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Monde agricole - Page 82

  • Projet de loi d’avenir pour l’agriculture et la forêt : l’agro-écologie en reste au stade du slogan

    Communiqué de la FNE

    Le Ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, promeut depuis plusieurs mois « l’agro-écologie »qui vise la double performance, économique et environnementale. Le projet de loi pour l’avenir de l’agriculture et de la forêt présenté ce matin en conseil des Ministres est annoncé comme la concrétisation de cette agro-écologie. Pour FNE, il reste insuffisant, entre autres, pour répondre à deux des grands enjeux de la transition agricole : la diminution des pesticides et la lutte contre l’artificialisation de nos territoires.


    Non aux pesticides dans nos assiettes !

    pesticides.jpgLes rapports sur les dangers pour la santé des pesticides se multiplient . Et pourtant, leur utilisation ne diminue pas en France, elle augmente même . Le plan Ecophyto 2018 sensé réduire de moitié leur utilisation d’ici 2018 patine. Pour FNE, ce projet de loi doit être l’occasion de prendre enfin une mesure courageuse et nécessaire : la séparation des activités de vente de pesticides et celles de conseil pour utiliser ces produits. Aujourd’hui, celui qui conseille vend les produits. Il est donc dans son intérêt d’en « prescrire » le plus possible, indépendamment des impacts sur l’environnement.

    Pour Jean-Claude Bevillard, vice-président de FNE en charge des questions agricoles, « Tant que cette mesure de séparation de la vente et du conseil ne sera pas prise, l’utilisation de pesticides ne diminuera pas ni dans les champs ni dans nos assiettes. C’est comme si on demandait aux pharmaciens qui vendent les médicaments d’écrire eux-mêmes les ordonnances !»

    Artificialisation des sols : ne laissons pas le bitume grignoter notre qualité de vie et notre patrimoine naturel

    agroecologie-marion-guillou-propose-une-revolution-agricole-sur-10-ans.jpgL’équivalent d’un département français de terres agricoles, naturelles et forestières disparaitrait tous les sept ans sous le béton et le bitume. C’est notre patrimoine qui est ainsi grignoté. Outre la diminution des capacités de production de la production agricole française et les impacts dramatiques sur les écosystèmes, ce sont les citoyens qui en pâtissent, car cette artificialisation peu dense aboutit à une perte de qualité de vie (éloignement des services publics et des lieux de vie, difficulté d’accès à la nature, temps et fréquence des transports augmentés…). Cela induit également une hausse des impôts locaux (les coûts de raccordement des bâtiments isolés aux réseaux électriques, aux services de gestion des déchets, l’entretien des routes reposent sur les collectivités…). Ce projet de loi doit proposer des outils efficaces pour lutter contre l’artificialisation des sols. Pour Jean-Claude Bevillard, « l’espace est une ressource finie, nous devrons trouver le moyen de subvenir à nos besoins, à ceux de notre économie sans détruire les ressources dont ils dépendent. C’est pourquoi FNE défend un objectif de « zéro artificialisation nette » d’ici 2025 ».

    Pour Bruno Genty, président de FNE « ce qui se passe en Bretagne, au-delà de la seule actualité, est le résultat d’une crise structurelle et non conjoncturelle. Le « modèle » agricole français est malade. Nous devons accepter de le changer, le projet de loi d’avenir pour l’agriculture et la forêt doit inciter et aider les agriculteurs à passer aux actes. Souhaitons que les parlementaires se saisissent de ce texte pour en relever l’ambition et en fasse l’ outil de la transition vers le nouveau modèle agricole : l’agro-écologie. »

  • Les bretons voient rouge

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    Dessin de Aurel dans Politis

  • Les Assises territoriales de l’Argonne

    Organisées par
    Argonne
    Parc Naturel Régional
    à Givry en Argonne
    le samedi 30 novembre 2013

     

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    Un projet de Parc Naturel Régional
    en Argonne Pourquoi ?

    PROGRAMME

    Salle des fêtes


    Café - accueil
    9 h 30


    Mot d’accueil
    10 h 00
    François LEFORT - Maire de Givry en Argonne
    Michel SCHELLAERT - Président de la Communauté de
    Communes de Givry en Argonne


    Introduction à la conférence plénière :
    Olivier AIMONT – Président d’Argonne Parc Naturel régional


    Conférence débat
    Quel avenir pour nos campagnes ?
    Guillaume BENOIT Ingénieur Général au Conseil Général de
    l'Agriculture, de l'Alimentation et des Espaces Ruraux au Ministère
    de l'Agriculture - Président du groupe Eau et sécurité alimentaire
    et membre de la section prospective. Il est l'auteur d'un rapport sur
    la France et ses campagnes - prospective 2025 – 2050


    Buffet repas du terroir au Val d’Ante
    12 h 00

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    13 h 30 Val D’Ante
    Ateliers thématiques pour un développement
    des territoires
    avec le concours des Parcs Naturels Régionaux de Lorraine et de
    Champagne-Ardenne


    * Atelier gestion partagée et durable de la Forêt
    Témoin Olaf HOLM – Directeur du Parc Naturel régional de la
    Montagne de Reims
    *Atelier valorisation du patrimoine naturel et humain
    Témoin Thierry TOURNEBIZE – Directeur-adjoint du Parc Naturel
    Régional de la Forêt d’Orient
    *Atelier Tourisme
    Témoin Michel SCHILER – Chargé de mission Tourisme du Parc
    Naturel Régional des Vosges du Nord
    *Atelier agriculture et gestion de l’espace rural
    Témoin Anne VIVIER - Chargée de mission Agriculture du Parc
    Naturel Régional de Lorraine


    Salle des fêtes


    Table ronde sur les enjeux de développement
    du territoire
    15 h 30
    avec les rapporteurs de chaque atelier, Dominique DURAND
    Président de la Communauté de Communes de Centre Argonne,
    Frédéric MATHIAS vice-président de la Communauté de Communes
    de l’Argonne Ardennaise et Olivier AIMONT Conseiller général
    de la Marne et Président d’Argonne Parc Naturel régional


    Clôture de la journée
    17 h 00


    La participation à cette journée qui comprend un buffet repas est
    de 15 euros (réservation pour le 15 novembre).

    Argonne PNR
    16 rue Thiers
    55120 Clermont en Argonne
    avenirargonne@yahoo.fr
    www.argonne-pnr.eu

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  • Mont des 4 Faux : le plus grand parc éolien de France !

    On n'entend plus beaucoup parler du projet éolien prévu sur le territoire des communautés de communes du Sud Ardenne (Juniville et Vouziers).

    Un blocage était constaté depuis des mois, suite à l'avis négatif de l'armée : les éoliennes risquaient de perturber les radars de surveillance du ciel français. Pour palier à cet inconvénient, un radar spécifique sera installé près des éoliennes, aux frais du porteur de projet (la société belge Windvision)

    Voici une information tirée du site de l'Agence Locale de l'Energie, mise à jour en octobre 2013.

    La société Windvision étudie l’implantation d’un vaste parc qui pourrait atteindre 450 MW de puissance, à cheval sur les communautés de communes du Junivillois et de l’Argonne Ardennaise. Sept communes différentes au moins sont concernées par les implantations.

    L’espace potentiel étudié globalement par un même développeur, permet de rechercher la création d’une véritable trame régulière, mettant à profit l’immensité des plaines du sud des Ardennes.

    Les machines envisagées sont à l’échelle du paysage : des éoliennes Enercon E126 de 7,5 MW de puissance unitaire ; 200 mètres de haut en tout (mât de 135 m et rotor de 127 m de diamètre) ; sur une trame paysagère de 750 mètres sur 800 m.

    Le projet comprend une première tranche de 33 machines acceptée en juin 2013, pour une puissance totale de 247,5 MW. 6 autres machines pourraient être rapidement validées. Ces implantations d’éoliennes nécessitent la mise en place d’un radar de surveillance militaire au milieu du parc, financé par la société d’exploitation. La suite du parc est conditionnée au résultat d’une étude de suivi de l’éfficacité du radar supplémentaire.

    La phase de construction pourrait démarrer en 2014, un centre de mise en service est déjà implanté à Juniville.

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  • Vouziers aura une station bien assise.

    La rénovation des réseaux, le raccordement de Blaise et Chestres ainsi que la construction d'une nouvelle station d'épuration constituent des chantiers importants pour la ville de Vouziers.

    Ces investissements présentent un inconvénient notable : ils sont peu visibles pour les habitants, qui risquent de se rendre plus facilement compte de l'augmentation de leur facture d'eau. Le Maire de la ville, Claude Ancelme a bien pris conscience de cet  état de fait. C'est pour cela qu'il avait programmé ce jour des visites guidées de la nouvelle station qui est achevée à 95%.

    Le matin était réservé aux élus qui ont eu la primeur des explications données sur le site. L'après-midi plusieurs horaires ont été proposé, et il faut bien constater que le premier rendez-vous de 14h30 n'a pas déplacé beaucoup de Vouzinois (une bonne dizaine tout au plus).

    Station d'épuration Condé 09.2013 009.jpg

    La nouvelle station est située à Condé, juste derrière l'ancienne qui sera démolie dès la mise en service de celle qui va lui succéder.

    Les caractéristiques du terrain ne permettaient pas de supporter un tel bâtiment en l'état. Il a fallu creuser de 6 à 8 m pour atteindre une couche stable, de nombreux piliers (4 par mètre carré) donnent une assise solide à la construction.

    Le maintien en service de l'ancienne station et la taille réduite du terrain ont obligé un choix technique particulier.

    Voici un résumé des caractéristiques techniques, reprises du site du maître d’œuvre :

    Cette nouvelle installation d'une capacité de 6 000 EH est conçue en un seul bâtiment compact regroupant l'ensemble des files eau et boues. La pollution sera traitée suivant le procédé SBR, l'aération étant assurée par turbine immergée gavée par surpresseur. Le traitement des boues par filtre presse permettra de produire des boues déshydratées stockées sur l'aire à boues qui prolonge le bâtiment pour une durée de 12 mois. L'implantation de l'ouvrage sur les lits de séchage actuels nous permet faciliter le phasage et de livrer une installation dans un délai optimisé.

    Station d'épuration Condé 09.2013 010.jpg

    Une vue par image de synthèse de la station achevée. A gauche du bâtiment, les deux bassins qui seront remplis en alternance. A centre se trouve le bâtiment de traitement de boues, qui seront stockées dans le local de droite. C'est la Chambre d'Agriculture des Ardennes qui gérera l’épandage des boues sur les terres agricoles, après un contrôle de qualité en laboratoire.

    Station d'épuration Condé 09.2013 016.jpg

    L'ancienne station qui fonctionne encore au pied de sa cadette.

     

  • Plan d’Exposition au Bruit : encore un argument pour un nouvel aéroport qui tombe !

    Les opposants à un nouvel aéroport à Nantes, prévu sur le site de Notre Dame des Landes, ne se contentent pas de faire de l'obstruction au projet.

    Ils argumentent, étudient les documents officiels et font réaliser des études indépendantes. C'est le cas pour le problème du bruit, qui reste un des arguments soutenus par les défenseurs du projet pour déplacer l'aéroport. Le CéDpa (collectif d'élus doutant de la pertinence de l'aéroport ) a publié le 26 septembre un communiqué sur ce sujet, nous reproduisons ce texte ci-dessous :

    Le CéDpa a fait réaliser une étude de Plans d’exposition au bruit (PEB) prévisionnels sur Nantes Atlantique par un cabinet spécialisé européen indépendant, Adecs Airinfra.

     Le résultat est sans équivoque : l’argument du bruit  qui deviendrait insupportable et empêcherait l’urbanisation sur Nantes est un mensonge. (Un de plus ?)

    Les PEB calculés à 10 et 20 ans  (2022 et de 2032) couvrent une superficie moindre que le PEB en vigueur avion_toit.jpgaujourd’hui. L’Ile de Nantes et la Zac des Iles à Rezé restent  en dehors de la zone C du PEB, celle qui empêche de construire des nouveaux logements. En effet, il faudrait entre 160 000 et 230 000 mouvements d’avions (14 à 19 millions de passagers… contre 3,6 aujourd’hui) pour que cette zone C atteigne l’Ile de Nantes.

    Pour accueillir davantage d’habitants, l’agglomération n’a pas besoin de déménager son aéroport !
     
    Indirectement, l’étude montre que le PEB en vigueur actuellement sur Nantes Atlantique est totalement surestimé : il a été basé sur 110 000 mouvements (!) et a pris en compte des avions déjà anciens pour l’époque, donc bruyants. Dans 20 ans, on estime qu’il y aura plus de mouvements d’avion qu’aujourd’hui mais des avions moins bruyants. Pour ne pas être accusé d’optimisme, le cabinet d’étude a aussi fait les calculs en gardant les mêmes types d’avions qu’en 2012 : les PEB restent inférieurs à celui en vigueur actuellement.

    Les conclusions de cette étude confortent les conclusions relatives au maintien de l’aéroport de Toulouse : des  avions plus gros, mais moins bruyants et mieux remplis ; moins de mouvements que prévu. C’est une tendance générale ; à Nantes, sur les huit premiers mois de 2013, le nombre de mouvements baisse de 1,4 % alors que le nombre de passagers augmente (9%)... A Toulouse, l’Etat conclut à l’inutilité d’un déplacement ; à Nantes, on conclut à l’inverse. Comprenne qui pourra …

    La commission du dialogue avait souhaité une étude complémentaire sur le PEB. Le Ministre des transports a réaffirmé son attachement à une totale transparence. Nous attendons désormais sereinement la confrontation de l’étude Adecs Airinfra avec celle de la DGAC qui a curieusement présenté à Bruxelles un PEB couvrant une grande partie de l’agglomération.

  • Richesses d'Ardennes à Saint Clément à Arnes le dimanche 29 septembre

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