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culture - Page 2

  • Nuit internationale de la Chauve-souris 2026

    La Nuit internationale de la Chauve-souris se tiendra le week-end du samedi 29 et dimanche 30 août 2026 partout en France.

    Cet événement invite le grand public à découvrir ces fascinants mammifères nocturnes, encore trop méconnus.

    À travers des sorties au crépuscule, des conférences et des animations gratuites, petits et grands pourront mieux comprendre leur mode de vie et les enjeux liés à leur protection.

    Une expérience originale pour plonger dans le monde discret des chauves-souris et contribuer à leur préservation.

    A découvrir localement avec la maison de la nature de Boult aux Boid

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  • Festival Chéri 2026 à l'abbaye de Chatel-Chéhéry

    Ce samedi, le Festival Chéri nous a amenés à la découverte de l’Abbaye de Chéhéry transformée en scène à ciel ouvert. En déambulant librement dans le parc, le cloître ou la chapelle, on pouvait croiser une trentaine d’artistes qui ont imaginé  des formes brèves et surprenantes : danse sous un saule, marionnette surgissant d’une fenêtre, théâtre au pied d’une souche, cirque ou musique dans une clairière… Ces instants poétiques, créés spécialement pour le festival, apparaissent au fil de vos pas. Chaque recoin peut devenir un écrin, chaque rencontre, une surprise.

    Des propositions étaient également pensées pour les enfants et les familles, pour que chacun·e trouve sa propre manière de vivre les Flâneries Chéries. Chacun pouvait prendre son  temps, ouvrir les yeux et se  laisser emporter par la magie du lieu et des artistes. (Texte repris du site de l'abbaye)

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  • Programme du Festival Chéri 2026

     

    Les 31 juillet & 1er août 2026, l' Abbaye de Chéhéry accueille un week-end de spectacles, de musique et de créations artistiques — comme on les aime : vivants, chaleureux et un peu fous 

    Cette année, plongez dans l’univers La Promesse, aux couleurs des années 70

     

     Vendredi 31 juillet

     19h · Roman-Photo — Né lors d'une précédente édition du Festival Chéri, ce spectacle suit le week-end chaotique de Béatrice et Bruno dans les Ardennes. Entre humour absurde et feuilleton populaire.

    21h · Boum 70's — Paillettes, pantalons flare, chemises à motifs et bonne humeur fortement recommandés. Venez en tenue et faites chauffer le dancefloor jusqu'à 2h !

     

     Samedi 1er août

     15h · Flâneries artistiques — Des créations originales imaginées autour du thème La Promesse, à découvrir au fil de vos déambulations dans l'Abbaye.

    19h · Bérénice — Une adaptation libre, accessible et décalée de la tragédie de Racine.

    20h · Electric Chéry Land — Concert funk, jazz et groove aux sonorités 70's.

    21h · DJ Set — DJ MimoZa & Mikelyne vous font danser jusqu’à 2h.

     

    Réservez vos places : https://www.billetweb.fr/cheri6

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  • Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux "Justes"

    Ce dimanche 19 juillet, une cérémonie s'est déroulée à Vouziers en hommage à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État Français et en hommage aux « Justes » de France. Pour notre commune, cette cérémonie a eu lieu au square des Justes, rue Gambetta.

    On notait la présence des deux sénateurs des Ardennes, et du député de la circonscription, ainsi que d'un nombre de participants plus élevé que lors des années passées.

    La cérémonie était présidée par madame Sandrine Trinquier,sous-préfète de l’arrondissement de Vouziers. Elle a fait lecture du message officiel publié pour cette journée. En voici des extraits :

    De 1942 à 1944, soixante-quatorze trains partirent de France vers les camps d’extermination, emportant soixante-seize mille déportés voués à la mort parce qu’ils étaient juifs.
    Et pourtant, partout, des consciences s’opposèrent au pire.
    « Sous la chape de haine et de nuit tombée sur la France dans les années d’Occupation, des lumières, par milliers, refusèrent de s’éteindre. […] Des femmes et des hommes, de toutes origines et de toutes conditions, ont sauvé des Juifs des persécutions antisémites et des camps d’extermination.
    Bravant les risques encourus, ils ont incarné l’honneur de la France, ses valeurs de justice, de tolérance et d’humanité. »
    Ce furent des portes qui s’ouvrirent, de faux papiers fournis, une place ajoutée à la table pour un enfant caché, un nom tu jusqu’au bout.
    Ce furent des instituteurs, des religieuses, des pasteurs, des agriculteurs, des concierges ; des policiers aussi, qui prévinrent à la veille des arrestations.
    Ce furent des Justes.
    Chacun risquait sa liberté et sa vie ; aucun ne se croyait un héros.
    La France n’a pas fini de compter ses Justes ; beaucoup sont restés inconnus, qui vécurent fidèlement une vie cachée et reposent dans des tombes que personne ne visite plus.
    (...)
    Cette mémoire n’est pas seulement celle d’un crime passé.
    Elle nous montre ce que deviennent les institutions lorsqu’elles cessent de servir la vérité, la justice et le respect de la dignité humaine.
    Face à un régime criminel qui avait voulu effacer jusqu’aux termes de notre devise nationale, les Justes en préservèrent le sens et la force.


    Ils nous lèguent la mission de servir à notre tour, dans chacune de nos vies, contre toute forme de haine, de racisme et d’antisémitisme, ces valeurs par lesquelles une part de l’ordre du monde a été sauvée : Liberté, Égalité, Fraternité.

    La cérémonie s'est terminée par l'audition émouvante du « Chant des marais », hymne officieux des déportés.

    Vous trouverez ci-dessous quelques images de cette cérémonie.

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  • Boult aux Bois et Cordes, c'est bientôt !

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  • Panthéoniser Marc Bloch et Simonne Vidal : perpétuer un engagement républicain et antifasciste

    Communiqué LDH

    Nombreuses sont les raisons pour que la Nation rende le plus grand des hommages à celui qui, par les armes et les lettres, a défendu un idéal de probité et de droiture face à la violence et la barbarie nazies. À l’heure du retour des périls en France, en Europe et dans le monde, l’exemple de Marc Bloch doit nous éclairer.

    C’est d’abord par sa constance et son courage dans la lutte contre l’Allemagne nazie que l’héritage de Marc Bloch nous engage. Dès l’accession de Hitler au pouvoir, Marc Bloch prend position publiquement. Il signe en 1934 le manifeste pour la constitution d’un Comité antifasciste puis il dénonce en 1938 le blanc-seing des Accords de Munich. Face à « la lâche allégresse » qui suit Munich[1], c’est en intellectuel lucide et désabusé qu’il souligne la faillite des classes dirigeantes alors qu’Hitler menace en Europe. Quand la guerre embrase pour la seconde fois le continent européen depuis le début du siècle, Marc Bloch demande à être mobilisé malgré des dispositions légales qui lui auraient permis de s’y soustraire et de rester auprès de ses six enfants. Au plus près des difficultés des armées françaises pendant la campagne de France en mai-juin 1940, il fait montre d’une persévérance et d’un engagement qui lui valent une nouvelle citation pour avoir mené sa mission avec « un complet mépris du danger ».

    La mise en place du Régime de Vichy à partir du 10 juillet 1940 voit Marc Bloch tomber sous le coup des lois et dispositions antisémites prises par Pétain et l’État français. Sa famille menacée, ses biens et tout particulièrement sa bibliothèque spoliée, il écarte cependant la possibilité de partir aux États-Unis. Fidèle à l’excipit de L’Étrange Défaite dans lequel il avait proclamé qu’« il n’est pas de salut sans une part de sacrifice ; ni de liberté nationale qui puisse être pleine, si on n’a pas travaillé à la conquérir soi-même »[2], il rejoint en 1943 le mouvement de résistance Franc-Tireur, créé à Lyon par Jean-Pierre Lévy, Georges Altman et Elie Péju. Au sein de ce mouvement, il met encore ses capacités intellectuelles et son courage au service de la lutte contre l’Occupant. Arrêté en mars 1944, torturé, il est assassiné le 16 juin 1944 avec trente résistants. Sa valeur comme sa détermination montrent un citoyen toujours prêt, si nécessaire, au sacrifice de soi pour défendre les valeurs et principes émancipateurs d’une République attaquée.

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  • LA MUSIQUE ENTRE EN RÉSISTANCE.

    La musique est un bien commun vivant. Elle naît partout : dans les chambres, les studios, les quartiers, les clubs, les free parties, les conservatoires, les petites et les très grandes salles. La musique est hybride, ouverte, en perpétuelle transformation.

    Elle est un art populaire : plurielle, à mille lieues des fantasmes réactionnaires. La musique traverse les espaces géographiques et personnels, les classes sociales.

    La musique est toujours en avance sur son temps. En composant des nouveautés en direction du futur, elle fait apparaître des sons nouveaux, de nouvelles histoires, de nouveaux langages. La musique nous permet d’habiter collectivement au même endroit ; elle est une force immédiate de fédération et de commun.

    Nous regardons les élections présidentielles de 2027 avec inquiétude, nous nous alarmons vivement du risque de basculement officiel du pays à l’extrême droite dans une poignée de mois. Nous, artistes et travailleur·euses de la musique, souhaitons prendre part activement à la résistance contre l’extrême droite et toutes les forces et partis réactionnaires à l’œuvre dans ce pays.

    Au nom d’une société désirable, nous refusons de laisser s’imposer des représentations fondées sur l’exclusion, le repli et la hiérarchie des vies. Les droites réactionnaires comprennent parfaitement le rôle de la culture. Elles savent que les récits collectifs précèdent souvent les lois. Elles cherchent à trier les existences, discipliner les corps, récupérer les traditions, désigner des indésirables. Le rap, les musiques traditionnelles, le monde de la nuit, les scènes queer le savent déjà : la musique est un champ de bataille démocratique.

    Le projet de l’extrême droite, c’est le risque d’une mise au pas : criminalisation ou répression de certaines scènes musicales, hiérarchisation raciste des musiques jugées légitimes ou illégitimes, fin des aides culturelles pour celles et ceux qui remettent en cause le mythe national et portent des discours progressistes, atteintes incessantes contre la liberté de création.

    Depuis plusieurs mois, le monde de la culture se mobilise contre la concentration croissante des industries culturelles et médiatiques. Dans l’édition, le cinéma, la presse libre et indépendante, on alerte sur les conséquences d’un modèle où un nombre toujours plus réduit d’acteurs contrôle les moyens de production, de diffusion et de prescription des œuvres.

    Le monde de la musique n’est pas épargné par ces phénomènes. La concentration y est devenue une réalité structurante, où une poignée de groupes occupe une position dominante. Certains empires médiatiques et culturels montrent combien concentration industrielle, austérité et bataille réactionnaire des récits peuvent se nourrir mutuellement.

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