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politique nationale - Page 216

  • Pas de cadeaux pour les producteurs de déchets radioactifs !

    Par complaisance envers EDF, Areva et le CEA, qui souhaitaient provisionner le moins possible pour l’enfouissement de leurs déchets les plus radioactifs, Ségolène Royal a fixé par arrêté le coût de Cigéo à 25 milliards d’euros, un montant largement sous-estimé. Cinq associations attaquent aujourd’hui cet arrêté devant le Conseil d’État.

    Coût de Cigéo minimisé : un cadeau à une filière nucléaire en déroute

    La décision de la ministre est intervenue en pleine polémique sur le coût de Cigéo, ce projet d’enfouissement à 500m sous terre des déchets radioactifs les plus dangereux à Bure (en Lorraine-Champagne-Ardenne). Suite à l’action d’associations opposées à l’enfouissement des déchets, l’Autorité de sûreté nucléaire venait de rendre public un avis où elle jugeait optimiste le coût de 34,5 milliards d’euros avancé par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), lui reprochant de ne pas prendre en compte l’intégralité des coûts de Cigéo (voir en annexe les critiques exprimées par l’ASN).

    En réponse, EDF, Areva et le CEA ont publié leur propre estimation, d’un montant de 20 milliards d’euros. Embourbés dans d’importantes difficultés financières et un très fort endettement, ils souhaitent avant tout minimiser les provisions à constituer, pour ne pas grever leurs budgets déjà fragilisés et notamment faire plonger encore plus leurs actifs en bourse. Le 15 janvier 2016, la ministre « coupait la poire en deux » en fixant par arrêté les coûts à un montant 30% inférieur à celui de l’Andra.

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  • Appel à un 8 mars de lutte pour l’égalité femmes-hommes au travail et dans la vie !

    Le 8 mars, c’est la Journée internationale de luttes pour les droits des femmes du monde entier !
    Les luttes des femmes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes.

    La journée du 8 mars, qui célèbre l’histoire de ces luttes, est plus qu’un symbole. C’est la journée internationale de luttes pour les droits des femmes du monde entier. Ce n’est pas la journée de « la » femme, comme les médias se complaisent à le répéter. Nous refusons la récupération de cette journée à des fins commerciales, avec des messages publicitaires proposant de la « fêter » par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail… sans doute pour mieux faire oublier, le reste de l’année, l’ampleur des inégalités qui restent à combattre.

    Dans la société les femmes sont partout mais l’égalité nulle part !

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  • Reconnaissez les Droits des Peuples Amérindiens de Guyane Française

    La Guyane est un Département français d’Outre-mer, situé en Amérique du Sud, et dont les premiers habitants, environ 10.000, se répartissent sur le littoral urbain et l’intérieur du Parc amazonien en sept nations Amérindiennes : Tɨleuyu (Kali’na), Paykweneh, Wayãpi, Wayana, Teko, Lokono (Arawak) et Apalaï.

    Je m’appelle Alexandre, je suis métis Tɨleuyu et Alsacien, engagé dans la reconnaissance de ma culture et le respect des droits de mes ancêtres.

    Si j’ai décidé de lancer cette pétition, c’est dans le but de poursuivre l’œuvre de feu mon grand-père, chef coutumier du village Paddock, qui n’avait pas peur de s’adresser aux représentants de l’Etat pour porter la voix de ses « Frères et Sœurs ».

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  • Ségolène Royal sacrifie la protection des citoyens aux intérêts d’EDF

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" exprime sa plus vive indignation face à la capitulation de Ségolène Royal, qui vient de céder à EDF et d’accepter de porter la durée de fonctionnement des centrales françaises à 50 ans.

    Cette décision constitue un reniement total de la loi de transition énergétique, qui prévoyait une baisse à 50% de la part du nucléaire.

    Il s’agit surtout d’un déni effrayant des problèmes de sûreté qui touchent le parc nucléaire français. Les deux tiers des réacteurs ont déjà dépassé la durée de fonctionnement de 30 ans initialement prévue. Or certains équipements cruciaux pour la sûreté et particulièrement vulnérables au vieillissement (cuve, enceinte de confinement) ne peuvent être remplacés. Le "grand carénage" prévu pour allonger la durée de vie des centrales ne pourra jamais remédier à ces problèmes et se résoudra à un rafistolage coûteux et inutile, d’autant plus qu’EDF est déjà débordée par les travaux de maintenance qu’elle s’est elle-même fixée.

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  • Succès incontestable de la mobilisation pour l'abandon du projet d'aéroport

    Les diverses composantes de la lutte de Notre-Dame-des-Landes (Coordination des opposants, COPAIn, ZAD ...) organisatrices de la mobilisation du samedi 27 février 2016 "pour l'abandon du projet d'aéroport et pour l'avenir de la ZAD", se réjouissent de l'énorme réussite de cette journée, pourtant organisée une nouvelle fois dans un délai très court.
    Nous avons vécu ce jour certainement la plus grosse manifestation pour la sauvegarde du bocage de Notre-Dame-des-Landes et pour le soutien à celles et ceux qui font vivre cette ZAD.

     

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  • La Hague : l'installation remise en cause par l'autorité de sûreté nucléaire

    L’usine de retraitement de la Hague est un centre de traitement du combustible usé dans lequel on traite le combustible provenant des réacteurs nucléaires. Plusieurs milliers de personnes travaillent sur ce site géré par AREVA. Cette entreprise a été longtemps le fleuron de la filière nucléaire française. Elle traverse actuellement de très grosses difficultés, tant industrielles que financières.

    L'autorité de Sûreté nucléaire est chargée de faire progresser la sûreté nucléaire en France. Par une note datée du 24 février 2016, elle fait état de ses inquiétudes concernant la corrosion des évaporateurs du site de La Hague.

    L'ASN rappelle la conception des évaporateurs : "Ces évaporateurs ont été conçus dans les années 1980 dans un acier choisi par l’exploitant pour son endurance vis-à-vis de la corrosion. A la conception, l’exploitant a également pris des marges au niveau de l’épaisseur des parois des évaporateurs, pour démontrer leur bonne tenue au séisme et la tenue en pression de leurs serpentins de chauffe, même après corrosion. Les évaporateurs sont par ailleurs implantés dans des casemates individuelles en béton armé, inaccessibles au personnel en raison du niveau de radioactivité ambiant "

    "Ces dispositions ont conduit l’exploitant à n’envisager que la possibilité de fuites modérées (telles que celles induites par la corrosion) et à exclure la possibilité d’une rupture franche de ces équipements et de leur circuit de chauffe.
    Du fait de l’exclusion de l’hypothèse d’une rupture franche des évaporateurs et de leur circuit de chauffe, le réseau de ventilation et de filtration d’air des casemates où sont situés ces équipements n’est pas conçu pour ce scénario d’accident. Dans une telle hypothèse, ni le maintien d’une ambiance radiologique acceptable dans l’installation ni l’absence de rejet dans l’environnement ne sont aujourd’hui acquis.

    La garantie que les parois des évaporateurs conservent une épaisseur suffisante après corrosion est l’une des conditions d’exclusion d’un scénario accidentel de rupture franche d’un évaporateur."

    Ce rappel technique permet de comprendre l'importance de la mise en garde que l'ASN adresse à AREVA. En voici l'intégralité :

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  • Chômage : enfin une bonne nouvelle ?

    Les chiffres du chômage pour janvier ont été publiés ce jour. Faut-il le répéter une fois encore, il n'est pas raisonnable de tirer des conclusions générales à partir des chiffres d'un seul mois, quel que soit le sens de variation. On peut se réjouir de la baisse sensible constatée, mais comme le souligne le communiqué officiel du ministère :" au-delà des variations mensuelles observées ces derniers mois et qui caractérisent une reprise de l’activité économique, le nombre de demandeurs d’emploi est stable sur les huit derniers mois." Une stabilité n'est pas une baisse, et on est loin de pouvoir résorber les mois de hausse. Depuis 2012, ce sont plusieurs centaines de milliers de personnes supplémentaires qui ont été touchées par le chômage.

    Les 27 900 chômeurs de moins ne sont pas à mettre sur le compte du second volet du Plan d’urgence pour l’emploi qui ne prendra effet qu'en mars prochain. Ils ne peuvent être liés à la reprise économique, son niveau étant bien trop faible pour expliquer ce rebond. En fait personne ne semble donner une raison solide à cette baisse annoncée. Elle est probablement liée à différents effets conjugués, dont il difficile de prévoir s'ils persisteront dans les mois à venir. Une des causes est soulignée dans la publication de la DARES : "En janvier 2016, le nombre de sorties de catégories A, B et C pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation a enregistré un rebond inhabituellement fort, après la baisse observée en décembre, ce qui affecte à la baisse le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C en janvier. Sur trois mois l’évolution est plus modérée. Pour l’interprétation des chiffres de cette publication, il convient donc de privilégier les évolutions en tendance plutôt qu’au mois le mois"

    Cet avertissement plutôt inhabituel indique clairement qu'il ne faut pas tirer de conclusions hâtives à partir des chiffres du mois de janvier. C'est pourtant ce que fait le communiqué officiel du ministère, sans citer cette mise en garde.

    Voici les chiffres officiels ;

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