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chiffres du chômage

  • Sans commentaire

    Les chiffres du chômage pour le mois d'avril 2017 sont publiés ce jour par le ministère de l'emploi, mais la ministre " ne fera pas de commentaire sur ces données mensuelles". Muriel Pénicaud prend du recul sur cette publication, qu'elle trouve peu fiable et rendue publique à un rythme mal adaptée. Elle déclare dans son communiqué : "En s’appuyant sur les rapports de grande qualité déjà existants sur cette question, la ministre saisira dès les prochains jours les autorités et organismes compétents de façon à réfléchir, avec eux, aux moyens de mieux éclairer le débat public à l’avenir, dans un double objectif de pertinence et de transparences accrues."

    Il est vrai que ces chiffres actualisés tous les mois sont difficiles à analyser, nous répétons depuis longtemps que seule une tendance à moyen terme prend un sens réel. Nous allons voir sur quels chiffres se basera désormais la ministre pour suivre l'évolution du chômage, a priori il s'agirait des statistiques de l'INSEE qui reposent, elles, sur le taux de chômage défini par le Bureau international du travail, selon les normes statistiques internationales.

    Voici cependant les chiffres du jour :

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  • Chômage : des chiffres, encore des chiffres

    La publication des chiffres du chômage pour le mois de mai est à nouveau l'occasion d'une bataille de communication. Il est connu que l'on fait dire ce que l'on veut aux chiffres, surtout en se concentrant sur la partie des résultats qui conforte vos souhaits. En mai, les statistiques officielles font état d'une augmentation des demandeurs d'emploi. La tendance favorable des deux mois précédents n'est donc pas confirmée.

    Pour atténuer cet effet négatif, le communiqué du ministère s'appuie sur les chiffres du dernier trimestre "noyant" la hausse récente au sein de cette période. Même sur un trimestre, la baisse pour les catégories A, B et C n'est que de 34 000 personnes, à comparer aux 5 428 300 chômeurs recensés, cela laisse beaucoup de temps avant le plein-emploi.

    L’explication de la baisse des mois précédents est donnée dans le communiqué de la DARES : "En mai 2016, le nombre de réinscriptions sur les listes est élevé, à la suite des sorties pour défaut d’actualisation observées en avril 2016. Ceci contribue à la hausse du nombre d’entrées en catégories A, B, C, élevé en mai 2016, et à l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C entre avril et mai 2016." En clair, cela veut dire que si l'on radie des chômeurs pour des raisons administratives, ils se réinscrivent le mois suivant, cela n'a pas de sens économique, mais c'est toujours un mois de gagner.

    Voici les chiffres officiels :

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  • Chômage, encore une baisse et toujours des interrogations.

    En avril, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi a diminué, comme en mars. Il faut bien entendu s'en réjouir, tout en restant prudent sur l'interprétation des chiffres.

    Le communiqué officiel le souligne lui aussi : "Le nombre de demandeurs d’emploi tenus d’effectuer des recherches d’emploi (inscrits en catégories A, B et C) diminue de 57 100 (-1,0 %). On constate cependant une hausse inhabituelle du nombre de demandeurs d’emploi (principalement en catégories B et C) qui n’ont pas actualisé leur situation à Pôle emploi (+55 700 par rapport au mois de mars). Plusieurs causes peuvent expliquer une telle évolution : d’abord, un nombre de jours ouvrés plus faible en mai ; mais aussi, sans doute, un nombre significatif de personnes qui, retrouvant une activité, n’ont pas actualisé leur situation auprès de Pôle emploi."

    En fait, les sorties pour les derniers mois sont assez curieusement réparties (source DARES) : 18,4 % de sorties pour reprise d'emploi déclarée et 45,2 % de sorties pour défaut d'actualisation. De tels chiffres incitent pour le moins à la prudence sur la réalité de la tendance.

    De même on constate que le nombre d'entrées à Pôle Emploi ne diminue pas, le nombre moyen sur la période février avril étant de 532 900, soit une augmentation de 1 % sur un an.

    Voici les chiffres officiels :

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  • Chiffres du chômage : le grand basculement ?

    Les chiffres publiés ce jour du nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi font apparaître une baisse importante en catégorie A ( moins 60 000 par rapport au mois de février, soit une baisse de 1,7 %).  De quoi rendre optimiste la ministre de tutelle. Elle écrit dans son communiqué de presse :"Cette baisse du nombre de demandeurs d’emploi sans activité est le résultat de l’amélioration graduelle de l’activité économique qui s’est déjà traduite par une reprise des créations d’emploi en 2015, grâce notamment aux effets du Pacte de responsabilité et de solidarité."

    La prudence reste de mise, et nous répétons à longueur d'année qu'une tendance réelle ne peut pas être validée sur un seul mois. D'autant qu'une lecture attentive des données de la DARES montre des chiffres moins favorables dans le détail. Voici la situation mensuelle des entrées et des sorties des listes de Pôle Emploi :

    En France métropolitaine, le nombre moyen d'entrées en catégories A, B, C des trois derniers mois augmente de 0,4 % par rapport à la moyenne des trois mois précédents (+1,6 % sur un an).

    Sur trois mois, les entrées pour fin de contrat à durée déterminée (–2,9 %) et autre cas (–3,4 %) sont en baisse. Les entrées pour licenciement économique sont stables. Les entrées pour fin de mission d'intérim (+5,3 %), autre licenciement (+2,1 %), démission (+10,4 %), première entrée (+16,5 %) et reprise d'activité (+9,2 %) sont en hausse.

    Ce trimestre, le nombre d'entrée sur le listes de Pôle Emploi continue d'augmenter

    En France métropolitaine, le nombre moyen de sorties de catégories A, B, C des trois derniers mois augmente de 536 000(5,1 %) par rapport à la moyenne des trois mois précédents (+8,9 % sur un an).
    Sur trois mois, les sorties pour reprise d'emploi déclarée 100 000 (+1,4 %), entrée en stage 49 000 (+9,3 %), arrêt de recherche (+1,0 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation 225 000 (+8,3 %), radiation administrative 43 000(+2,3 %) et autre cas (+0,7 %) sont toutes en hausse.

    La baisse est donc la conséquences d'une augmentation forte des sorties. Mais parmi les causes de sortie, la reprise d'emploi est très minoritaire par rapport aux radiations, défauts d'actualisation et entrées en stage.

    Il faut donc relativiser la baisse de ce mois, et reprendre l'explication de Myriam El Khomri pour la hausse du mois précédent : "Cette augmentation s’explique en très grande partie par la bascule en catégorie A de personnes déjà inscrites à Pôle emploi mais qui exerçaient une activité (catégories B et C) les mois précédents."

    En effet ce mouvement de bascule se retrouve en mars, mais en sens inverse. En catégorie A la baisse est de 60 000 et en catégorie B et C la hausse est de 51 300.

    Voici les chiffres officiels pour la France et la Région :

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  • Chômage : des hauts et des bas

    Comme tous les mois, la publication des chiffres du chômage fait débat. Car il y a bien des chiffres différents qui sont étudiés par les services responsables, et qui ne varient pas tous dans le même sens. Le gouvernement retient bien entendu ceux qui lui sont le plus favorables, c'est à dire pour ce mois-ci le nombre de chômeurs de catégorie A (sans aucun emploi). Si ce chiffre baisse de 14 000, celui des chômeurs en catégorie A B et C augmente de 1800, c'est dire que l'augmentation des catégories B et C ( au chômage partiel) annule la baisse pour la catégorie A. Les "petits" contrats se développent.

    Le communiqué officiel se félicite de la baisse constatée pour les moins de 25 ans "oubliant" de parler de la hausse continue pour les plus de 50 ans, en particulier les femmes de cette tranche d'âge.

    Restons dans notre ligne habituelle, et constatons que cette relative pause mérite d'être prise avec une grande prudence avant d'en faire une tendance de fond.

    Voici les chiffres officiels.

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  • Chiffres du chômage : toujours en hausse en octobre.

     Les chiffres officiels de l'emploi continuent à se dégrader au fil des mois, octobre ne fait pas exception à cette tendance qui perdure depuis des années.

    Le gouvernement ne pouvant plus s'en prendre à ses prédécesseurs, il en est réduit à mettre en avant les catégories pour lesquelles l'évolution est moins mauvaise. Le ministre écrit dans son communiqué : "La hausse est plus limitée pour les plus jeunes et les plus âgés, montrant l’impact positif des politiques de l’emploi, notamment les 150.000 emplois d’avenir qui ont été signés ou les mesures en faveur des seniors."

    Si les responsables politiques en sont à se réjouir de "hausse plus limitée", c'est-à-dire de la poursuite de la hausse, pour certaines catégories, on peut dire qu'ils touchent le fond en matière d'argumentation. Et pendant ce temps, des millions de personnes, en particulier les chômeurs de longue durée touchent le fond depuis tellement longtemps que l'idée même de remontée semble illusoire.

    Voici les chiffres officiels publiés par la DARES

    Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 460 900 en France métropolitaine fin octobre 2014. Ce nombre augmente par rapport à la fin septembre 2014 (+0,8 %, soit +28 400). Sur un an, il croît de 5,5 %.

     Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C) s’établit à 1 693 300 en France métropolitaine fin octobre 2014 : sur un mois, il diminue de 0,7 % pour l’activité réduite courte (catégorie B, +2,3 % sur un an) et augmente de 0,3 % pour l’activité réduite longue (catégorie C, +8,5 % sur un an).

     Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 5 154 200 en France métropolitaine fin octobre 2014 (5 457 400 en France y compris Dom). Ce nombre augmente de 0,5 % (+26 000) au mois d’octobre. Sur un an, il augmente de 5,6 %.

     Voici les chiffres pour notre département (source DIRRECTE Champagne-Ardenne)

    En octobre 2014, dans les Ardennes, 17 070 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A soit +0,7% en 1 mois (+123) et +6,5% en un an.

    Dans les Ardennes, 24 418 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A, B et C, soit + 0,4% en un mois (+87) et +3,2% en 1 an.

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  • Chiffres du chômage : encore en hausse.

    Si le ministère annonçait une amélioration des chiffres pour fin 2013, la publication ce jour des statistiques de février 2014 le ramène à la  triste réalité.

    Le communiqué du ministère concède que "le nombre d’inscrits à Pôle emploi présente une progression marquée en février (+31 500 en catégorie A, soit +0,9%)", mais il le fait du bout des lèvres. L'annonce de ces chiffres est suivie d'une explication alambiquée, qui tente de persuader que les chiffres ont tort, puisque les indicateurs économiques annoncent que la reprise arrive. Le communiqué souligne que "si un décalage temporel avec l’évolution du chômage est souvent observé, apparait désormais une divergence grandissante entre l’évolution du nombre des inscrits à Pôle emploi, donnée administrative, et celle du nombre de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT), donnée d’enquête et de référence internationale. Cette divergence, observée en 2013, devra être analysée au 1er trimestre 2014, pour comprendre les raisons d’une dynamique plus forte des inscriptions à Pôle emploi, en particulier pour les plus âgés, alors que les autres indicateurs du marché du travail s’améliorent."

    En fait, ce sont les plus âgés qui s'inscrivent à Pôle emploi juste pour embêter le gouvernement ou peut-être pour le côté "branché" du geste.

    Voici les chiffres officiels de la DARES :

    Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 347 700 en France métropolitaine fin février 2014. Ce nombre est en hausse par rapport à la fin janvier 2014 (+0,9 %, soit +31 500). Sur un an, il croît de 4,7 %.

     Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C) s’établit à 1 590 100 en France métropolitaine fin février 2014 : sur un mois, il diminue de 0,7 % pour l’activité réduite courte (catégorie B, +2,8 % sur un an), et de 2,0 % pour l’activité réduite longue (catégorie C, +6,5 % sur un an).

     Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 937 800 en France métropolitaine fin février 2014 (5 236 300 en France y compris Dom). Ce nombre est en hausse de 0,2 % (+7 900) au mois de février. Sur un an, il augmente de 4,8 %.

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    Pour la Région et le département des Ardennes, on ne constate pas ce mois-ci de décalage avec les chiffres nationaux.

    Voici les chiffres de la DIRRECTE Champagne-Ardenne :

    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 72 141 en ChampagneArdenne, fin février 2014. Ce nombre augmente de 0,8 % (+ 585) par rapport à la fin janvier 2014 (+ 2,7 % sur un an).
    En Champagne-Ardenne, le nombre des demandeurs d'emploi de catégories B et C s'établit à 36 026 fin février 2014. Ce nombre diminue de 0,9 % (- 309) au mois de février (+ 4,3 % sur un an).
    En Champagne-Ardenne, le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 108 167 fin février 2014. Ce nombre croît de 0,3 % (+ 276) au mois de février (+ 3,2 % sur un an).
     
    Fin février 2014, dans le département des Ardennes, 16 408 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre augmente de 0,8 % par rapport à fin janvier 2014 ( + 130). Sur un an, il est en augmentation de 0,9 %.
    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C s'établit à 23 704 dans le département des Ardennes, fin février 2014. Ce nombre diminue de 0,1 % (- 16) sur un mois. Sur un an, il augmente de 1,6 %.