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écologie - Page 4

  • 17e Coordination européenne à Rouen : déjà 50 territoires mobilisés pour le Tour Alternatiba !

     Le tour Alternatiba sera à Charleville le premier août, avec une étape le soir et passera à Attigny le 2 août à midi

     En attendant, voici une synthèse du projet porté par ce tour.

    Rouen, le 16 juillet 2018 – Alors que le Tour Alternatiba a déjà sillonné 1600 km pendant cinq semaines sur 50 étapes et témoigne déjà d’un grand succès de mobilisation citoyenne, la 17e Coordination européenne d’Alternatiba et d’ANV-COP21 s’est réunie à Rouen du 13 juillet au 15 juillet. 56 personnes, représentant 16 territoires [1], étaient présentes.   

    Parti le 9 juin dernier de Paris pour atteindre Bayonne le 6 octobre, le Tour Alternatiba a déjà parcouru 50 étapes et rassemblé plus de 17 500 personnes à seulement un quart du trajet global. A Clermond-Ferrand, La Rochelle, Nantes, Redon ou encore Rennes, le Tour Alternatiba a permis de rassembler les porteurs d’alternatives concrètes permettant de lutter contre le dérèglement climatique : parcs éoliens citoyens, AMAP ou circuits courts dans les cantines, monnaies locales et de nombreuses autres initiatives portant sur tous les secteurs de la transition écologique et sociale : finance, économie, alimentation, éducation, énergie, citoyenneté, solidarité internationale, reconversion industrielle…

    Le Tour Alternatiba est également l’occasion de mettre en lumière les luttes de résistance aux projets climaticides menées par les citoyens. Projets alternatifs à Notre-Dame-des-Landes, résistance au projet de centre commercial Europacity à Gonesse, lutte contre le nucléaire à Dampierre-en-Burly… les cyclistes ont pu découvrir et rencontrer celles et ceux qui résistent au quotidien.

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  • Révélations inquiétantes sur la pollution de Sanofi à Lacq

    Pointée du doigt il y a quelques années lors du scandale de la Dépakine*, l’entreprise Sanofi fait de nouveau parler d’elle. Cette-fois, ce sont les colonnes de son site chimique de Mourenx, dans le bassin industriel de Lacq, qui posent question : un rapport met en évidence des rejets de matières dangereuses à des taux astronomiques, bien loin des seuils autorisés. La santé des riverains est directement menacée, tout comme l’environnement. France Nature Environnement et la Sepanso 64 demandent l’arrêt immédiat des pollutions, quitte à envisager la fermeture administrative du site

    Pollution massive de l’air et manquements graves de l’industriel

    Le bassin industriel de Lacq regroupe des industries chimiques, dont une vingtaine d’installations Seveso qui émettent plus de 140 polluants dans l’air. Sanofi, premier industriel à s’être implanté sur la plateforme de Mourenx dès sa création en 1975, a l’autorisation de rejeter 5 composés organiques volatils (bromopropane, toluène, isopropanol, valéonitrile et propène) dans l’air dans la limite globale de 110 mg/m3. Or, il en émet en réalité 770 000 mg/m3… soit 7 000 fois plus que la norme autorisée.

    Parmi ces 5 substances, le bromopropane, qui entre dans la fabrication du Valporate de Sodium (Dépakine), se démarque dangereusement. Sa valeur limite d’émission est fixée à 2mg/m3, mais en octobre dernier ce sont 180 000 mg/m3 qui ont été envoyés dans l’air. La situation a empiré en mars, avec un rejet de 380 000 mg/m3. Ces deux contrôles ponctuels ont révélé un dépassement de 90 000 fois et 190 000 fois la norme sur deux colonnes d’abattages (qui traitent les gaz avant de les rejeter dans l’air).

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  • Au fait, c'était cui celui-là ?

    Tout le monde n'a pas reconnu les oiseaux affichés ces dernières semaines, mais grâce à Ph. Vauchelet, le mystère a été rapidement dissipé. Voici un récapitulatif des espèces à reconnaître :

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     Sittelle torchepot

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    Mésange bleue

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    Grimpereau des jardins

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    Mésange charbonnière.

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  • 180 000 espèces en danger en France : comment le plan #Biodiv2020 peut stopper l'hécatombe ?

    « Nous avons le pouvoir et le devoir d’inverser le déclin de la biodiversité, poison lent qui coule dans les veines de l’humanité » soulignait Nicolas Hulot en lançant la consultation publique sur le plan #Biodiv2020. Les Français.es ont largement répondu à cette consultation et attendent eux.elles aussi un sursaut d’indignation des pouvoirs publics pour (re)mettre notre pays en mouvement sur l’enjeu biodiversité. Mais alors, comment ce plan interministériel peut-il transformer l'indignation en action ? France Nature Environnement propose cinq grands chantiers pour – enfin – stopper l'hécatombe.

    180 000 espèces sont en danger de disparition, soit près d'une espèce sur trois en France. Cette nouvelle alerte, c'est l’Observatoire national de la biodiversité qui l'émet dans sa synthèse sur l'état de la biodiversité en France publiée ce 18 juin 2018. Les effectifs de plusieurs groupes d’espèces (oiseaux spécialistes des milieux agricoles et bâtis, insectes, chauve-souris) déclinent fortement, principalement à cause de la bétonisation et des pratiques agricoles et sylvicoles intensives. Les poissons migrateurs comme le saumon désertent de nombreux cours d’eau.

    Ce déclin est bien connu et depuis longtemps. Le temps n’est plus au constat mais à l’action. Agir pour préserver et restaurer la biodiversité, pour sa valeur intrinsèque et les services qu’elle rend à notre société, est un enjeu vital à bien des égards : respect du vivant et des savoirs traditionnels, attractivité des territoires, cohésion sociale, dynamisme économique, qualité de vie, etc.

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  • EPR de Flamanville : il faut stopper la fuite en avant et abandonner définitivement le chantier !

    Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire" le 31 mai 2018

    Alors qu’EDF s’apprête à annoncer un nouveau retard pour l’EPR de Flamanville, le Réseau “Sortir du nucléaire" appelle à arrêter les frais et à stopper ce chantier catastrophique.

    Des défauts graves sur des équipements cruciaux

    En avril 2018, des défauts graves ont été détectés sur des soudures du circuit secondaire de l’EPR de Flamanville. Alors qu’il s’agit de composants cruciaux pour la sûreté qui, pour éviter à tout prix tout risque de rupture, doivent présenter une qualité irréprochable, ces soudures n’avaient pas été effectuées dans les règles de l’art. Pire, l’entreprise sous-traitante qui les avait contrôlées les avait déclarées conformes !

    Malgré ces défauts, EDF comptait effectuer des essais sur ces canalisations défectueuses cet été en y diffusant de la vapeur radioactive...

    Or selon des informations diffusées aujourd’hui par Libération, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), jouant cette fois-ci son rôle, exige aujourd’hui qu’EDF reprenne la quasi-totalité des 150 soudures concernées, ce qui pourrait se traduire par un report en 2020 du démarrage du réacteur.

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  • Pollution de l’air : l’(in)action de la France renvoyée devant la cour de justice européenne

    Communiqué de FNE

    Le 30 janvier dernier, le ministre de la Transition Ecologique et Solidaire était rappelé à l’ordre par l’Union Européenne. Celle-ci lui donnait 10 jours pour lui présenter des mesures afin d’améliorer la qualité de l’air. La Commission européenne a rendu son verdict ce jeudi 17 mai: le plan d’action présenté par la France n’est pas assez ambitieux et la France devra rendre des comptes concernant le dioxyde d’azote (NO2), le polluant mis sur le devant de la scène par le Dieselgate. France Nature Environnement s’inquiète du manque d’application des mesures et demande au gouvernement de passer à la vitesse supérieure.

    Trop polluer coûte déjà cher à la France… et l’addition pourrait être salée

    Troisième cause de mortalité en France, la pollution de l’air coûte chaque année 100 milliards d’euros au pays. Son coût sanitaire n’est pas prêt de diminuer puisque depuis près de 10 ans, la France dépasse régulièrement les seuils de pollution à ne pas dépasser pour les particules fines et le dioxyde d’azote1

    Bien que le plan d’action présenté par la France soit peu convaincant aussi bien concernant la réduction de la pollution aux particules fines ou au dioxyde d’azote, le pays sera convoqué devant la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) uniquement sur ses dépassements des seuils de pollution européens de dioxyde d’azote. La CJUE a le pouvoir de forcer les pays mis en cause à prendre des mesures supplémentaires rapidement pour réduire la pollution de l’air et imposer de lourdes amendes aux pays en infraction.

    La pollution de l’air est 14 fois plus meurtrière que les accidents de la route et est responsable d’au moins 48 000 décès de prématurés chaque année en France, soit 9% de la mortalité totale.

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  • Semaine européenne du développement durable : film "zéro phyto, 100 % bio" à Poix-Terron Le 1er juin

    La semaine européenne du développement durable (SEDD) est une manifestation annuelle d’ampleur européenne organisée du 30 mai au 5 juin. Elle a pour objectif de promouvoir le développement durable et ses enjeux. Un large choix d’événements (conférences, expositions, projections de films, projets d’éducation, visites…) est proposé au public afin de de faire connaitre et découvrir partout en France les initiatives territoriales tournées vers le développement durable et la transition écologique, ainsi que les acteurs impliqués dans l'amélioration de notre cadre de vie !

    Les objectifs de développement durable (ODD)

    Les 17 objectifs de développement durable, et leurs 169 cibles, ou sous-objectifs, forment le cœur de l’agenda 2030. Leur champ et leur ambition sont considérablement renforcés par rapport aux objectifs du millénaire pour le développement qui avaient été adoptés en 2000. En effet, les trois dimensions du développement durable sont désormais intégrées de manière transversale. Les objectifs de développement durable couvrent l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau mais aussi la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation...

    L’agenda 2030 se caractérise également par la reconnaissance des liens intrinsèques entre les différentes thématiques.

    Les objectifs de développement durable, par leur caractère ambitieux et transversal, soulèvent de nombreux enjeux pour les prochaines années :

    • Assurer un état des lieux réaliste, puis mettre en œuvre un suivi rigoureux des progrès réalisés et identifier les domaines d’amélioration possible.
    • Créer une dynamique d’appropriation des objectifs de développement durable par les territoires, la société civile, le secteur privé et les citoyens.
    • Favoriser un contexte de coopération : diffuser les bonnes pratiques et construire un cadre de coopération entre les acteurs pour mener des actions conjointes.

    Tous les pays doivent mettre en œuvre l’intégralité de l’agenda, avec le même degré d’ambition, tout en tenant compte de la variété des situations. Ils sont invités à rendre compte annuellement de leurs progrès devant le forum politique de haut niveau des Nations unies.

    Cette enceinte des Nations unies, créée lors de la conférence Rio+20, se réunit chaque année au niveau des ministres et tous les quatre ans au niveau des chefs d’État et de gouvernement pour assurer le suivi des progrès vers les objectifs de développement durable.

    Dans la lignée de son engagement international en faveur du développement durable et de sa mobilisation, la France souhaite être exemplaire et a engagé sans attendre sa réflexion sur la mise en œuvre nationale des objectifs de développement durable.

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