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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 227

  • La biodiversité est en chute libre !

    Article de Thierry Brugvin publié sur le site du CADTM

    En Europe, en seulement trente ans, depuis les années 1980, on observe une chute dramatique des espèces « d’oiseaux communs, tels la perdrix grise, l’alouette des champs ou l’étourneau, une diminution massive de leurs populations » selon la revue Ecology Letters. « Ce sont les espèces dites abondantes qui seraient les plus menacées de disparaître, si cette tendance se poursuivait. (…). Par exemple, 61 % des moineaux auraient déjà disparu » et une chute de 77 % des effectifs chez la tourterelle ». Il y a même 80 % à 90 % de déclin pour les perdrix depuis le milieu des années 1990 ! [1].

    En Europe, en seulement trente ans, depuis les années 1980, on observe une chute dramatique des espèces « d’oiseaux communs, tels la perdrix grise, l’alouette des champs ou l’étourneau, une diminution massive de leurs populations » selon la revue Ecology Letters. « Ce sont les espèces dites abondantes qui seraient les plus menacées de disparaître, si cette tendance se poursuivait. (…). Par exemple, 61 % des moineaux auraient déjà disparu » et une chute de 77 % des effectifs chez la tourterelle ». Il y a même 80 % à 90 % de déclin pour les perdrix depuis le milieu des années 1990 ! [1].

    En ce qui concerne les insectes, dont dépendent les oiseaux pour se nourrir, en 27 ans, (entre 1992 et 2019), 76 % des insectes ont disparu en Europe, soit un déclin annuel de 6 % ! Or, 80 % des plantes sauvages dépendent des insectes pour la pollinisation et 60 % des oiseaux dépendent des insectes pour se nourrir rapporte Martin Sorg, de l’IWWR (Institute for Water and Wetland Research).

    Il existe « 41 % des espèces d’insectes étudiées sont en déclin, et 31 % menacées d’extinction (c’est-à-dire en déclin de plus de 30 % de la population initiale). La baisse annuelle de la biomasse d’insectes serait de 2,5 % par an dans le monde » [2]. Or, Avec + 2 °C d’élévation de la température en 2100, « la proportion d’espèces privées de plus de 50 % de leur territoire tombe à 18 % pour les insectes, 16 % pour les plantes et 8 % pour les vertébrés. Avec seulement + 1,5 °C, elle chute à 6 % pour les insectes, 8 % pour les plantes et 4 % pour les vertébrés » [3]. Solomon prévoit « l’extinction de 12 000 à 14 000 espèces vivantes avant 2100 dans un scénario optimiste (+ 1,5 à + 2,5°C) » [4], mais « il faudrait probablement multiplier par 10 ce chiffre si l’on tient compte des autres crises et des interactions entre les espèces » [5].

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  • [Action Greenpeace] A Flamanville, intrusion et blocage du chantier de l’EPR

    Ce matin, à 5h15, une quinzaine de militants et militantes de Greenpeace France se sont introduits sur le chantier de l’EPR à Flamanville et ont bloqué son entrée pour dénoncer la volonté d’Emmanuel Macron et d’autres candidat·es à l’élection présidentielle de construire de nouveaux réacteurs EPR, au mépris des risques et des incertitudes liés au nucléaire.

    A l’intérieur du site, des activistes se sont postés à quelques dizaines de mètres du bâtiment réacteur pour brandir une banderole portant le message « Nucléaire : Macron irresponsable ». Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, a été arrêté lors de cette intrusion. Un camion affichant « + d’EPR = + de fiascos » bloque l’entrée du chantier et deux activistes y sont accrochés. Deux structures en métal de 5 mètres de haut auxquels sont suspendus deux grimpeurs de Greenpeace, pourvus de banderoles « Pour la paix, ni fossiles, ni nucléaire » empêchent également le passage.

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  • Mégabassines : il est urgent de se remettre autour de la table

    Communiqué de la Confédération Paysanne le 29.03.2022

    Ce débat est depuis trop longtemps confisqué par les promoteurs des mégabassines du département - Coop de l'eau, chambre d'agriculture, FDSEA79 - soutenus par les choix de l'actuel gouvernement autocrate. L'absence de transparence qui règne depuis le début dans ce dossier doit cesser.

    Nous sommes conscients de l'importance de l'irrigation. Nous ne sommes pas opposés par principe au stockage de l'eau, comme le caricaturent les promoteurs des mégabassines. Mais c'est bien contre un stockage de l'eau qui conforte un modèle agricole prédateur et accapareur que nous luttons.

    L'eau doit servir un modèle agricole pérenne, qui tienne compte des enjeux de transition agro-écologique et qui s'adapte à eux. Non l'inverse. C'est bien cela que nous opposons aux prometteurs des mégabassines, même si nous savons que des paysans qui se préparent ou répondent déjà aux enjeux de demain sont impliqués dans ce projet.

    Toutes nos actions n'ont jamais visé des personnes mais bien les infrastructures liées aux projets de méga-bassines, au système agro-industriel qui accapare l'eau.

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  • Réfugiés le « risque de mourir » est-il devenu acceptable

    À l’heure où l’Europe se met en ordre de bataille pour accueillir les Ukrainiennes et Ukrainiens fuyant la guerre, il est important de rappeler que le droit d’asile est un droit universel. En 2021, plus d’un tiers des 154 pays analysés dans le cadre de notre rapport annuel ont refoulé des hommes, des femmes et des enfants à leur frontière ou les ont renvoyés illégalement dans leur pays, parfois au péril de leur vie. Ce sombre constat nous interroge : le « risque de mourir » serait-il devenu acceptable ?

     

    En 2021, 84 millions de personnes ont quitté leur foyer. Un nombre record. Des personnes poussées hors de chez elles en raison des inégalités, du changement climatique ou des violences liées aux conflits. Le retour au pouvoir des Talibans en Afghanistan en août 2021, l’enlisement de la guerre en Éthiopie et la situation au Myanmar ont, par exemple, entraîné de nouvelles vagues de déplacements. De la même façon, le conflit persistant en République démocratique du Congo a conduit, à lui seul, 1,5 million de personnes à abandonner leur domicile en 2021. Tandis qu’au Venezuela, c’est l’aggravation de la crise humanitaire et la pauvreté extrême qui a conduit des milliers de personnes a quitté le pays cette année encore. Depuis l’éclatement du conflit en Ukraine et à l’heure où l’on écrit ces lignes, près de 4 millions d’Ukrainiennes et d’Ukrainiens ont trouvé refuge dans les pays voisins selon le HCR.

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  • Prochain don du sang à Vouziers le 04 avril à Bellevue

    L’EFS, l’Etablissement Français du Sang appelle la population à venir donner son sang tout au long de l'année.

    Pour donner votre sang, vous devez être en bonne santé, être âgé entre 18 et 70 ans, peser plus de 50 kg et vous ne devez pas venir à jeun. L’EFS précise que vous pouvez aller donner votre sang après une injection de vaccin contre le Covid-19, sans aucun délai d’ajournement. Le Pass Vaccinal n'est pas exigé.

    Le niveau des réserves de sang est aujourd'hui en dessous du seuil de sécurité et depuis plusieurs jours. 

     

    Dans ce contexte de déficit national de réserves de sang, l'Établissement français du sang fait un large appel aux dons, expliquant que la France est confrontée à « une situation critique ».

    Il manque actuellement 30 000 poches de sang en réserve pour atteindre le seuil correct des 100 000 poches en France.

    Créé il y a 20 ans, l’EFS n’avait jamais connu pareille situation.

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  • Les talibans interdisent à nouveau l’école aux filles

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  • Guerre en Ukraine : une catastrophe pour les droits humains

    Communiqué d'Amnesty International

    Après des semaines d'escalade, le président russe Vladimir Poutine a donné l’ordre d’attaquer l’Ukraine, le 24 février 2022, à 5 heures du matin. Cette invasion viole la Charte des Nations unies : elle constitue un “crime d’agression” au regard du droit international.

    Le droit international humanitaire bafoué

    Parce que même la guerre a ses "lois", nous enquêtons depuis le début de l'invasion sur les violations des droits humains en Ukraine. Nous avons documenté plusieurs attaques aveugles et l’utilisation par les forces armées russes d’armes non discriminantes, comme des bombes à sous-munitions, dans des zones urbaines. Nous avons également documenté des attaques contre des civils et des infrastructures civiles comme à Irpine, dans la banlieue de Kiev. Il s’agit de violations graves du droit international humanitaire et de possibles crimes de guerre.

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