Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique nationale - Page 5

  • Les centrales très mal protégées face aux actes de malveillance

    Greenpeace a apporté ce jour la preuve concrète que les centrales étaient très mal protégées face aux actes de malveillance.

    Voici leur constat sur cette faille majeure de sécurité.

    Les centrales nucléaires qui nous entourent sont une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Un nouveau rapport d'experts indépendants, remis aux autorités aujourd’hui, met en cause la sécurité des installations nucléaires françaises et belges en pointant du doigt leur vulnérabilité face aux risques d'attaques extérieures. Ces experts sont particulièrement inquiets concernant certaines installations des centrales françaises : les piscines d'entreposage des combustibles nucléaires usés. Alors qu'elles peuvent contenir le volume de matière radioactive le plus important au sein des centrales, ces piscines sont très mal protégées. N'attendons pas les bras croisés que le pire arrive : parlons-en et agissons.

    Lire la suite

  • « Passoires énergétiques » : le Conseil d’État saisi contre le décret « logements décents »

    Après avoir adressé au Premier ministre, en mai dernier, un recours gracieux resté sans réponse, le CLER - Réseau pour la transition énergétique, la Fondation Abbé Pierre, France Nature Environnement et l’UFC Que Choisir ont déposé une requête en annulation du décret n° 2017-312 du 9 mars 2017 au Conseil d’État.

    Pris en application de la loi du 17 août 2015 dite « de transition énergétique », afin de protéger les locataires les plus défavorisés, ce texte devait définir « le critère de performance énergétique minimale à respecter » pour qu’un logement mis en location soit considéré comme décent. De même, il devait fixer un calendrier de mise en œuvre échelonnée, garantissant une amélioration graduelle des logements visés.

    Lire la suite

  • EPR : 10 ans de retard pour AREVA

    Le réacteur nucléaire finlandais Olkiluoto 3, construit par le groupe français AREVA, devrait pouvoir démarrer en 2018 et fonctionner à pleine puissance à la mi 2019. Cela aboutirait à un retard de 10 ans sur le calendrier initial. Le surcoût est lui aussi considérable, puisqu'on est passé de 3,2 milliards d'euros à 8,5 milliards d'euros. AREVA connaît de grosses difficultés financières, liées notamment à ce retard.

    Son client finlandais, TVO ne fait plus confiance dans la solidité financière d'AREVA. Le journal économique "L'Usine Nouvelle" écrit "Il y a moins d'un mois, TVO a déposé un recours auprès du Tribunal de l'Union européenne portant sur les aides publiques françaises versées à Areva. Selon le groupe finlandais, le projet de restructuration et de recapitalisation d'Areva ne lui fournit pas suffisamment de garanties quant à la disponibilité des ressources nécessaires au projet OL3. Ce plan de recapitalisation de 4,5 milliards d'euros d'Areva par l'Etat français a été validé sous conditions, en janvier, par l'Union européenne".

     

    Lire la suite

  • Loi antiterrorisme : ce qui nous attend

    Communiqué d'Amnesty International le 06.10.2017

    Mardi 3 octobre 2017, les députés ont approuvé à une très large majorité un projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ». Ce texte introduit dans le droit permanent français des dispositions issues de l’état d’urgence : des pouvoirs draconiens pour les autorités administratives et des garanties insuffisantes pour les personnes. L’aboutissement dramatique d’une dérive annoncée.

    Des pouvoirs draconiens pour les préfets...

    Avec ce projet de loi, les préfets auront désormais le pouvoir :

    • d’interdire à des personnes de quitter le territoire de leur commune, de leur département.

    • d’obliger des personnes à se présenter tous les jours au commissariat ou à la gendarmerie.

    • d’obliger des personnes à remettre leurs identifiants électroniques.

    • de fermer des lieux de culte.

    • d’instaurer des « périmètres de protection » où la liberté de circulation sera restreinte, et les fouilles indiscriminées possibles.

    • de procéder à des contrôles d’identité dans de larges zones frontalières, représentant selon la CIMADE un tiers du territoire et deux tiers de la population française. Les personnes contrôlées pourront être retenues jusqu’à 12 heures .

    • d’ordonner des perquisitions, et de saisir l’ensemble des données informatiques présentes.

    Lire la suite

  • La France accélère les renvois vers l’Afghanistan

    Communiqué d'Amnesty International le 04.10.2017

    Alors que le nombre de victimes civiles est plus élevé que jamais en Afghanistan, les gouvernements européens obligent de plus en plus les Afghans à repartir dans ce pays. Une violation flagrante du droit international.

    Près de 10 000 personnes ont été renvoyées en Afghanistan par des pays européens en 2016 alors que les violences s’y intensifient. Les personnes renvoyées sont en grave danger. Nos enquêtes ont démontré qu’au moins une personne a été assassinée à son retour.

    C'est le cas de Sadeqa (le nom de la personne a été modifié) et ses proches qui ont fui l’Afghanistan en 2015, après que son mari, Hadi, eut été enlevé, roué de coups et finalement relâché après paiement d’une rançon. Au terme d’un voyage périlleux de plusieurs mois, ils sont arrivés en Norvège, espérant y trouver un avenir meilleur, en lieu sûr. Malheureusement, les autorités norvégiennes leur ont refusé l’asile, leur donnant le choix entre la détention dans l’attente de leur expulsion et un retour « volontaire », assorti d’une allocation de 10 700 euros.

    Le mari de Sadeqa a disparu quelques mois après leur retour en Afghanistan. Les jours ont passé, sans que personne ne sache ce qu’il était devenu. En fait, Hadi avait été tué. Sadeqa pense qu’il a été assassiné par ses ravisseurs. Aujourd’hui, elle a peur de se rendre sur sa tombe.

    Lire la suite

  • Écotaxe : un très bon documentaire sur les coulisses du fiasco

    Dans son documentaire « Autopsie d’un scandale politique : l’écotaxe », Ella Cerfontaine revient pour France 5 sur l'émergence et la fin de l'écotaxe, un projet particulièrement bien pensé. Depuis les débuts, France Nature Environnement soutenait fortement cette mesure, bénéfique pour notre santé, les finances de chacun et le développement des transports alternatifs. Ce film retrace avec brio son histoire et nous interpelle sur le rôle de l'état, du citoyen et la place de l'intérêt général. Intervenante dans ce reportage que nous trouvons très fidèle aux faits, France Nature Environnement vous encourage à le (re)voir sans modération.

    870x489_maxnewsworldthree531362.jpg

    Lire la suite

  • (Ré)autorisation du glyphosate : va-t-on se faire couper l'herbe sous le pied ?

    Depuis des années, le glyphosate fait couler beaucoup d’encre. Cette molécule chimique,principe actif du images?q=tbn:ANd9GcTeuPvUGPgzX1iOnRC0k31hIJW7GeP527RURdPBAu281fRNDPylcwRound Up, est l’herbicide actuellement le plus utilisé, en France, en Europe et dans le monde. En plus de la toxicité pour la santé et l’environnement de ce pesticide, son usage massif rend la situation extrêmement préoccupante pour l’avenir.Voilà pourquoi France Nature Environnement souhaite envoyer un signal fort à l’ensemble des acteurs : l’agriculture doit sortir de sa dépendance au glyphosate. Il faut interdire cette molécule aux effets dramatiques pour la biodiversité et probablement aussi pour les agriculteurs et les citoyens.

    Une polémique qui dure depuis trop longtemps

    France Nature Environnement demande l'interdiction du glyphosate. Cette demande est portée depuis des années par les acteurs préoccupés de la santé des agriculteurs et des citoyens. Trop peu de choses ont été faites pour apprendre à s'en passer. La solution n'est évidemment pas de la remplacer par une autre substance chimique dont l’ensemble des effets nocifs ne seront découverts que dans 10 ans.

    Lire la suite