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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 613

  • L’Argentine devra payer les fonds "vautours"

    Extraits de l'article publié sur le site du CADTM

    Camouflet pour l’Argentine. La Cour suprême des États-Unis a refusé de prendre en compte un ultime recours de Buenos Aires sur sa dette, donnant raison à des fonds spéculatifs qualifiés de « vautour ». L’Argentine paiera sa dette, mais se retrouve en difficulté.

    Déjà, l’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé de deux crans la note de la dette argentine. La décision américaine augmente les risques d’un défaut de paiement du pays selon l’agence.

    Damien Millet est le vice-président du CADTM, le Collectif pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Il est interrogé par Marie Duhamel.

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    L’Argentine a essayé de taper du poing sur la table en 2001. En 2005, elle a négocié avec la plupart de ces créanciers un accord qui permettait de réduire considérablement sa dette et là aussi, en tapant du poing sur la table. Certains « fonds vautours » ont refusé de rentrer dans ce système-là. On garde leurs créances. Et puis finalement, au bout de quelques années, alors que c’est paradoxalement la réduction de dettes qu’ils ont réussi à obtenir qui a amélioré sa santé financière, et bien, comme la santé financière de l’Argentine s’améliorait, ses créanciers sont sortis du bois et l’ont attaqué en justice pour récupérer non seulement la totalité de leurs créances mais en même temps, des intérêts de retard avec des pénalités puisqu’ils ont dû patienter de nombreuses années avant de les obtenir. Le peuple argentin va se saigner aux quatre veines pour rembourser des « fonds vautours » qui n’ont fait rien d’autre que de racheter des créances au bon moment, attendre que d’autres créanciers sacrifient eux-mêmes une partie de leurs créances pour eux, empocher le magot.

    Est-ce que vous pensez que ce genre de décision judiciaire peut avoir des conséquences néfastes pour d’autres pays qui seraient aussi endettés ?

    Oui, ça va faire ricochet. Quand certains pays vont tomber dans le problème du surendettement. Dans les mois ou dans les années qui viennent, les créanciers vont changer leurs regards. La prochaine fois, il va se passer quoi ? Et bien la prochaine fois, les créanciers vont dire « Attendez, on nous dit qu’il n’y aura pas d’autre remboursement plus généreux que celui-là mais si ça se trouve, la Cour Suprême des États-Unis l’imposera d’elle-même ». Donc, il suffit qu’on laisse filer et si tout le monde laisse filer, il n’y aura pas de restructuration de la dette. Et comme en Grèce, ça va être le peuple qui peut payer le prix fort. Donc, on voit bien ce qui en est de la part des créanciers privés. Ils veulent faire des profits, ils essayent de sortir dans les meilleures conditions possibles. La Cour Suprême vient leur donner un outil supplémentaire. Ils n’avaient pas besoin de ça. Au contraire, les populations avaient besoin d’un vrai soutien qu’ils n’ont toujours pas.

    Du coup, quel genre d’outils existe-t-il pour éviter ce genre de jeux de dominos qui serait néfaste aux populations ?

    Il y a les doctrines juridiques sur lesquelles on pourrait s’appuyer pour obtenir l’annulation de la dette. La notion de dette odieuse, par exemple, c’est une doctrine juridique très précise qui dit que si une dette n’a pas été contractée dans l’intérêt d’une population mais simplement dans l’intérêt d’un régime autoritaire, dictatorial ou corrompu pour renforcer son pouvoir, alors cette dette est odieuse et elle n’a pas à être remboursée par le peuple concerné ou par un gouvernement démocratique qui remplacerait cette dictature. Le droit peut nous donner des outils très précis et très précieux, comme l’état de nécessité. C’est de dire qu’un gouvernement n’a pas le droit de sacrifier les conditions de vie de ses populations, simplement pour le remboursement de la dette. Dans beaucoup de pays du sud, on peut invoquer cet état de nécessité pour dire « Non, nos peuples ont assez remboursés. Maintenant, les sommes qu’on a, c’est pour le développement humain et ce n’est pas pour le remboursement de la dette » parce que dans les textes internationaux, il est bien précisé que les droits humains fondamentaux qui influent dans les droits de l’homme sont supérieurs aux droits des créanciers. Ondette,argentine,fonds vautour peut aussi aller chercher une notion comme le cas de force-majeur, de dire entre le moment où on a signé le prêt et le moment d’aujourd’hui, les conditions ont changées parce que les évènements internationaux ont une actualité qui va très vite. Et finalement, on estime que maintenant, on a plus à rembourser cette dette parce qu’on a plus les moyens de le faire ou parce qu’elle devient illégitime. Et puis simplement, la révolte d’un peuple peut aussi être une condition suffisante d’un peuple qui a dit « jusque là, on estime que le remboursement de la dette était légitime mais à partir d’aujourd’hui, vu la dégradation des conditions de vie, on estime que cette dette est illégitime ». Il y a cette notion d’illégalité de la dette mais il y a aussi cette notion d’illégitimité. Il faut déterminer si la dette est illégitime ou pas et pour ça, il n’y a pas d’autres idées que de faire un audit. C’est-à-dire qu’il faut demander exactement tous les contrats de prêt qui ont été signés, d’où vient cette dette, quelle histoire elle a, quelle origine elle a, qui sont ceux qui l’ont contracté. Pour faire quoi ? Parce ce qu’on peut très bien signer un contrat de prêt pour construire un hôpital mais est-ce qu’il y a eu un hôpital de construit ? Voilà, faire un audit très précis. La part qui est légitime et qui a servi au développement humain, bien sûr qu’elle doit être remboursée. Maintenant, la part illégitime qui aurait été détournée, qui aurait servie à construire des éléphants blancs, qui aurait servi à aider les entreprises étrangères et pas du tout à faire des infrastructures utiles pour les populations…cette part-là, elle est illégitime et il y a un bon fondement pour dire « on répudie cette part-là, on ne la rembourse pas. Nous maintenant, on garde l’argent, la richesse qu’on arrive à produire pour le développement humain de nos populations ».

    (...)

    23 juin par Damien Millet , Marie Duhamel

  • Les 10 ans de la mission bois energie

    L'ensemble des acteurs du bois énergie est invité le 30 juin prochain à la présentation rétrospective de 10 années d'animation de la filière bois-énergie dans les Ardennes.
    A cette occasion, un historique de la mission bois énergie suivi d'un état des lieux de la filière et de ses perspectives seront présentés.

    Cette rétrospective se déroulera dans nos locaux à Attigny au Pôle des Vieux Moulins 23A rue André Dhôtel le 30 juin 2014 à 18 h 30.
    La filière bois énergie représente une opportunité non négligable pour le département des Ardennes :

    Elle génère 3 fois plus d'emplois que les filières conventionnelles de chauffage. L'étude "emplois et énergies renouvelables" commanditée par la DDT dénombre deja plus de 600 emplois dans le bois énergie.

    Elle permet à ses usagers de faire des économies sur les coûts de chauffage et de bénéficier d'une énergie stable sur le long terme. Pour mémoire, le bois déchiqueté est trois fois moins cher que le fioul. Il est neutre en CO2 par la gestion durable de la forêt et sa production est réalisée à proximité du lieu de consommation.

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    C'est pourquoi, l'ALE 08 et ses partenaires travaillent sur cette thématique depuis 2004.

    Vous êtes cordialement invité à participer à la présentation de la rétrospective de ces 10 années de développement de la filière bois-énergie qui se déroulera : le 30 juin 2014 à 18 h 30 au Pôle des Vieux Moulins, 23A rue André Dhôtel à Attigny.

     

     Au programme de la rétrospective :arton585-901ff.png

    - La mission bois énergie, une action incontournable

    - Les chiffres clés

    - Les partenaires

    - Les outils développés

    - L'état des lieux du bois énergie dans les Ardennes

    - Les perspectives

     Clôture à 19h30 par un verre de l'amitié

  • Les bons comptes font les bons amis

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    Document réalisé d'après les sources de Médiapart

  • Une école qui ferme dans un village

    Communiqué du Collectif 08 Sauvegardons nos écoles

    Une école fermée augmente les difficultés de certaines familles. Les enfants vont à l'école dans la commune voisine, mangent à la cantine et fréquentent la garderie pendant la pause méridienne.
    Tout cela n'est pas gratuit, la maman (c'est souvent elle) qui reste à la maison pour s'occuper de ses enfants se voit privée de cette mission.
    Les familles doivent payer pour un service dont elles se passaient quand l'école était maintenue au village, certaines se retrouvent endettées.
    Face aux charges financières supplémentaires, certaines écrivent à la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale pour les prévenir qu'elles déscolarisent leurs enfants.
    La commune ne voit pas d'autre alternative que d'étaler le remboursement de la dette accumulée au fil des jours.
    Où est passé l'argent des économies réalisées avec la fermeture de l'école ?
    Ne doit-il pas servir à régler ces charges imposées aux familles, ce n’est pas à elles de financer les politiques de réduction des services publics.
    Rappelons que le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale des Ardennes (DASEN) est là pour contrôler l'assiduité des élèves et faire respecter par les parents l'obligation de scolariser les enfants de 6 à 16 ans .Quelle solution a-t-il trouvé ? - Encourager les parents à faire une déclaration d'instruction dans la famille. Toutes les familles ne sont pas capables de remplacer l'école, c'est bien pour cela qu'a été instaurée l'école publique obligatoire.
    Dans notre département, les services de l’Éducation Nationale sont le relais d'une politique d'abandon de nos jeunes, au mépris de leurs obligations réglementaires. Quelle honte pour la France, pays des droits de l'homme !
    C'est en réalité un pays qui n'hésite pas à sacrifier l'éducation et l'avenir de ses enfants pour répondre aux critères ayant pour but d'augmenter toujours plus les profits des plus riches.
    A Pouru-Saint-Rémy aujourd'hui, il y a deux écoles. A Pouru-Aux-Bois, Escombres et Le Chesnois, il n'y en a plus depuis deux ans ; les familles de Pouru-Aux-Bois, d'Escombres et Le Chesnois sont contraintes et forcées de payer pour laisser leurs enfants à l'école (cantine le midi), ou alors, trouver des solutions qui entraînent des dépenses (transport) pour reprendre leurs enfants pendant midi.
    Quand elles n'arrivent plus à payer, elles ont le courage d'annoncer à la DASEN qu'elles déscolarisent leurs enfants et la DASEN leur donne sa bénédiction (kit d'instruction dans la famille fourni avec l'attestation signée par délégation pour le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale des Ardennes).
    C'est comme ça.
    Cela vous semble-t-il juste ?
    Qu’auriez-vous fait si votre école avait fermé ?
    Doit-on tout accepter ?
    Exigeons un service public d'éducation accessible à tous, obligatoire et gratuit.
    Venez avec votre panier vous joindre au pique-nique de soutien aux familles privées de leurs droits
    MARDI 24 JUIN À PARTIR DE 11 h 30 SUR LA PLACE DE POURU-SAINT-REMY
    Rejoignez-nous : 06 70 83 22 79
    Blog : http://collectif08ecoles.blogspot.fr/
    Page facebook : Collectif Sauvegardons Nos Ecoles

     

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  • Vouziers : Une fête de la musique plutôt tristounette.

    Malgré une météo plus que favorable et une programmation tombant un samedi, la fête de la musique n'a pas créé une grande animation ce jour à Vouziers.

    En fin d'après-midi, la chorale des Chants Marins s'est produite sur le podium de la place Carnot. Malgré leur entrain et leur talent, la foule n'était pas au rendez-vous sur la place.

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    Dans la soirée, ce même podium était désert à 22 h, bien qu'un panneau  indiquât un emplacement réservé jusqu'à 03 h. Pas de programme annoncé et plus personne pour attendre un éventuel nouveau passage sur scène. Seuls les deux cafés de la place proposaient une animation musicale, avec un public  en nombre assez modeste.

    La formule proposée à Vouziers pour ce temps fort de la musique a manifestement du mal à prendre. Ce constat a déjà été fait dans les années précédentes, il serait souhaitable de redonner son caractère festif et convivial à cette journée, qui devrait contribuer à l'animation de la ville.

  • Autour de la transition énergétique : questions et débats d’actualité

    Les Cahiers de Global Chance, n°35, juin 2014

    Ce 35ème numéro des Cahiers de Global Chance pourra être téléchargé depuis cette page à partir du 1er juillet. L’édition papier est disponible auprès de l’association, en adressant un chèque de 15 euros à Global Chance, 5 avenue de Trivaux, 92190 Meudon, France. Vous pouvez utiliser à cette fin notre bon de commande.

    À l’instar du développement durable ou de la croissance verte, la transition énergétique fait partie de ces locutions dont les média et la classe politique s’emparent d’autant plus aisément que leur définition reste floue. Élaboré dès le début des années 80 en Allemagne par l’Öko-Institut, le concept de transition énergétique regroupait pourtant un ensemble complet et cohérent de propositions autour d’un double objectif : sortir de la dépendance aux énergies fossiles et sortir du nucléaire. Trente ans plus tard et en France, la tentation est grande, comme l’a illustré le « Débat national sur la transition énergétique » organisé en 2013, de limiter la transition énergétique à la seule lutte contre le changement climatique, et cette lutte à la seule réduction des émissions de CO2, le tout pour le seul bénéfice du secteur nucléaire... La plus grande vigilance s’impose donc, en particulier par rapport à la future loi sur la transition énergétique, qui devait initialement être votée dès ce printemps et ne sera très probablement examinée par le Parlement qu’au premier trimestre 2015.

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  • Chapitre suivant...

    Il est grand temps pour le Chat Huant de sortir ses griffes. Le vendredi 11 et le samedi 12 juillet ça va ronronner du côté de Boult-aux-bois.

    140303_104218.jpgLes membres de l'association vous proposent d'ouvrir les festivités le vendredi 11 juillet de 20h à 3h00 avec un bal type fête patronale, animé par DISCOPOWER.

    Pour bien continuer le week-end, on recommence le samedi 12 juillet avec le traditionnel festival du Chat Huant. Pour cette édition 2014, on vous a prévu des animations à partir de 14h, histoire de vous remettre de la veille. Les concerts débuteront quant à eux dès 20h.

    Et qui dit concerts, dit groupes ! Qui vient donc jouer cette année ? On ne vous fait pas patienter davantage, voici la liste des chanceux :

     



    - Tree Kong ( Ska )
    - THE BYMZ ( Hard Rock )
    - Durban Poison ( Punk )
    - Spellbinding ( Metal )
    - Et.... un groupe mystère dont on vous communiquera le nom très bientôt ! (Bah oui c'est pas marrant si on dit tout maintenant, faut bien être un peu sadique !)

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    Pour les changement de plateau, le jeune Clement Borghesi vous fera patienter en musique en interprétant quelques reprises.

    Bon sinon le point méga important, oui il y aura une buvette (bah oui ça donne soif tout ça !) et une friterie (pour ceux qui aurait une petite faim).

    Nous avons également prévu un camping pour ceux qui auraient une petite envie de planter la toile de tente.

    Donc on récapitule, le vendredi 11 juillet bal, le samedi 12 juillet festival, il y a de quoi boire, de quoi manger, de quoi dormir, bref de quoi passer un bon week-end ! Alors venez nombreux vous amusez avec nous, dans une ambiance festive et sans embrouille !