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économie et finances - Page 69

  • 10 % des ménages détiennent près de la moitié du patrimoine total

    Extraits de la publication de l'INSEE du 19/12/2019 

    Marie-Cécile Cazenave-Lacrouts, David Guillas, Guillaume Lebrault, Bénédicte Mordier (division Revenus et patrimoine des ménages, Insee)

    Début 2018, en France, le patrimoine des ménages est très inégalement réparti : la moitié des ménages concentre 92 % des avoirs patrimoniaux. Les inégalités de patrimoine entre les ménages sont stables par rapport à 2015. Le patrimoine brut des ménages est principalement constitué de biens immobiliers (61 %) et d’actifs financiers (20 %). L’âge est un déterminant majeur : le patrimoine net moyen (déduction faite des emprunts en cours) passe de 38 500 euros pour les ménages dont la personne de référence a moins de 30 ans à 315 200 euros pour les ménages de sexagénaires.

    Des inégalités de patrimoine beaucoup plus marquées que celles des revenus

    Le patrimoine brut des ménages est très inégalement réparti dans la population. Début 2018, la moitié la mieux dotée des ménages vivant en France concentre 92 % de la masse de patrimoine brut de l’ensemble des ménages . Les 5 % les mieux dotés détiennent un tiers des avoirs patrimoniaux de l’ensemble des ménages et les 1 % les mieux dotés en concentrent 16 %. Cette répartition du patrimoine brut est stable par rapport à celle de 2015.

    Le patrimoine financier est particulièrement concentré : les 5 % des ménages les mieux dotés en patrimoine financier en détiennent plus de la moitié et 1 % des ménages en possèdent 31 % . Par comparaison, les 5 % des ménages les mieux dotés en patrimoine immobilier détiennent 28 % du patrimoine immobilier total ).

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  • le Parc Argonne Découverte sur la bonne voie (verte)

    Le débat d'orientations budgétaires a représenté le temps fort du conseil de communauté réuni jeudi 19 décembre à la salle des fêtes de Vouziers.

    En préambule de cette séance, Romain Discrit du FJEPCS "La Passerelle" a présenté le dispositif "Rézo Pouce"communauté de communes,orientations budgétaires,parc argonne découverte qui sera piloté par cette association sur le territoire. Il s'agit de mettre en relation l'offre et la demande de transport par des particuliers, de manière simple et sécurisée. Le fonctionnement est à mi-chemin de l'auto-stop classique et du covoiturage type "Blablacar". Avec la mise en place de points de rencontre, et via une application ou une connexion internet, les personnes intéressées pourront identifier les ressources disponibles et les demandes en attente, et ce en direct. L'inscription préalable des intervenants sécurise le fonctionnement du dispositif.

    Un point de l'ordre du jour concernait les tarifs du service d'enlèvement des ordures ménagères. Ceux-ci resteront inchangés pour 2020, stabilité rendue possible par l'amélioration de certaines pratiques dans le service de la déchèterie. Par contre, il semble bien que les refus augmentent sur le tri sélectif, ce qui a fait ressurgir le débat sur l'avantage et l’inconvénient de l'apport volontaire par rapport au ramassage au porte à porte. Il a été rappelé l'interdiction des sacs opaques pour l'apport en container de tri sélectif.

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  • Erika : il y a 20 ans, Total souillait les côtes bretonnes

    La marée noire, un drame humain et écologique

    Lors des observations aériennes menées par les douanes et la marine, plusieurs nappes de pétrole à la dérive ont été repérées. L’une d’entre elle fait 15 kilomètres et est estimée à 3000 tonnes. Le 23 décembre 1999, les premières nappes de pétrole touchent les côtes du Finistère sud. Au final, se sont plus de 400 kilomètres de côtes bretonnes qui sont souillées. Plus de 100 000 oiseaux mazoutés ont été recueillis, mais seulement 8% d’entre eux ont pu être sauvés.

    Le plan Polmar terre (pour “pollution maritime”) est déclenché. Les populations locales s’activent et se mettent rapidement en ordre de bataille. Avec des moyens et du matériel loin d’être suffisants, elles vont ramasser, frotter, gratter les littoraux qui étouffent sous le fioul lourd de Total. Une marée après l’autre, cette mélasse collante et puante ne cesse d’affluer sur les plages. Pendant plusieurs mois, ce sont les citoyen·nes qui prendront en charge le nettoyage des plages, avec l’aide de Greenpeace. Pour les habitant·es de la région, les pêcheurs, les ostréiculteurs, c’est une véritable catastrophe. Encore aujourd’hui, l’émotion est immense pour les personnes qui l’ont vécue.

    Les opérations de nettoyage des côtes ont duré des mois, et se sont terminées à la fin de l’été 2000.

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  • Orientations budgétaires : 2020, une année particulière.

    Le bon fonctionnement d'une commune demande au moins deux éléments de base : un projet politique pour la cité, et le financement nécessaire à la mise en œuvre des décisions qui découlent de ce choix.

    Le débat sur les orientations budgétaires précède obligatoirement le vote du budget d'une commune. Il prépare ce moment primordial de la vie communale, dont dépendent toutes les réalisations de l'année.

    Lors de sa séance de ce mardi 10 décembre, le conseil municipal de Vouziers a débattu de ses orientations budgétaires. Mais le calendrier politique et les considérations financières ont grandement limité la portée de ce débat.

    Les prochaines élections municipales se dérouleront les 15 et 22 mars 2020. Ce sera donc l'équipe élue lors de ce scrutin qui gérera la ville pour la plus grande partie de l'année prochaine. Il est difficile pour les élus actuellement en place de se substituer à leurs successeurs et d'anticiper leurs décisions. On peut en déduire que peu de dossiers importants peuvent être proposés dès maintenant.

    L'autre limite au débat de la soirée est financière. La fin de la taxe d'habitation (TH), ou sa quasi-disparition, laisse planer quelques incertitudes sur les finances communales. La suppression de la TH devrait être compensée à 100 %, tout du moins sur le papier. Mais ce changement ne donne plus guère de marges de manœuvre aux élus locaux, et il laisse planer un doute sur le calcul futur des dotations de péréquation qui sont importantes pour Vouziers.

    De plus, la situation financière de la commune est délicate,  le temps que le prêt-relais pour le pôle scolaire soit remboursé. Le document préparatoire au conseil explique que " la capacité d'emprunt de la commune est très limitée jusqu'en 2022".

    Si on ajoute à cela que le total de l'autofinancement prévu pour les investissements 2020 se monte à 327 982 €, on peut en déduire que ces investissements ne comporteront pas de nouveaux projets importants.

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  • Un projet de territoire pour l'Argonne

    Texte d'Olivier Aimont

    C'est fait ! La signature officielle de l'Entente Intercommunautaire est réalisée entre les quatre intercommunalités de l'Argonne : Argonne Meuse (Président Sébastien Jadoul), Argonne Ardennaise (Président Francis Signoret), Argonne Champenoise (Président Bertrand Courot), l'Aire à l'Argonne (Présidente Martine Aubry) signent cette Entente en présence de Franck Leroy Vice-président de la Région Grand Est (accompagné de Jean Notat Conseiller Régional).

    Avec cette signature, je pense à toutes celles et ceux qui ont œuvré pour que l'Argonne soit unie et en particulier tous les membres d'Argonne PNR qui n'ont pas compté leur temps pendant 10 ans pour que cette signature soit envisageable. Cela n'a pas été une tâche facile et il est important de prendre conscience que cet événement n'est pas anodin ! N'oublions pas les nombreuses tentatives qui ont malheureusement, échouées dans le passé.

    Cette signature est un point de départ et notre belle association "Argonne-PNR" sera mobilisée pour accompagner les élus et leurs services dans l'animation du projet de territoire : "Nous Argonne".

    La signature de l'Entente Intercommunautaire faite à l'Hôtel de Ville de Sainte-Menehould constitue une nouvelle étape dans la reconnaissance de l'Argonne et de son patrimoine.

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  • Triste record : 15 993 expulsions en 2018 (+2,9% en 1 an)

    Communiqué de la fondation Abbé Pierre

    La trêve hivernale intervient le 1er novembre dans un contexte dramatique concernant les expulsions locatives. En 2018, 15 993 ménages – soit plus de 36 000 personnes – ont été expulsés avec le concours de la force publique (contre 15 547 en 2017). C’est un record historique et une augmentation sans précédent de 41% depuis 10 ans et de 152% depuis 2001. Ces chiffres ne comptent pas les ménages, estimés entre 2 et 3 fois plus nombreux, qui sont partis en amont de l’arrivée des forces de l’ordre, contraints par la procédure.

    Seuls signes encourageants : la baisse des assignations au tribunal et des décisions de justice prononçant l’expulsion, remarquée depuis maintenant trois ans.
    En 2018, les assignations sont passées sous la barre des 155 500 (158 5000 en 2017) et les décisions sous celle des 120 000 (contre 124 500 en 2017).

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  • Chomage: une baisse bien trop lente.

    Les derniers chiffres trimestriels fournis par le ministère du travail font état d'une diminution du nombre d'inscrits à Pôle Emploi. Cette baisse est évaluée à 0,4%, soit 12 800 personnes pour 3 364 500 au total en catégorie A.

    Si on regarde l'ensemble des catégories A, B, et C, c'est-à-dire celles qui concernent le chômage total et le chômage partiel, le chiffre atteint 5 835 800 pour la France, y compris les départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte. Une telle situation devrait entraîner une mobilisation d'extrême urgence des acteurs économiques et de l'état. Il semblerait que ces responsables puissent se satisfaire de cette lente décrue, avec l'espoir qu'elle se poursuive dans les mois à venir. Pourtant, la situation économique, tant mondiale que nationale, n'est pas si florissante, et une nouvelle crise est déjà évoquée. Si aucune date ne peut être prévue pour un tel événement, sa survenue probable renverserait la tendance constatée à la baisse des chiffres des sans-emploi.

    On peut donc se réjouir de voir le nombre de chômeurs diminuer, mais il serait très imprudent d'en tirer des projections optimistes pour les mois et les années à venir.

    Voici le communiqué officiel de la DARES :

    En moyenne au troisième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre d personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 530 600. Parmi elles, 3 364 500 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 166 100 exercent une activité réduite (catégories B, C).

    En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de 0,4 % (-12 800) ce trimestre et de 2,4 % sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) diminue de 0,1 % par rapport au trimestre précédent et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) recule de 2,4 %. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C diminue de 0,9 % ce trimestre (-48 900) et de 1,9 % sur un an.

    Au troisième trimestre, 666 300 personnes inscrites à Pôle emploi ne sont pas tenues de rechercher un emploi. Elles sont soit non immédiatement disponibles et sans emploi (catégorie D, par exemple : formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie), soit pourvues d’un emploi (catégorie E, par exemple : création d’entreprise, contrat aidé). Sur ce trimestre, le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 7,9 % et celui des inscrits en catégorie E augmente de 1,3 %.

    En France (y compris départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 616 700 pour la catégorie A. Il diminue de 0,4 % sur le trimestre (-2,4 % sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s’établit à 5 835 800. Il diminue de 0,9 % ce trimestre et recule de 2,0 % sur un an.

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