Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 231

  • L’attaque russe de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia renforce les craintes de Greenpeace sur les risques nucléaires graves qu’engendre la guerre en Ukraine

    Greenpeace condamne fermement l’attaque militaire de cette nuit sur la centrale de Zaporizhzhia (Zaporijia) dans le sud de l’Ukraine. L’invasion russe fait courir le risque d’une catastrophe nucléaire qui pourrait rendre une grande partie de l’Europe, y compris la Russie, inhabitable pendant au moins plusieurs décennies. Cette nuit, les équipes de Greenpeace ont craint un scénario potentiellement bien pire que la catastrophe de Fukushima Daiichi. 

    Dans la nuit du 3 au 4 mars, un incendie s’est déclaré dans un bâtiment situé à quelques centaines de mètres du réacteur n°1 de Zaporizhzhia, à la suite de frappes de l’armée russe. L’attaque a été suivie en ligne depuis les webcams de la centrale. Le bâtiment qui a pris feu est le centre de formation pour le personnel. Le pire a été évité puisqu’aucun réacteur n’a été endommagé lors de cette attaque.

    Le 2 mars, Greenpeace International a publié une nouvelle analyse sur la vulnérabilité des réacteurs nucléaires ukrainiens dans un contexte de conflit militaire avec un focus sur les réacteurs de Zaporizhzhia. Cette centrale nucléaire est la plus grande d’Europe, avec six réacteurs de 950 MW et sans doute plus de 2200 tonnes de combustible usé hautement radioactif. La perte d’alimentation du réseau nécessiterait le fonctionnement des générateurs diesel de secours de Zaporizhzhia, dont l’approvisionnement en diesel est limité et qui ne sont pas considérés comme fiables. 

    Lire la suite

  • Présidentielles : l'ambition des Français en matière de protection de l'environnement

    Nos huit associations nationales ont fait réaliser un sondage par l'IFOP pour identifier les attentes des Français dans le domaine de la protection de la nature et de la biodiversité. Nous entendons ainsi alerter les candidats à l’élection présidentielle face à une attente sociétale sans précédent, motivée par une prise de conscience de l'ampleur de l’effondrement de la biodiversité, et par l’urgence à agir. Avant de les questionner quant à leurs intentions sur ces sujets, pourtant essentiels, qui sont pour le moment absents du débat.

    Capture%20d%E2%80%99e%CC%81cran%202022-03-01%20a%CC%80%2015.14.00.png

    Lire la suite

  • Loi « séparatisme » et contrat d’engagement républicain : recours des associations de défense de l’environnement et de lutte contre la corruption

    Paris, le 2 mars 2022

    25 associations ont déposé le mardi 1er mars un recours devant le Conseil d’État contre le décret d’application de la loi « séparatisme » approuvant le contrat d’engagement républicain des associations. Face à un texte qui menace notamment l’action en justice des associations de défense de l’environnement et de lutte contre la corruption, les requérants appellent à un ultime sursaut en faveur de la liberté d’association et d’expression. 

    La souscription au contrat d’engagement républicain, annexé au décret du 31 décembre 2021, constitue désormais une condition pour l’octroi d’aides publiques et d’agréments aux associations. Ces derniers permettent pourtant à des associations d’agir en justice pour défendre des causes fondamentales telles que la protection de l’environnement ou la lutte contre la corruption. 

    Les manquements aux dispositions du contrat exposent l’association à la perte de ces aides et agréments. Ces dispositions event-4513446_1280.jpg.webp?itok=WGFgoIGlfloues, au prétexte de lutter contre des risques de séparatisme, exposent les associations, dont certaines reconnues d’utilité publique, à des décisions arbitraires de la part de l’administration et des collectivités territoriales.

    Le contrat prévoit notamment que les associations « ne doivent entreprendre ni inciter à aucune action manifestement contraire à la loi », alors que la désobéissance civile constitue un moyen historique et puissant d’expression et de manifestation dans les milieux associatifs. Ces actions indispensables sont désormais soumises à des risques juridiques particulièrement dissuasifs en raison du contrat d’engagement républicain. 

    Lire la suite

  • TotalÉnergies et la Russie, les liaisons dangereuses

    Extraits de l'article de Reporterre

    L’importance des intérêts partagés entre TotalÉnergies et l’État de Poutine, liés de longue date, n’incite pas à une prise de distance humanitaire en ces temps de guerre en Ukraine. Mais l’exemple montré par les entreprises d’autres pays pourrait exercer une pression difficilement tenable sur la firme pétrolière.

    TotalÉnergies maintiendra-t-il ses activités en Russie malgré la guerre ? La question se pose, près d’une semaine après l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe. « Les activités de TotalÉnergies en Russie […] n’ont pas été affectées par le conflit jusqu’à présent », assurait jeudi 24 février le PDG du pétrolier français, Patrick Pouyanné, au cours d’une conférence de l’International Energy Week de Londres. Mardi 1er mars, le géant pétrolier a sobrement condamné dans un communiqué « l’agression militaire de la Russie », et annoncé qu’il « n’apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie ». Une décision qui l’engage peu, étant donné l’ampleur des investissements d’ores et déjà réalisés par le groupe sur place.

    Contrairement à son rival Shell, qui a annoncé le 28 février se retirer de l’ensemble de ses projets en commun avec le groupe russe Gazprom, le pétrolier ne semble pour le moment pas décidé à plier bagages. L’histoire d’amour entre la Russie et le pétrolier français est quasi-centenaire. La société belge Petrofina, qui a été absorbée par TotalÉnergies en 1999, a commencé à importer des hydrocarbures russes dès 1928. Le groupe a consolidé sa présence sur place à partir de 1991, avec la création de la « Franco-Sovietic Marine Oil », une coentreprise spécialisée dans la distribution de produits pétroliers en Russie. TotalÉnergies n’a depuis cessé de raffermir ses liens avec le pays, d’abord en 2013, avec l’acquisition de 20 % des parts du projet gazier Yamal LNG, puis sa participation (à hauteur de 21,6 %) au projet Arctic LNG 2. L’entrée en service de cette usine de liquéfaction géante est prévue pour 2023.

    Lire la suite

  • Greenpeace condamne la guerre du gouvernement russe en Ukraine

    Greenpeace condamne la guerre conduite actuellement par le gouvernement russe en Ukraine qui est illégale au regard du droit international et appelle le Président Poutine à retirer immédiatement ses forces armées et à cesser les opérations militaires. Toutes nos pensées vont aux civils qui craignent actuellement pour leur vie ou sont obligés de fuir les combats. Ce conflit est une tragédie en premier lieu pour les Ukrainien·nes mais aussi pour la population russe, qui va être affectée par ses conséquences. 

    Greenpeace considère comme inacceptables les menaces du Président russe d’utiliser les armes nucléaires. La communauté internationale ne doit pas tomber dans le piège de l’escalade de la menace d’une guerre atomique en répondant à la rhétorique nucléaire du Président russe. 

    Greenpeace est également très préoccupée par les possibilités de destruction et de contamination qu’implique l’occupation de l’armée russe du site de Tchernobyl, ainsi que par les menaces vis-à-vis des autres centrales et installations nucléaires en fonctionnement en Ukraine.

    Lire la suite

  • De la « crise ukrainienne » à la guerre en Ukraine

    Edito  de Cartooning for peace du Jeudi 24 Février 2022

    « Quiconque entend se mettre sur notre chemin ou menacer notre pays et notre peuple doit savoir que la réponse russe sera immédiate et aura des conséquences jamais vues dans votre histoire ». C’est par ces mots d’une violence inédite que Vladimir Poutine a annoncé, dans la nuit du 23 au 24 février, l’entrée en guerre de la Russie contre l’Ukraine.

    Le scénario tant redouté depuis des semaines de pourparlers diplomatiques est désormais une réalité. Après la reconnaissance de l’indépendance des territoires séparatistes pro-russes du Donbass, annoncée lundi 21 février au mépris du droit international, le président russe déclenche l’offensive contre les principales villes du pays, qui s’est réveillé ce matin sous le bruit des sirènes.

    « Pas de panique… Nous allons vaincre » a voulu rassurer le président ukrainien Volodymyr Zelensky tandis que certains ukrainiens sont déjà sur le départ, espérant trouver refuge dans les pays voisins. « Président Poutine, au nom de l’humanité, ramenez vos troupes en Russie ! » a tenté de dissuader le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres. En vain.

    Sans crainte des sanctions occidentales, l’autocrate du Kremlin, nostalgique de la « grande Russie », met en œuvre sa stratégie d’expansion par la force et replonge l’Europe des années en arrière, dans une « guerre froide » que l’on croyait pourtant révolue.

    Lire la suite

  • Conférence le vendredi 4 mars : l'église Saint-Maurille, une histoire mouvementée.

    Conférence "L'église Saint-Maurille, une histoire mouvementée"

    animée par Michel Coistia

    Entrée libre et gratuite

    L’association de sauvegarde du patrimoine vouzinois propose beaucoup d’autres manifestations.

    Vous pouvez en prendre connaissance sur le site de l’ASPV : https://patrimoine-vouzinois.fr/

    Organisation : Association de Sauvegarde du Patrimoine du Vouzinois.

    Voici un bref  aperçu historique sur l'église Saint-Maurille, tiré de Wikipédia .

    "Les terres sur lesquelles s'est élevé le bourg de Vouziers appartenait à l'abbaye de Saint-Thierry, près de Reims. La paroisse est citée à la conférence ecclésiastique de Reims de 1148, présidée par le pape Eugène III. Les décimateurs de l'église, sous l'Ancien régime, étaient pour trois quarts les religieux de Saint-Thierry, et pour un quart les messieurs du Chapitre et la Charité de Reims4.

    L'église de style gothique date des XIVe siècle et XVe siècle. Le portail a été construit isolément au XVIe siècle, dans un style Renaissance. Une porte latérale a été ajoutée pour servir pendant près de deux cents ans de porte d’entrée au cimetière qui entourait à l’époque l’église. En 1764-1768, cette porte est rattachée à l'église, et le portail est réuni à l'église ogivale par des murs latéraux, un plafond et une couverture d'ardoises au-dessus de laquelle s'élève une tour carrée à toit arrondi.

    Les deux guerres mondiales endommagent l'église, obligeant à différentes réfections. Le clocher et le portail sont restaurés en 1987-1988 et le parvis en 1989.

    L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1913 ."

    Lire la suite