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écologie - Page 124

  • Rendez-vous au jardin les 25 et 26 janvier 2020

    Le Comptage national des oiseaux des jardins, c’est bientôt ! Oui mais c’est quoi ? On vous explique.

    Pour la 8e année consécutive, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) vous invitent à participer au Comptage national des oiseaux des jardins.

    Le Comptage national de quoi ?

    Des oiseaux des jardins ! C’est une opération nationale durant laquelle chacun est invité pendant une heure à compter les oiseaux de son jardin ou d’un parc public.

    C’est quand ?

    Le dernier week-end de janvier, les 25 et 26 janvier 2020.

    Et ça sert à quoi ?

    Ces données, récoltées lors de cette opération de science participative, permettent d’en apprendre davantage sur ces « oiseaux communs ». C’est-à-dire ? Sur les évolutions en cours, sur leur comportement à cette saison, sur le type de nourriture consommée, sur les oiseaux présents et ceux absents. Et oui car ces données sont analysées !

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    Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) - Crédit photo : Fabrice Cahez

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  • + 25 % de pesticides en 10 ans en France, l’objectif était de – 50 %

    Communiqué de FNE le mercredi 08 janvier 2020

    Après un an d’attente, les chiffres 2017-2018 sur l’évolution de la consommation des pesticides de l’agriculture française viennent enfin d’être rendus publics. Ils indiquent une augmentation inédite de 25% par rapport à 2009*. L’objectif initial du plan Ecophyto était pourtant de réduire de 50% l’usage des pesticides pour 2018… Pour France Nature Environnement, ces chiffres sonnent le glas du plan Ecophyto tel qu’il existe.

    Réduire de 50 % les pesticides en 10 ans ? « décision précipitée » arguait le lobby des pesticides.

    Réduire drastiquement les doses de pesticides en France : tel était l’un des ambitieux objectifs issu du Grenelle de l’Environnement, en 2008. Les chiffres étaient clairs. La France se donnait 10 ans pour réduire de 50 % les pesticides et déployait pour cela le « plan Ecophyto ». Bonne nouvelle, l’indicateur retenu est le nombre de doses de pesticides, appelé NODU, et non les volumes, ce qui permet de mieux prendre en compte les nouveaux produits plus concentrés développés par les fabricants.

    À l’époque, l’UIPP (Union des Industries pour la Protection des Plantes), le lobby des pesticides, s’indignait de « la précipitation dans laquelle le Grenelle pousse les exploitants agricoles ». 12 ans plus tard, force est de constater que les vendeurs de pesticides n’ont aucunement souffert de cette pseudo-précipitation, bien au contraire.

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  • Mieux qu'une série : le Greenpeace Film Festival

    L'édition 2020 du Greenpeace Film Festival, c'est parti ! Du 13 au 27 janvier 2020, vous pourrez regarder gratuitement 15 documentaires sur l'environnement et voter pour votre film préféré. En attendant, les bandes-annonces sont disponibles : faites votre programme !

    Avec 15 films documentaires en accès libre sur le site du festival pendant 15 jours, la sélection 2020 vous réserve de belles surprises. Les films abordent différentes thématiques liées à l’environnement telles que le climat, l’alimentation, l’agriculture, la surconsommation, la biodiversité mais aussi des sujets moins connus comme les lanceurs d’alerte et les énergies fossiles.

    Tous les films sont disponibles en anglais et en français (audio et/ou sous-titres).

    En faisant la part belle aux solutions concrètes et aux initiatives citoyennes qui sont mises en œuvre partout dans le monde, ces films s’adressent à toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre les enjeux liés à l’environnement.

    Et le jury, c’est vous ! A l’issue du festival, le Prix du Public récompensera le film ayant reçu le plus de votes.

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  • Huile de palme : en catimi, le gouvernement livre un cadeau à Total

    La bataille a été longue, mais les agrocarburants produits à partir d’huile de palme ne bénéficieront plus, dès janvier 2020, d’un avantage fiscal. Seulement, Total vient de réussir à faire passer auprès du gouvernement une honteuse astérisque : les carburants issus des distillats acides d’huile de palme resteront, eux, détaxés, selon une note des Douanes. Les associations membres du RAC, dont France Nature Environnement fait partie, dénoncent cette nouvelle manœuvre pour avantager Total au détriment de l'environnement. Lettre ouverte au premier ministre.

    A l’attention de Monsieur Édouard Philippe, Premier Ministre copie : Madame Elisabeth Borne, Ministre de la transition écologique et solidaire

    Paris, le 20 décembre 2019

    Objet: exclusion des PFAD de la liste des biocarburants

    Monsieur le Premier Ministre,

    Le 18 décembre 2018, les députés ont voté l’exclusion des produits à base d’huile de palme de la liste des biocarburants à partir du 1er janvier 2020. Cette décision a été confirmée par le Conseil constitutionnel le 11 octobre 2019, puis, une nouvelle fois, par les députés le 19 décembre au travers de l’adoption du Projet de loi de Finances pour 2021. Or, selon une note d’information de la Direction Générale des Douanes datant du 19 décembre 2019, les PFAD (Palm Fatty Acid Distillate) ne seront pas exclus des biocarburants et seront donc toujours éligibles au mécanisme de la TIRIB à partir du 1er janvier 2020.

    Ce recul, s’il se confirme, est inadmissible. Il porterait atteinte aux engagements du gouvernement français qui a reconnu les risques liés aux PFAD dans le cadre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Déforestation Importée et s’est engagé à “soumettre les PFAD aux dispositions concernant les biocarburants de première génération”.

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  • Centrale nucléaire de Penly : Tous les systèmes de secours du réacteur 2 HS

    Circuits de refroidissement, circuits d’injection de sécurité, système d’alimentation de secours des générateurs de vapeur... parce que plusieurs connecteurs électriques étaient défaillants, aucun des circuits de sauvegarde du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Penly (Normandie) n’aurait fonctionné. D’autres réacteurs sont potentiellement concernés.

    Discret communiqué d’EDF publié le 23 décembre 2019 sur sa page de "notes d’informations" et non sur le site de la centrale nucléaire de Penly. Doublé d’un communiqué de presse de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) le lendemain qui en dira beaucoup plus.

    Parce que des tableaux électriques ont été équipés de connecteurs défectueux lors de la "maintenance" du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Penly faite durant l’été, l’ensemble des systèmes de secours n’aurait pas pu fonctionner. Il aurait été impossible de maintenir le réacteur dans un domaine de fonctionnement sûr, ni de limiter les conséquences en cas d’accident.

    Dans une centrale nucléaire, les circuits dont les fonctions sont les plus importantes sont dits redondants. Ils sont composés de 2 voies séparées, l’une pouvant prendre le relai de l’autre en cas de problème ou de dysfonctionnement. C’est le cas des systèmes qui permettent de maintenir le refroidissement, de ralentir la réaction nucléaire, de maintenir de l’eau dans les circuits primaire et secondaire, d’évacuer la puissance du réacteur ... Mais parce que, lors de l’arrêt précédent, une partie de l’entretient n’a pas pu se faire, ce sont les 2 voies de tous les systèmes qui sont concernées par ces "indisponibilités". Étant donné la gravité et les conséquences en situation d’accident, l’évènement vient d’être classé au niveau 2 de l’échelle INES. Mépris des règles, défaut d’analyse, contrôles permissifs, poursuite du redémarrage malgré des séries de dysfonctionnements, détection tardive... Joli petit cadeau de l’exploitant nucléaire en cette veille de Noël.

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  • Témoignez pour l’Affaire du Siècle

    Un an après le lancement de l’Affaire du Siècle et malgré ses deux  millions de soutiens, l’Etat n’a toujours pas pris de mesures à la hauteur de l’urgence climatique. N’attendons pas plus, et montrons lui que nous sommes déjà tous et toutes “témoins du climat” ! Nous vous invitons à témoigner des conséquences des changements climatiques que vous constatez déjà dans votre quotidien. Ensemble, portons ces réalités afin que l’Etat ne puisse plus les ignorer.

    Climat : “Il faut que l’Etat agisse”

    En décembre 2018, Greenpeace, aux côtés des associations Notre Affaire à Tous, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, et Oxfam, lançaient l’Affaire du Siècle, un recours contre l’Etat pour inaction climatique. En quelques semaines, cet appel à soutien devenait la pétition française la plus signée de l’histoire, avec 2,3 millions de signataires. 

    Un sondage réalisé auprès de ces soutiens avait révélé une détermination inébranlable : 98% des répondant·es avaient indiqué “Je fais des gestes pour le climat à mon niveau mais il faut aussi que l’État agisse”. Le péril climatique est en effet tel que les gestes individuels ne suffiront pas.

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  • Non, le nucléaire n’est pas un atout dans la lutte contre le changement climatique !

    Sommet européen sur la neutralité carbone : le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce l’attitude de la France pour promouvoir le nucléaire comme énergie "verte"

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    Communiqué du 17 décembre 2019

    Les 12 et 13 décembre, à l’occasion du Conseil Européen sur le climat, la France, après avoir depuis plusieurs semaines fait la promotion du nucléaire, a soutenu les propositions de la République Tchèque, de la Hongrie et de la Pologne pour que le nucléaire soit reconnu comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

    Dans l’espoir d’ouvrir des possibilités de financement ultérieures pour le nucléaire par le biais du label "finance verte" en discussion au niveau européen, la France, qui se présente volontiers comme le « bon élève » dans la lutte contre le changement climatique, n’a pas hésité à s’allier avec un pays comme la Pologne, qui compte parmi les pires pollueurs de l’Union Européenne et dont les émissions de gaz à effet de serre augmentent, quitte à provoquer un blocage des négociations

     

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