La banque agricole avait basé sa stratégie sur une proximité avec sa clientèle.
Manifestement, ses dirigeants ont changé d'avis. Dans les Ardennes, 4 agences doivent fermer dans le nord du département. Ce changement concerne Renwez, Nouzonville, Vireux et Bogny. Pour les personnes qui ont des difficultés de déplacement, il ne sera pas simple de se rendre à Rocroi, Monthermé, Givet ou Revin. Les responsables de ces regroupements trouvent toujours de bonnes raisons pour tenter de les justifier. Mais pour les usagers, cela représente un service en moins et des difficultés en plus. Cette nouvelle stratégie du Crédit Agricole ne touche pas encore les secteurs les plus ruraux comme l'Argonne, mais on ne voit pas pourquoi l'argumentation employée ne s'appliquerait
pas également dans ces zones.
Le Crédit Agricole c'était "le bon sens près de chez vous". Si les agences ne sont plus si près que cela, le bon sens est-il encore là ?
La question se pose avec les risques pris par la banque en Grèce, en Espagne et en Italie.
Le C.A. a une filliale en Grèce, Emporiki, dont il cherche à se débarasser. D'après" Le Monde", la crise grecque a coûté 2,4 milliards d'euros l'an dernier au groupe bancaire, propriétaire d'Emporiki depuis 2006.
Il est encore plus engagé en Espagne et surtout en Italie.
D'après le journal boursier "La Tribune" de ce jour, le Crédit agricole dévoilera une perte de 244
millions d’euros, le 28 août, contre un bénéfice de 339 millions un an auparavant.
Les agences de notation ont tenu compte de tout cela et ont dégradé la note de plusieurs banques françaises dont le C.A. En conséquence, celui-ci aura plus de mal à se refinancer sur le marché mondial.
Et en définitive le crédit sera plus cher et plus rare pour les clients du Crédit Agricole, à condition encore que ceux-ci trouvent une agence près de chez eux.
Le plan automobile du gouvernement a le mérite de ne pas passer sous silence la responsabilité majeure de décideurs industriels et financiers et leurs erreurs stratégiques, essentiellement liées à une politique à courte vue portée par la seule logique de profitabilité rapide. Il a également la vertu de souligner les enjeux d’avenir qu’affronte le secteur automobile, en engageant les acteurs de l’industrie et de la recherche à investir durablement dans des véhicules moins consommateurs d’énergie, dans un contexte de crise durable des ressources.
Nous avons pris acte de la mission que vous avez confiée au Délégué Interministériel à l’Hébergement et à l’Accès au Logement, afin d’établir, en concertation avec les associations, un plan quinquennal sur l’hébergement et l’accès au logement, qui réponde aux besoins des personnes sans abri et mal logées tout au long de l’année. Nous nous engageons dès aujourd’hui dans l’accompagnement de ce travail tout à fait indispensable.
Les chiffres des demandeurs d’emploi pour le mois de juin publiés aujourd’hui par Pôle Emploi et la DARES restent orientés à la hausse : +0,8% pour les demandeurs d’emploi de catégorie A (soit 23 700 demandeurs d’emploi supplémentaires), +1,1% pour ceux des catégories A, B et C. Sur un an, la progression est respectivement de +7,8% (soit 212 900 demandeurs d’emploi supplémentaires) et +6,9%.
existe bel et bien, les études montrent que celui-ci n’est pas automatique : il est spécifique à chaque acte, varie dans le temps et cesse de s’observer au-dessus d’un certain volume, au demeurant difficile à déterminer.
Les constats faits par la mission montrent que son implantation peut réussir, en cas de regroupement ou de fusion, lorsque le gros établissement propose son aide, gère le programme et organise les équipes en tout ou en partie. C’est le cas à Aix les Bains, où l’équipe chirurgicale de Chambéry, à l’étroit dans ses propres murs, a mis en oeuvre, avec les endoscopistes d’Aix les bains, une unité de 12 lits très active. C’est encore le cas à Crest, où l’équipe chirurgicale de Valence vient aider le chirurgien local. Dans ces deux situations, c’est la fusion d’un gros établissement avec un plus petit qui a permis le développement fructueux de cette méthode.
cette réglementation) du chalutage profond ainsi que l’interdiction de la pêche aux filets maillants de fond.
Le premier enjeu est de combattre la précarité du travail, celle, structurelle, des intérimaires, celle subie par les salariéEs victimes de plans de licenciements. La garantie du revenu des travailleurs, la sécurisation de leurs parcours professionnels doivent être assurées par une caisse solidaire financée par des prélèvements sur la spéculation financière et une contribution socialisée des grandes entreprises.