A Vouziers, un beau soleil estival éclairait ce Conseil Municipal de début juillet, qui était le dernier avant la pause liée aux vacances.

En information, le Maire a annoncé la création de deux emplois conditionnels par l'Education Nationale, un pour l'école Avetant et un pour l'école Dodeman. Ces créations, en lien avec la fermeture de classes dans les communes voisines, sont donc encore en attente de confirmation.
Le Maire ne l'a pas annoncé, car sa nomination n'est pas de sa compétence, mais il semble acquis que l'ancien directeur du regroupement de Ballay Quatre-Champs prenne la direction de l'école Dodeman.
Yann Dugard a informé le conseil de la création du groupe "Pacte 2014" qui regroupe les élus de la
majorité municipale. C'est Dominique Carpentier qui présidera ce groupe.
Un conseil d'administration extraordinaire du collège se tiendra mercredi 3 juillet. Cette réunion est à relier à l'annonce du probable rejet par le tribunal administratif de la délibération du collège qui avait validé l'arrêt des enseignements sur le site du Chesne. (voir les derniers commentaires sur ce blog à ce sujet).
La fermeture brutale de la piscine est due à un incident sur une pompe. Si le calendrier des réparations est tenu, elle devrait être à nouveau ouverte en fin de semaine.
Après ces informations, l'ordre du jour adopté pouvait se dérouler sans difficultés particulières.
Quelques points financiers ont d'abord été votés sans opposition : l'indemnité de formation des élus, une délibération budgétaire modificative sur un reversement de Taxe, les subventions aux associations seront au même niveau qu'en 2013. Les associations participant aux vacances vouzinoises seront indemnisées, ainsi que le receveur municipal pour sa participation au conseil.

Chemisette et bouteille d'eau, le Maire équipé pour ce début d'été vouzinois.
La participation de la ville au fonctionnement de l'école privée sera de 524 € par élève et par an. 4 élus de l'opposition ont voté contre cette délibération.
Il y a eu également des votes contre de la part de l'opposition au sujet de la participation des familles extérieures de Vouziers pour que leurs enfants puissent bénéficier des activités liées à la nouvelle organisation de la semaine scolaire. Il sera demandé 150 € par an et par enfant aux communes d'origine, plus la participation directe des familles concernées.
On a retrouvé des votes unanimes pour la quasi-totalité des points restant à étudier.
Les Tourelles recevront une subvention pour l'organisation des spectacles de la Foire.
Suite à la fermeture du regroupement scolaire Ballay Quatre-champs, l'ATSEM qui s'occupait des plus petits sera reprise par la ville de Vouziers, avec une prise en charge financière par les communes du regroupement pendant 3 ans.
14 postes d'adjoints d'animation à temps partiel sont créés pour assurer les prises en charge des animations périscolaires (semaine de 5 jours).
Le tableau des emplois de la ville s'en trouve donc modifié, avec également quelques variations internes.
La Directrice Générale des Services a annoncé le maintien du poste de DGS au tableau des emplois. Après son départ
prévu pour septembre, le recrutement pourra ainsi se faire avec un titulaire ou un non-titulaire.
Le règlement des activités périscolaires a été adopté.
Les nouveaux statuts de la fédération départementale d'électricité ont été approuvés.
Une convention avec Voies Navigables de France doit être signée pour l'organisation de la brocante du 15/08. VNF a fait savoir que sans cette convention, le chemin de halage ne pourrait pas être mis à disposition, et il semble que cela pose un problème de faire valider cette convention d'ici cette date. La ville a déjà une solution de repli en cas de problème, la brocante se tiendrait alors derrière l'ancien CAT.
Le règlement intérieur identique au précédent a été validé.
Enfin une motion a été votée à l'unanimité pour dénoncer la baisse des dotations de l'Etat dans les années à venir (- 30 % d'ici 2017 ?).
Le conseil s'est terminé par le tirage au sort des jurés d'assise, alors qu'un beau soleil éclairait encore les murs de l'Hôtel de Ville.

Alors que l’égalité femmes-hommes est un objectif sociétal central depuis des décennies, le gouvernement cède face à une offensive des plus minoritaires, ouvertement patriarcale, dont les relais se recrutent au sein des franges les plus radicales de l’extrême droite et d’activistes fondamentalistes. L’usage de la « novlangue » ne permettra pas de transformer en subtilité tactique ce qui apparaît clairement comme une débandade. Ainsi, les promesses de la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem et de Benoît Hamon, expliquant que les ABCD de l’égalité contre les stéréotypes filles-garçons à l’école ont un bilan positif et qu’on ne les abandonne qu’au profit d’un programme « très ambitieux », sonnent comme autant d’arguties pitoyables. En choisissant de faire le dos rond, en plaidant pour qu’ « on remette un peu de calme, qu’on arrête d’en faire une bataille politicienne », le gouvernement crée les conditions au mieux de l’immobilisme, au pire de la régression.
qu’il légitime, en satisfaisant à leurs campagnes mensongères, ne s’en arrêteront pas là dans leurs exigences d’instauration d’un ordre traditionaliste.
Voici un couple de sociologues qui cogne dur et parle clair. Entretien avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, autour de leur livre « La violence des riches - Chronique d’une immense casse sociale » (
pluralisme de la station, notamment sur les questions économiques et européennes, se sont prévalus de l’existence d’une émission comme Là-bas si j’y suis...
Pour France Inter, deuxième radio généraliste du pays avec plus de cinq millions d’auditeurs quotidiens, l’audience ressemble en effet à un long fleuve tranquille. Pas plus de trois grosses fâcheries en quarante ans. En 1974, lors de l’éclatement de l’Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) ; en 1981, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, l’abolition du monopole et l’explosion des radios libres ; et enfin en mai 2005, avec le référendum sur le traité constitutionnel européen (TCE) : le « non » l’a largement emporté (54,7 % des voix) alors que la rédaction de France Inter avait milité avec ferveur en sens inverse. Chaque fois, les auditeurs sont revenus.
