Les Tiers-Lieux peuvent se définir comme des endroits où se réunissent des personnes volontaires, et où se déroulent des activités de différentes natures, avec comme caractéristique principale la valorisation du
partage. Cet échange entre les participants donne vie à l'ensemble, et dynamise le fonctionnement des différentes activités hébergées. Celles-ci peuvent être très diverses artisanales, artistiques, culturelles, sociales, touristiques, éducatives, agricoles, ... , la seule limite étant l'imagination et l'engagement du porteur de projet.
De tels structures sont possibles en milieu rural, et plusieurs sont en gestation ou en réflexion dans notre territoire.
Afin de faire un premier point sur ce sujet, une réunion a eu lieu mardi 4 décembre à la salle des fêtes de Vouziers. A la demande du GAL de l'Argonne Ardennaise (support du programme européen LEADER), l'association Citoyens et Territoires a animé cette soirée. Ils écrivent sur leur site : "Les Tiers-Lieux se développent en milieu urbain mais également désormais en milieu rural ou plus diffus. Cela répond à un souhait de renouveler ou compléter les actions en faveur du dynamisme économique, culturel, social des territoires. Espaces de coworking, fab lab, lieux de création, de coopération, de formation, d'innovation... Les Tiers Lieux proposent un nouveau modèle de production et sont des réponses aux mutations du travail, y compris en milieu rural. Citoyens et Territoires s'intéresse à la question !"
quotidiennes de logement, de transport, d’alimentation ou de loisir. En effet, des décisions prises ces derniers mois, sont venues dégrader la situation des personnes les plus précaires, mais aussi de toutes celles aujourd’hui tout juste au-dessus du seuil de pauvreté, et qui craignent un déclassement durable. Vous avez en effet décidé la désindexation des retraites, des allocations familiales et des allocations logement, qui contribuent pourtant fortement à réduire la pauvreté et son intensité. En parallèle, les possibilités d’accès au logement des ménages les plus modestes ont été réduites, par les économies réalisées dès 2018 sur les aides logement, qui se poursuivront en 2019, et par les mesures prises envers les bailleurs sociaux, qui diminuent leur capacité à entretenir le parc existant mais également à produire des logements accessibles aux ménages à bas revenu.


