Les chiffres du chômage pour juin 2012 ne marquent pas d'amélioration, au contraire la hausse s'accélère.
Pour la France entière,voici ce qu'indique le communiqué officiel :
Les chiffres des demandeurs d’emploi pour le mois de juin publiés aujourd’hui par Pôle Emploi et la DARES restent orientés à la hausse : +0,8% pour les demandeurs d’emploi de catégorie A (soit 23 700 demandeurs d’emploi supplémentaires), +1,1% pour ceux des catégories A, B et C. Sur un an, la progression est respectivement de +7,8% (soit 212 900 demandeurs d’emploi supplémentaires) et +6,9%.
Pour notre région, les chiffres ne sont pas meilleurs :
Fin juin 2012, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 64 394 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 2,0 % par rapport à la fin mai 2012 (+ 1 258). Sur un an, il est en hausse de 9,9 %.
En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 97 865, fin juin 2012. Ce nombre croît de 2,5 % (+ 2 432) au mois de juin. Sur un an, il croît de 7,9%.
Et par département :
S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en juin 2012 par rapport à fin mai 2012 entre + 0,6 % et + 2,6 % : Ardennes ( + 2,1 % ), Aube ( + 1,6 %), Marne ( + 2,6 % ), Haute-Marne ( + 0,6 % ).
S'agissant de la catégorie A,B,C, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en juin 2012 par rapport à fin mai 2012 entre + 1,6 % et + 3,4 % : Ardennes ( + 1,7 % ), Aube ( + 2,4 %), Marne ( + 3,4 % ), Haute-Marne ( + 1,6 % ).
Le département des Ardennes ne tire toujours aucun bénéfice dela zone franche"Warsmann"
Les offres d'emploi sont en chute libre :
Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi diminuent en Champagne-Ardenne, au cours des trois derniers mois de 12,6 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution est variable selon les types d'offres : les offres d'emplois non durables (moins de 6 mois : - 12,5 %) et les offres d'emplois durables (6 mois ou plus : - 12,8 %).
Le gouvernement n'a pas de raisons d'être optimiste, ni vis à vis de la situation nationale, ni sur l'évolution en Europe. Son volontarisme affiché se traduira-t-il assez rapidement dans les faits ?
La confiance que la majorité des Français a exprimé pour F. Holande pourrait fondre dans les mois qui viennent si la situation du marché de l'emploi ne s'améliorait pas visiblement.
existe bel et bien, les études montrent que celui-ci n’est pas automatique : il est spécifique à chaque acte, varie dans le temps et cesse de s’observer au-dessus d’un certain volume, au demeurant difficile à déterminer.
Les constats faits par la mission montrent que son implantation peut réussir, en cas de regroupement ou de fusion, lorsque le gros établissement propose son aide, gère le programme et organise les équipes en tout ou en partie. C’est le cas à Aix les Bains, où l’équipe chirurgicale de Chambéry, à l’étroit dans ses propres murs, a mis en oeuvre, avec les endoscopistes d’Aix les bains, une unité de 12 lits très active. C’est encore le cas à Crest, où l’équipe chirurgicale de Valence vient aider le chirurgien local. Dans ces deux situations, c’est la fusion d’un gros établissement avec un plus petit qui a permis le développement fructueux de cette méthode.
cette réglementation) du chalutage profond ainsi que l’interdiction de la pêche aux filets maillants de fond.
Le premier enjeu est de combattre la précarité du travail, celle, structurelle, des intérimaires, celle subie par les salariéEs victimes de plans de licenciements. La garantie du revenu des travailleurs, la sécurisation de leurs parcours professionnels doivent être assurées par une caisse solidaire financée par des prélèvements sur la spéculation financière et une contribution socialisée des grandes entreprises.

demander au Parlement une ratification « rapide » du Pacte budgétaire. Il renie ainsi l’une de ses principales promesses électorales, celle de renégocier ce traité. Les décisions du sommet européen ne comportent en effet aucune mesure de nature à stopper la plongée aujourd’hui engagée de la zone euro dans un gouffre économique, social et démocratique. La ratification du Pacte budgétaire et les politiques d’hyperaustérité qu’il commande vont au contraire accélérer cette plongée. Pour Attac, la seule manière d’éviter ce désastre est que les citoyens s’emparent du débat et exigent d’être consultés par un référendum.
sommet du 28-29 juin, d’acheter des obligations des pays attaqués par les marchés financiers, comme elle avait du le faire à son corps défendant – en 2011. Désormais, c’est le Fonds européen de stabilité financière (puis le Mécanisme européen de stabilité qui va lui succéder) qui interviendra pour réduire la pression sur les États attaqués. Même le FESF (puis le MES) ne pourront pas être financés directement par la BCE : ils devront se financer eux-mêmes sur les marchés. En outre les pays recourant à l’aide du FESF-MES – comme l’Espagne et l’Italie très prochainement - devront signer un mémorandum les soumettant à la Troïka (Commission, BCE, FMI) ;
La décision du groupe Rossel fait monter la pression, et c'est bien là le but recherché. Il s'agit de faire craquer les employés et d'isoler le syndicat en le rendant responsable de la situation. Comme si la politique menée par Hersant et les exigences de Rossel n'étaient pas l'essentiel du problème. Que des syndicalistes défendent jusqu'au bout le maintien d'un maximum d'emploi est bien le moins que l'on puisse attendre en cette période de chômage.