Communiqué d'Amnesty International le 25.07.2016
Alors qu’il reste moins d’une semaine de négociations, plusieurs États qu’a priori rien ne rapproche, dont l’Australie, la Chine, l’Égypte, l’Inde, le Pakistan, le Royaume-Uni et la Russie, risquent de réduire à néant le seul effort actuellement déployé à l’échelle mondiale pour proposer des mesures concrètes face à la crise des réfugiés, qui touche 20 millions de personnes à travers le monde.
Des négociations sont en cours à l’ONU pour l’adoption d’ici 2018 d’un pacte mondial sur la situation des réfugiés. Il ne reste plus qu’une semaine avant que soit définitivement arrêtée une proposition susceptible de changer la donne. Mais les États risquent de subir un échec mémorable s’ils sacrifient les droits des réfugiés à leurs propres intérêts nationaux. Pourtant, l’adoption d’un texte fort serait source d’espoir pour les 20 millions de réfugiés dans le monde.


Pendant l’Euro, nos militants ont dit stop aux terribles violations des droits humains endurés par de nombreux travailleurs migrants œuvrant sur les sites de la Coupe du monde 2022 actuellement en construction au Qatar.
28 et 29 juin, à confirmer leur soutien au mandat de négociation du projet d'accord de libre-échange avec les États-Unis (TAFTA), confié en juin 2013 aux négociateurs de la Commission européenne. « Pour le moment, bien que critiquées par le gouvernement français, les négociations sur le TAFTA se poursuivent. François Hollande doit être cohérent et y mettre un terme », affirme Amélie Canonne, de l'AITEC et du Collectif Stop Tafta.