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  • La Coordination rurale une nouvelle fois violente lors du procès de leur président

    Générations Futures et France nature environnement dénoncent le climat de violence qui a entouré l’audience d’Auch et l’absence totale de remise en question du président de la Coordination rurale, malgré les mains tendues du tribunal.

    Rappel des faits

    Le 19 novembre 2025, à l’occasion de son élection à la tête de la Coordination rurale (CR), Bertrand Venteau déclarait, sous les applaudissements de la salle : « les écolos, la décroissance veulent nous crever, nous devons leur faire la peau ». Générations Futures et France Nature Environnement, ainsi que FNE Occitanie et les amis de la Terre Gers, s’étaient constituées parties civiles contre ces propos, poursuivis pour provocation publique et directe à commettre un crime ou un délit. Dix mois plus tard, jeudi 3 septembre, Bertrand Venteau était donc de nouveau à Auch, cette fois devant le tribunal correctionnel, pour s’en expliquer.

    Générations Futures, partie civile aux côtés de France Nature Environnement dans ce procès, en présence d’élus dont Benoit Biteau, a assisté à une audience qui a confirmé tout ce que notre association dénonce depuis des mois : un climat d’intimidation organisé par la CR, et une totale absence de prise de conscience de son président.

    Des militants pris pour cible avant même d’entrer dans la salle

    Avant même le début des débats, les représentants des parties civiles et leurs soutiens ont été accueillis par des jets d’œufs pourris de la part de militants de la Coordination rurale, rassemblés en nombre devant le tribunal. Notre déléguée générale, Nadine Lauverjat, s’est , présentée à la barre le t-shirt maculé de jaune. Cécile Argentin présidente de FNE Occitanie Pyrénées a aussi été touchée de plusieurs œufs. À la sortie de l’audience, la scène s’est reproduite : les parties civiles ont dû être escortées par les forces de l’ordre pour quitter les lieux sous une nouvelle pluie d’œufs et de sifflets.

    Cette agression n’est pas un débordement isolé. Elle s’inscrit dans la continuité du climat que nous documentons depuis le 19 novembre 2025 : blocage du siège social de Générations Futures par des tracteurs et des militants de la CR dès janvier 2025, dégradations visant en une seule nuit la LPO, Nature Environnement 17, l’Office français de la biodiversité et la permanence d’un député écologiste en décembre dernier, pressions sur nos bénévoles en région. Le président du tribunal lui-même a tenu à rappeler, à l’audience, qu’une telle scène n’était pas digne d’un débat syndical.

    Un rassemblement pacifiste de soutien aux parties civiles, organisé par la Confédération paysanne du Gers, se tenait par ailleurs le même jour, mais à plusieurs centaines de mètres du tribunal — signe que la mobilisation de terrain contre le discours porté par la CR peut se dérouler sans jets d’œufs ni intimidation.

    Les plaidoiries  : un préjudice direct, pas un combat de principe et des syndicalistes se trompant de cible

    À la barre, Nadine Lauverjat a d’abord tenu à excuser sa tenue, œufs encore visibles sur ses vêtements, avant d’exposer les raisons de la constitution de partie civile de Générations Futures. Elle a rappelé que Générations Futures n’est pas une association « lambda » au regard des propos poursuivis : fondée en 1996 par un ingénieur agronome, et notre actuel porte-parole François Veillerette, elle agit depuis près de trente ans, dans un esprit de dialogue avec l’ensemble des acteurs du monde agricole, pour dénoncer les effets sanitaires et environnementaux des pesticides et promouvoir des alternatives — ce qui la place structurellement dans la catégorie des « écolos » visés par Bertrand Venteau. Ensuite, notre association a déjà concrètement subi les conséquences de ce climat hostile : le 24 janvier 2025, notre siège social a été bloqué par des tracteurs et une vingtaine de membres de la Coordination rurale, en réaction à la publication de notre carte des achats de pesticides ; nos salariés présents ce jour-là se sont sentis, pour la première fois depuis leur engagement, physiquement menacés. Certains de nos bénévoles, notamment dans le Gard, ont également fait l’objet de pressions et de menaces téléphoniques ayant conduit à l’annulation d’un événement en 2022.

    Enfin, ce climat touche des associations partenaires, notamment le mouvement France Nature Environnement, avec qui nous travaillons depuis des années sur les mêmes terrains. A l’audience sa représentante Anne Roques a rappelé que « la Coordination rurale se trompe de cible ; elle est la seule à faire craindre pour la sécurité des personnes quand les associations franchissaient la porte d’un tribunal comme partie civile. »

    Ce faisceau d’éléments — et non une posture de principe — fonde la crainte réelle de nos salariés et de nos bénévoles sur tout le territoire d’être la cible d’actions de la même nature que celles déjà subies.

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  • Filière REP textile : une refonte qui manque d'ambition

    Communiqué de FNE publié le 28.07.2026

    Après plusieurs mois de discussion autour de la refondation de la filière REP textiles, le gouvernement a publié son nouveau cahier des charges dont l’entrée en vigueur est prévue en janvier 2027. L’enjeu ? Répondre aux défis d’une filière saturée et dont le flux de déchets ne fait qu’augmenter, notamment en raison de la consommation croissante de textiles neufs commercialisés.  Néanmoins, malgré la présence de plusieurs associations au sein des comités partie prenante de cette filière, ainsi qu’au sein du Comité inter-filières REP, notre voix n’a pas été entendue.

    Un cahier des charges décevant

    Le nouveau cahier des charges n’intègre pas les enjeux en amont de filière, notamment la question de la surproduction initiale de matière. Malgré l’évidente nécessité de freiner la production pour limiter la création de déchets, le texte ne prévoit pas d’objectifs chiffrés de réduction à la source. 

    Comme souvent concernant les déchets, l’accent est mis sur développement du recyclage notamment en fixant un objectif règlementaire d’augmentation des quantités entrant dans une installation de recyclage, ainsi qu’un soutien financier pour développer les performances de recyclage des matériaux. 

    Parallèlement, le réemploi et la réparation semblent être relayés au second plan et peu valorisés. Nous pouvons notamment relever que le montant dédié au fond réparation est divisé par deux pour 2027 et 2028. 

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  • Loi d’urgence agricole : accaparement de l’eau et graines de discorde dans les territoires 

    Communiqué de FNE du 16 juillet 2026

    La Commission mixte paritaire vient de rendre sa copie finale sur la loi d’urgence agricole. Ce troisième texte agricole en à peine 18 mois sera soumis au vote final des deux chambres les 20 et 21 juillet prochains. France Nature Environnement appelle les député·es à voter contre ce texte, qui met en péril aussi bien notre santé que notre eau, sans aider les agriculteurs et agricultrices.

    Au lieu d’accompagner notre agriculture face au choc climatique, ce projet de loi organise une fuite en avant irresponsable, fragilisant durablement notre souveraineté alimentaire et notre capacité à produire demain. En s’obstinant dans une logique de court terme, le texte condamne nos biens communs les plus précieux.

    «Face au changement climatique, l’agriculture a besoin d’investissements massifs dans la transition agroécologique et de garantir un revenu digne aux paysan.nes, pas de nouveaux reculs environnementaux. Affaiblir la protection de l’eau, détruire les zones humides et réintroduire des pesticides dont la dangerosité est avérée, c’est saborder la capacité même de notre agriculture à produire demain.»  Morgane Piederrière, Responsable du plaidoyer chez France Nature Environnement

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  • Soutenons le droit européen qui protège la nature

    Communiqué de FNE publié le 13.06.2026

    Depuis plus de 40 ans, deux textes européens protègent nos oiseaux, nos milieux naturels, notre faune et notre flore sauvages. Aujourd’hui, la Commission européenne veut les réévaluer — et tout indique qu’elle cherche en réalité à les affaiblir. France Nature Environnement dit non. Rejoignez-nous : quelques minutes suffisent pour faire entendre votre voix. Explications.

    Le droit européen de protection de la nature bientôt détricoté ?

    La directive dite « Oiseaux » et la directive dite « Habitats-Faune-Flore » sont les deux piliers du droit européen visant à préserver la nature. Ce sont elles qui permettent de préserver la biodiversité sur le territoire de l’Union européenne, par la protection des espèces menacées et la gestion des sites Natura 2000.

    Pour la deuxième fois en dix ans, la Commission européenne soumet ces deux textes à une évaluation de leur efficacité ou « stress-test ». Derrière ce vocabulaire technique se cache un projet bien plus politique : celui de la « simplification » du droit environnemental - un terme qui, trop souvent, rime avec dérégulation.

    Pourquoi faut-il se mobiliser ?

    Le test cible précisément les dispositions les plus protectrices de ces deux directives :

    • le statut des espèces protégées,
    • l’évaluation des incidences pour les projets susceptibles d’affecter les sites Natura 2000.

    Officiellement, l’objectif de la Commission européenne est de juger si elles font peser ou non trop de contraintes sur les activités économiques et donc, entravent la compétitivité et la souveraineté européennes. Auquel cas il serait conclu qu’il est nécessaire de les assouplir.

    Or, l’assouplissement de ces dispositions ouvrirait la voie à des projets toujours plus destructeurs pour la nature, contribuant à dégrader notre environnement et, par conséquent, notre santé.

    Lors de la 1ère évaluation de leur efficacité, la Commission européenne a conclu qu’il n’y a pas trop de contraintes et que « le cadre légal des directives ne crée pas d’obstacles aux investissements ».  

    Affaiblir ces textes aujourd’hui, ce serait saper demain notre capacité collective à faire face au changement climatique et à bâtir des sociétés dynamiques et résilientes. Une nature abîmée est une nature qui protège moins bien les sociétés humaines face aux crises économiques, sociales et écologiques.

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  • Projet de loi agricole : l’eau en danger​

    Communiqué de FNE publié le 07.04.2026

    Le Gouvernement présente demain en Conseil des Ministres un nouveau projet de loi agricole, sous la pression d’une partie du monde agricole industriel. Le texte comprend plusieurs dispositions dangereuses pour notre santé, notre environnement et notre capacité à développer une alimentation durable et délivrer de l’eau potable.

    Encourager l’irrigation illégale et la multiplication des stockages

    Aujourd’hui, dans plus d’un tiers de la France hexagonale, l’eau réellement disponible est inférieure aux prélèvements existants, qu’il s’agisse d’une période de sécheresse ou non. Nous sommes de plus en plus nombreux.ses à être affecté.es par les sécheresses, avec les restrictions qu’elles nous imposent. La Cour des Comptes l’affirme : «une stratégie déterminée de réduction des prélèvements d’eau et d’utilisation raisonnée de la ressource est seule susceptible d’apporter une solution de long terme».

    À rebours de cette préconisation, ce projet de loi multiplie les mesures pour favoriser la monopolisation de l’eau par une minorité d’agriculteurs. Il prévoit notamment de permettre à un agriculteur de continuer à prélever de l’eau dans un cours d’eau même quand le juge a déclaré ce prélèvement illégal, pendant deux années supplémentaires, par simple décision du préfet.

    Cette loi propose aussi de donner des clés de contournement via des dérogations du préfet pour imposer des projets de stockages d’eau qui ne seraient pas compatibles avec la règlementation définie localement dans Les Schémas d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE). C’est un affaiblissement de la démocratie locale de l’eau. Rappelons qu’entre 2020 et 2025, un peu plus de 450 nouvelles retenues ont été construite en France, pour à peu près 15 millions de mètres cubes. Nul besoin de faciliter et systématiser toujours plus de projets.

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  • Piéger et tuer les animaux sauvages ne permet pas de réduire les dommages agricoles

    Communiqué commun FNE, Humanité & Biodiversité, LPO, publié par FNE le 9 mars 2026

    Chaque année, plus d’un million d’animaux sauvages (renards, fouines, corneilles, corbeaux freux…) sont détruits, par tir ou par piégeage, au motif de la protection des activités agricoles en France. Pourtant, il n’a jamais été établi que tuer ces animaux serait réellement utile. Au contraire, des travaux scientifiques récents concluent que non seulement ces destructions massives ne permettent pas de protéger l’agriculture ni de réguler les populations, mais de plus elles ont des effets négatifs. La nouvelle étude qui vient d’être publiée dans la revue Biological Conservation le confirme, en se basant sur l’analyse des données officielles françaises collectées durant sept années : intensifier les destructions ne permet pas de réduire les dégâts et arrêter les destructions ne fait pas augmenter les dégâts. Nos associations appellent le gouvernement à prendre en compte ces résultats et mettre fin à des destructions injustifiées et inefficaces.

    En France, neuf espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) font l’objet d’une réglementation qui autorise à les détruire par tir ou par piégeage, sans limitation de nombre, y compris en dehors des périodes de chasse. Plusieurs centaines de milliers de ces animaux sont ainsi tués chaque année sous prétexte de protéger l’agriculture et l’élevage. Cependant, l’efficacité de ces destructions pour réduire les dégâts est de plus en plus mise en doute, tandis que le rôle écologique utile de ces espèces est aujourd’hui avéré. Ainsi, une étude expérimentale menée dans le Doubs a établi que détruire les renards ne réduit pas les attaques sur les élevages de volailles : une meilleure protection des poulaillers est plus efficace et socialement acceptable.

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  • Loi Duplomb 2 : le retour

    Article publié le 15.01.2026 par FNE

    L’été dernier, plus de 2 millions de personnes s’étaient mobilisées pour s’opposer à la Loi Duplomb. Alors que le débat promis pour faire suite à cette pétition a (encore) était repoussé d’un mois, Sébastien Lecornu a annoncé pour mars prochain une nouvelle loi agricole, ainsi que d’autres mesures visant à apaiser la colère des agriculteurs.  Des annonces inefficaces pour aider réellement les agriculteurs mais qui vont peser lourdement sur l’ensemble de la population, en termes de santé, d’accès à l’eau potable, d’environnement et de finances publiques.

    Eau

    Ce qui a été annoncé : une loi (sans précision), le déblocage d’un « maximum de projets » d’irrigation agricole et la suspension jusqu’en septembre des nouveaux arrêtés préfectoraux fixant les volumes d’eau prélevables pour l’irrigation. En outre, suivant la demande de la FNSEA, un travail sera lancé sur la représentativité du monde agricole dans les commissions locales de l’eau.

    Pourquoi c’est une mauvaise idée : la ressource en eau disponible va en se raréfiant : la contrainte n’est pas la réglementation qui protège ce bien commun, mais bien le changement climatique et nos usages déséquilibrés. Aujourd’hui, dans plus d’un tiers de la France hexagonale, l’eau disponible est inférieure aux besoins de la population, qu’il s’agisse d’une période de sécheresse ou non. Les mesures annoncées sont :

    -Injustes : en suspendant les arrêtés préfectoraux encadrant les prélèvements en eau, Sébastien Lecornu empêche toute mise à jour du partage de l’eau, y compris quand les déséquilibres sont déjà manifestes. Il ignore ainsi les recommandations des scientifiques et de son propre service de prospective soulignant le nécessaire encadrement de l’irrigation en matière de surface et de demande en eau.
     

    -Fallacieuses : le Premier ministre reprend le narratif des lobbys irrigants disant que les projets de stockages seraient systématiquement “bloqués”. Pourtant, entre juin 2022 et juin 2023, 56 nouvelles retenues ont pu être mises en service. En 2025, le fond hydraulique agricole (une enveloppe d’aide publique de 20 millions d’euros) a financé la création de 23 ouvrages de stockage de l’eau et l’agrandissement d’un ouvrage existant, ainsi que la rénovation et l’optimisation de réseaux d’irrigation. Les stockages ne sont pas contestés par principe. C’est leur localisation, leur destination, leur multiplication et surtout leur systématisation qui l’est.
     

    -Inadaptées : l’irrigation et le stockage d’eau, en particulier sur les grandes cultures de modèle intensif, se poursuivent sans qu’une trajectoire de sobriété, pourtant urgente, ne soit définie par les politiques publiques. Afin de s’adapter à la raréfaction de la ressource, il faut accompagner les agriculteur·ices vers un autre modèle agricole avec des productions moins consommatrices en eau et des cultures diversifiées, et soutenir les pratiques agroécologiques qui préservent les sols et utilisent l’eau de manière raisonné. L’agriculture ne s’adaptera pas en multipliant les stockages et l’irrigation. Au contraire, les agriculteur·ices se retrouvent enfermé·es dans une dépendance à l’eau toujours plus forte et coûteuse.
     

    -Malhonnêtes : Sébastien Lecornu reprend et consolide une fake-news du lobby irrigant : le monde agricole serait mal représenté dans les commissions locales de l’eau. Un rapport de Greenpeace pointe au contraire la sur-représentation (en effectif et en temps de parole) de l’agro-industrie dans les instances locales de l’eau. Des instances par ailleurs malmenées par la FNSEA et la Coordination rurale qui se permettent d’en bloquer physiquement les réunions lorsque les décisions leurs déplaisent. Soulignons enfin que les acteurs de l’agriculture biologique et paysanne (FNAB, Confédération Paysanne, CIVAM, …) sont souvent exclus ou oubliés des instances locales (Commissions Locales de l’Eau, PTGE, COPIL d’animation de captages …).

    Loup

    Ce qui a été annoncé : une loi (sans précision)

    Pourquoi c’est une mauvaise idée : l’annonce est très floue mais l’idée semble être de faciliter la possibilité d’abattre des loups, alors même que le gouvernement vient déjà d’augmenter le nombre de loups qui pourront être abattus. C’est une méthode :

    -Inefficace : il n’existe aucune étude démontrant qu’abattre des loups a une efficacité pour réduire les dégâts sur les troupeaux. Au contraire, les études existantes montrent que les foyers de prédation sont peu corrélés aux effectifs de loups et que les tirs de loup pourraient même aggraver la prédation du bétail (notamment parce que la désorganisation des meutes engendrée par les tirs entraîne une hausse des attaques l’année suivante). Trois décennies de présence du loup montrent que c’est la mise en œuvre effective des moyens de protection (surveillance, chiens de troupeau…) qui permet de prévenir le plus efficacement les dommages.

    -Destructrice : les études démontrent également que multiplier les tirs aggrave fortement le risque de décroissance de la population, menaçant la viabilité à long terme des loups en France.

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