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social - Page 50

  • Emmaüs demande le report du démantèlement de Calais

    Communiqué d'Emmaüs France le 10.10.2016

    La date du 17 octobre semble se confirmer pour le début des opérations de démantèlement de la Jungle à Calais. Si Emmaüs a toujours considéré que la mise à l’abri des occupants de ce bidonville était une question d’urgence nationale, le mouvement considère que les conditions ne sont pas réunies pour une opération humanitaire efficace. C’est pourquoi Emmaüs France demande le report de l’opération pour garantir la prise en charge de chacun dans le respect de ses droits et de sa dignité.

    Il y a deux semaines, Bernard Cazeneuve et Emmanuelle Cosse ont promis aux associations que chaque habitant du bidonville serait relogé et qu’un diagnostic commun préalable serait effectué pour identifier les situations particulières. A une semaine du démantèlement annoncé, rien n’a été fait, ce qui rend caduque l’espoir d’une opération véritablement humanitaire.

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  • Le Parlement européen ne doit pas voter pour l’accord Ceta tant que les droits des citoyens passeront après les droits du commerce

    CETA est texte important qui doit encadrer les échanges commerciaux entre l'Europe et le Canada. Voici un rappel de ce qu'il représente (source Wikipédia) et un communiqué de  LDH critiquant une signature et une application inopportunes de ce traité.

    Le rappel du contexte par Wikipédia ;

    L’accord économique et commercial global (AECG)1, ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est le traité établi entre le Canada et l'Union européenne, dont les négociations avaient été conclues le 18 octobre 2013 et qui a été signé le 26 septembre 2014. Ce traité couvre la plupart des aspects de la relation économique bilatérale, notamment les produits et les services, l’investissement et les achats gouvernementaux.

    Avant sa mise en œuvre, « le texte de l'entente devra toutefois être approuvé par les parlements des dix provinces canadiennes ainsi que des vingt-huit États de l’Union européenne », ce qui peut exiger de 18 à 24 mois. Toutefois, une clause prévoie que même en cas de rejets par l'un de ces parlements, l'accord s'appliquera provisoirement durant trois années.

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  • Non à la fermeture du Secours populaire d' Hayange!

    Un maire FN veut expulser le Secours Populaire de sa commune à Hayange. C’est un scandale !

    Il reproche à cette association caritative de venir en aide aux réfugiés, alors que c’est le coeur de leur mission que d’aider les plus démunis – y compris les réfugiés qui ont dû quitter leur pays en proie à la guerre et à la misère. Le Secours Populaire joue un rôle fondamentale pour la solidarité en soutenant toutes les familles victimes de la pauvreté et de l’exclusion. Il faut l’y aider et non l’arrêter !

    Aujourd’hui, l’expulsion a été ordonnée, mais les responsables associatifs ont refusé de rendre les clés de leur local. Apportons-leur notre soutien pour qu’ils continuent à secourir les plus démunis à Hayange. C’est maintenant qu’ils en ont besoin!

     

    Signez la pétition en ligne !

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  • Le chômage repart à la hausse en août

    "Au mois d’août, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a augmenté de 50 200 par rapport au mois de juillet, soit une hausse de +1,4 %. Cette hausse concerne toutes les classes d’âge." Voici ce qu'indique le communiqué ministériel publié ce jour. Comme toujours, Myriam El Khomri trouve des explications, qui lui permettent de qualifier "l’augmentation atypique du mois d’août (comme) sans rapport avec l’évolution générale de la conjoncture". En fait, pour elle l'augmentation du nombre des chômeurs ne devrait pas se réaliser pour ce mois. Mais la réalité est têtue, il ne sert à rien de chercher à dissimuler une mauvaise nouvelle. La ministre reste de mauvaise foi quand elle cite le rapport récent de l'UNEDIC :"Selon les dernières prévisions de l’Unedic, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A devrait diminuer de 124 000 en 2016" Elle oublie juste la suite de ces prévisions qui tablent sur une inversion de la courbe, avec une nouvelle augmentation du chômage en 2017.

    Voici ce qu'écrit l'UNEDIC :

    En 2017, la conjoncture se dégraderait sous les effets du Brexit

    Du fait du Brexit, les perspectives d’activité pour 2017 seraient plus faibles qu’en 2016, avec +1,2 % de croissance du PIB. De plus, avec l’atténuation des effets des politiques d’emploi, les créations d’emploi affilié ralentiraient par rapport à 2016 (76 000 postes supplémentaires). L’augmentation de la masse salariale et des recettes de contributions ralentirait légèrement sur l’année (+2,3 %).

    Le taux de chômage se stabiliserait en 2017 avant de connaître une légère remontée en fin d’année (9,5 % fin 2017). Le nombre de chômeurs indemnisés n’augmentant que sur les derniers mois de l’année (+0,6 % sur l’année), la hausse des dépenses d’allocations serait limitée à +0,9 %.

    Voici les chiffres officiels :

     

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  • Dites stop à l’impunité des multinationales !

    Appelons la France et l’Union européenne à soutenir le traité des Nations unies sur le respect des droits humains par les entreprises multinationales.

    Ce sont des millions d’injustices auxquelles nous pourrions enfin mettre un terme, si seulement les multinationales étaient tenues légalement responsables des violations aux droits humains qu’elles commettent partout dans le monde. Aujourd’hui, des négociations ouvertes à l’ONU sur un traité international contraignant pourraient enfin mettre fin à cette impunité. A condition que le France et l’Union européenne ne fassent pas obstacle…

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  • Chômage en juillet : des chiffres et leur lecture politique

    La publication des chiffres du nombre de chômeurs pour juillet 2016 donne  lieu, comme à l'habitude, à des commentaires et des appréciations marqués par une lecture politique des statistiques.

    Ainsi, la ministre commente la baisse en catégorie A, mais oublie totalement la hausse des autres catégories, notamment B et C. Pourtant cette hausse annule totalement la baisse de la catégorie A, puisque le total A, B et C progresse, que ce soit sur un mois, trois mois ou un an.

    La ministre  attribue le bénéfice de la baisse en catégorie A aux politiques mises en place, et à elles seules, sans amener beaucoup d'arguments pour valider sa thèse. Elle conclut son communiqué en affirmant que la loi travail récemment promulguée va  amplifier la tendance à la baisse, ce qui retourne plus de la méthode Coué que d'une analyse sérieuse : il faudra des mois avant que cette loi montre un éventuel effet, le temps que les décrets d'application soient publiés et que les acteurs économiques se l'approprient.

    Voici les chiffres officiels

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  • Le méga-barrage sur le fleuve Tapajós abandonné

    Communiqué de Greenpeace le 05.08.2016

    Grande nouvelle pour l’Amazonie et les Mundurukus. L’Agence environnementale brésilienne (IBAMA) vient en effet d’abroger la licence du projet de méga-barrage sur le Rio Tapajós. Sans celle-ci, le projet ne peut voir le jour.

    C’est donc une belle victoire pour le peuple Munduruku, menacé d’expulsion par ce projet qui aurait inondé leurs terres ancestrales. Et une belle récompense pour tous ceux qui se sont engagés à leurs côtés dans cette bataille : plus de 87 000 personnes en France, plus de 1,2 million à travers le monde. Cette mobilisation globale pour sauver le cœur de l’Amazonie a aidé à faire la différence.

    Les droits des Mundurukus au cœur de la campagne

    L’un des enjeux de la mobilisation était de faire admettre à l’Agence environnementale brésilienne la réalité des impacts négatifs du méga-barrage tant sur l’environnement, en matière de perte de biodiversité, que sur les Mundurukus injustement chassés de leurs terres. C’est pourquoi nous avons notamment mis sur pied un “Forest camp” pour aider les Mundurukus à démarquer physiquement leurs terres, lesquelles auraient été inondées par le lac de retenue du barrage.

    D’autres agences brésiliennes, comme la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI), ainsi que le procureur de l’État du Pará (dans lequel devait être construit le barrage), avait déjà demandé à l’IBAMA de renoncer au barrage, car son impact sur les populations riveraines le rendait inconstitutionnel.

    Maintenant que l’autorisation de construction du barrage a été retirée, le ministère brésilien de la justice doit prendre ses responsabilités et reconnaître officiellement les frontières du territoire des Mundurukus.

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