Communiqué de la FNE
Face à la forte demande générée par la période de grand froid que nous traversons, le modèle énergétique français a toutes les peines du monde à fournir l’énergie demandée et doit massivement recourir aux importations. Alors que la facture énergétique totale de la France a augmenté de 30% en 2011, il devient urgent d’engager les travaux de rénovation thermique et de sortir du « tout électrique ».
Le modèle énergétique français n’assure pas notre indépendance
A l’heure où la France doit importer massivement une partie de l’énergie consommée, la situation laisse perplexe quant à la sacro-sainte indépendance énergétique, chère à tous les nucléocrates. Dans une
dépêche AFP, Hervé Mignon de RTE a rappelé que le recours massif au chauffage électrique en France était la cause de notre thermo-sensibilité : chaque degré en moins a pour conséquence une consommation supplémentaire de 2300 MW en France contre 600 MW en Angleterre et 500 MW en Allemagne.
Une facture énergétique de plus en plus salée…
L’augmentation de la facture énergétique souligne la nécessité d’une réduction de la consommation d’énergie comme le demande FNE dans l’Appel des 3000 pour un contrat environnemental. D’un montant de 62 milliards en 2011, cette facture nationale, en augmentant de près de 14 milliards, fait un bond de 30% par rapport à 2010 et plombe un peu plus la balance commerciale française dont le déficit équivaut quasiment à la facture énergétique (70 milliards).
La rénovation thermique et la sortie du « tout électrique », seuls moyens de lutter efficacement contre le gaspillage énergétique
D’après la Commission de régulation de l’Energie, la facture d’électricité du consommateur va augmenter de 30% entre 2012 et 2016. Il devient urgent d’engager les travaux nécessaires pour diviser par quatre la consommation énergétique dans les bâtiments. La consommation des bâtiments en
France représente près d’un tiers de la facture énergétique. Les économies réalisées dans ce secteur vont, non seulement, diminuer notre empreinte carbone mais aussi considérablement alléger le poids de l’énergie dans le déficit de la balance commerciale. France Nature Environnement regrette l’attitude de l’Etat qui, face à la réussite des outils fiscaux incitatifs (éco-ptz / cidd) a fait marche arrière en décidant de raboter ces « niches fiscales » qui sont, en réalité, des investissements.
Bruno Genty, président de FNE : « La rénovation thermique des bâtiments et les nouveaux modes de chauffage constituent une formidable source d’emplois d’un nouveau type, non délocalisables et à forte valeur ajoutée dans le secteur du bâtiment. Ils permettront tout à la fois de réduire la facture énergétique de nos concitoyens et les rejets de GES. En diminuant cette consommation, on crée les conditions favorables à la sortie progressive et inéluctable du nucléaire.»

simples consommateurs. Mais la question se pose de l'efficacité de ces coups d'arrêt, qui sont suivis d'une reprise du trafic très rapidement. Depuis plusieurs années, des opérations ont été lancées sur le Vouzinois, et la situation ne semble pas s'améliorer.
civilisations ne se valent pas », assises sur un amalgame nauséeux entre « civilisations », « ethnies » et politiques gouvernementales, Claude Guéant exhume de son tombeau le débat sur l’identité nationale lancé par Nicolas Sarkozy et que la nation, justement, avait rejeté avec dégoût.
1945 à l’indépendance fut député français avant de devenir le premier président sénégalais. Senghor, qui décida d’engager une politique de grands travaux de l’état sénégalais destinés à rendre le pays souverain autonome et moderne, reléguant une partie du territoire « hors de l’histoire », hors de l’industrialisation, de l’électrification, de la création de réseaux routiers, destiné à devenir le grenier –arriéré- du Sénégal ; Senghor qui laissa les confréries mourides s’imposer comme le groupe d’influence religieux incontournable au Sénégal ; Senghor qui réprima violemment les mouvements sociaux ; Senghor, surtout, qui défendit avec âpreté les intérêts de l’état français au Sénégal. Pendant 5 mandats, le vieux Senghor étouffa l’espace public sénégalais, omniprésent dans les quelques médias nationaux (tous aux mains de son parti), façonnant le « débat démocratique » à sa convenance. Lors de son 5eme mandat, Senghor démissionne, après avoir été réélu, pour se garantir que le pouvoir resterait dans de bonnes mains, loin des dangers des caprices du suffrage universel. Après 20 ans de pouvoir, Senghor place Abdou Diouf, son ancien directeur de cabinet, son ancien ministre, son ancien Premier ministre, premier secrétaire du même Parti Socialiste. Et à son tour Diouf va tenir le pays, ses syndicats, ses médias, ses institutions. Et toujours Diouf saura mater les mouvements sociaux, la contestation d’une société qui continue à ne pas changer, à museler les médias, à s’arranger avec le système électoral pendant 19 ans. Enfin, en 2000, il est battu par Wade, à la tête d’une large coalition anti-Diouf. Les Sénégalais espèrent enfin la rupture avec l’ancien monde. Mais qu’est-ce qui pourrait changer ?
depuis la loi de 1905, l'état français ne prend pas position sur ces questions. La foi appartient au domaine privé de chacun, et les religions sont libres de s'organiser. Elles doivent cependant respecter les lois, comme toutes les personnes physiques ou morales.
mesure» avec leurs ressources."