui sont capables de produire une nourriture de qualité sans menacer l’environnement”, rappelle Suzanne Dalle, chargée de campagne agriculture pour Greenpeace France. “Faut-il vraiment attendre qu’il n’y ait plus de paysan-nes, plus de biodiversité, dans un contexte où le climat s’emballe déjà, pour que les politiques prennent la mesure de la situation et des changements radicaux à accompagner ?“.

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  • Hommage à Samuel Paty à Vouziers

    A l'appel des enseignants du Vouzinois et de la section locale de la Ligue des Droits de l'Homme, un rassemblement s'est tenu ce jour à Vouziers. Il s'agissait de rendre hommage à Samuel Paty, mais aussi de rappeler les valeurs fondamentales de la République et le rôle central de l'école dans la transmission de ces valeurs.

    Une bonne soixantaine de personnes ont répondu à cet appel, et se sont regroupées devant la Mairie. Un texte a été lu par la présidente locale de la LDH et par une déléguée des enseignants. Ceux-ci étaient largement représentés parmi les participants.

    Une minute de silence a ensuite été respectée en hommage à Samuel Paty.

    Ensuite, un cortège s'est formé pour se diriger vers la sous-préfecture, en passant par les établissements scolaires du centre-ville.

    Le texte lu précédemment a été remis au secrétaire général de la sous-préfecture (voir le texte ci-dessous), avant dispersion du cortège.

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  • Rassemblement en hommage à Samuel Paty mardi 20 octobre à Vouziers

    Pour la laïcité, Pour la liberté d'expression, Pour les libertés,
    En hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire, de géographie et d'enseignement moral et civique, pour la défense de la laïcité et pour rappeler notre attachement à la liberté d'expression, garante de toutes les libertés, nous appelons à un rassemblement citoyen mardi 20 octobre à 12 heures devant l'Hôtel de Ville de Vouziers.


    Une prise de parole sera suivie d'un moment de recueillement silencieux, puis le cortège descendra déposer la déclaration lue à la sous-préfecture.


    Les enseignants du Vouzinois          La section vouzinoise de la Ligue des Droits de l'Homme

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  • L’état d’urgence sanitaire permanent

    Communiqué LDH le 16.10.2020

    Pour la deuxième fois en quelques mois, et pour la sixième fois sous la Ve République, la France est placée sous un régime d’état d’urgence, décidé de manière discrétionnaire par le président de la République. Alors que la prorogation de la loi du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire était en cours de discussion au Parlement le jour même de l’annonce présidentielle, le chef de l’Etat a choisi de recourir à un régime de rigueur renforcée qui octroie des pouvoirs exorbitants du droit commun à l’autorité administrative, sans véritable contrôle juridictionnel.

    Décidé, une première fois en mars 2020, pour pallier les carences des pouvoirs publics en matière de politique de santé publique, l’état d’urgence sanitaire a finalement duré quatre mois.

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  • Journée mondiale du refus de la misère 2020

    Journée mondiale du refus de la misère : 60 organisations se mobilisent pour la justice sociale et environnementale

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    Vers la justice sociale et environnementale !

    Les personnes les plus pauvres, premières touchées par les effets du changement climatique
    On l’a vu avec la crise de la COVID-19 : nous ne sommes pas égaux devant la pandémie. Nous ne le sommes pas davantage face aux changements climatiques. Comme les pays les plus pauvres sont davantage exposés aux effets du changement climatique, les personnes les plus défavorisées sont surexposées aux dégâts environnementaux. D’abord, du fait de leurs lieux d’habitation, souvent situés à proximité de poches de pollution – près d’activités industrielles ou agricoles polluantes, de carrefours routiers, dans un environnement bétonné – souvent mal isolés ou en situation de sur-occupation. Dans ces passoires énergétiques, nombreux sont ceux qui cherchent à faire des économies sur des factures qu’ils ne peuvent pas payer. Les conséquences sur leur santé, souvent déjà fragile, sont graves : saturnisme, asthme, maladies respiratoires chroniques qui, en France, concernent 57,3 pour mille bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) contre 35,4 pour mille de la population générale. En France, 5,8 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique dont 2,6 millions de ménages modestes.

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  • Biodiversité : les aires protégées méritent mieux que des effets d'annonce

    Communiqué de FNE le 12.10.2020.

    La future Stratégie pour les Aires Protégées 2020-2030 est en cours d’élaboration. Objectif : améliorer et renforcer le réseau français d’aires protégées de façon à mieux protéger la biodiversité, dans les 10 prochaines années. Plusieurs instances ont récemment rendu des avis critiques sur le projet proposé, confortant l’analyse et les demandes de France Nature Environnement. Si l'objectif est partagé, le projet proposé doit être encore largement amélioré pour l’atteindre. Explications et propositions.

    Une stratégie essentielle face à l’érosion rapide de la biodiversité

    Le Président et le gouvernement ont plusieurs fois annoncé le cap : atteindre une protection de 30% du territoire, en France hexagonale et dans les territoires ultramarins, avec 10% en protection forte, encadrée par des outils réglementaires. Il y a en effet urgence : les rapports et bilans sur l'aggravation de l'érosion de la biodiversité s'accumulent[1] ; la communauté scientifique mondiale et l’ONU appellent à des politiques de conservation de la biodiversité plus ambitieuses et concrètes. Le gouvernement proclame que la France va relever ces enjeux mais malheureusement, en l'état, la stratégie projetée et son plan d'actions ne permettront pas d'atteindre les ambitions affichées. Le Comité National de la Biodiversité vient de rendre un avis critique sur le projet de stratégie présenté par le gouvernement. Auparavant, le Conseil National de la Protection de la Nature avait préféré voter une contribution au projet pour l’améliorer, afin qu’il réponde pleinement aux urgences en matière de biodiversité.

     

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  • Action écologique à Roissy-Charles de Gaulle : des journalistes placés en garde-à-vue

    Communiqué d'Amnesty International le 09.10.2020

    Samedi dernier, à la suite d'une action militante écologique pour réduire le trafic aérien, une dizaine de journalistes ont été interpellés. Celles et ceux qui ne disposaient pas de cartes de presse ont été placés en garde-à-vue. En réaction, nous co-signons avec différentes organisations et syndicats de journalistes ce communiqué de presse.

    Samedi 3 octobre 2020, lors d’une action de militants écologistes sur le Tarmac de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, aux alentours de 9h30 la gendarmerie a procédé à l’interpellation d’une dizaine de journalistes. Dans l’attente des consignes du procureur, ils ont été dans un premier temps, regroupés ensemble, indépendamment des militants.

    Puis le groupe des journalistes a été scindé en deux : les journalistes possédant une carte de presse et ceux sans carte. Le premier groupe de journalistes a été libéré aux alentours de 13h30 après leur audition en tant que témoins. Ceux qui ne possédaient pas la carte ont été placés en garde à vue et regroupés avec les militants. Leur libération n’a été effective que le soir.

    Les signataires de ce communiqué réaffirment avec force qu’arrêter des journalistes qui ne font que leur métier est inadmissible, les placer en garde à vue l’est encore davantage.

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