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économie et finances - Page 29

  • L’Affaire du Siècle demande une astreinte d’un milliard d’euros pour obliger l’État à agir

    Ce mercredi 14 juin 2023, les organisations de l’Affaire du Siècle (Notre Affaire à tous, Greenpeace France et Oxfam France) ont déposé un nouveau mémoire au tribunal administratif de Paris. Elles constatent que l’État n’a pas pris toutes les mesures nécessaires pour réparer le préjudice écologique et demandent donc au tribunal de prononcer une astreinte financière de 1,1 milliard d’euros pour obliger l’État à agir.

     

    L’État n’a pas pris les mesures structurelles à la hauteur des enjeux et des besoins pour faire face au dérèglement climatique. C’est pourquoi l’Affaire du Siècle apporte un nouvel élément à la procédure qui l’oppose à l’État, représenté par plusieurs ministères du gouvernement. Les organisations demandent au tribunal administratif de Paris d’exiger de l’État qu’il prenne des mesures supplémentaires et de payer une somme de 1,1 milliard d’euros pour les neuf premiers semestres de retard déjà cumulés (122 millions d’euros pour chaque semestre de retard supplémentaire). L’objectif : forcer le gouvernement à prendre des mesures structurelles pour que la France réduise durablement ses émissions de gaz à effet de serre.

    Pour les organisations de l’Affaire du Siècle, « le gouvernement n’a pas exécuté la décision du juge prise en octobre 2021 puisqu’il n’a pas pris des mesures pour rattraper son retard. Or, plus la France tarde à mettre en place une véritable politique climatique à la hauteur des enjeux, plus la transition pour faire face aux impacts de l’inaction passée coûtera cher. En manquant à ses responsabilités aujourd’hui, le gouvernement vit à crédit des générations à venir. »

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  • Foire Bio des Ardennes le 18 juin à Bairon et ses environs

    Foire Bio des Ardennes – 2ème édition à Bairon et ses environs18 juin - 10 h 00 min à 19 h 00 min Entrée libre

    Bio des Ardennes organise la 2ème édition de la Foire Bio des Ardennes le dimanche 18 juin 2023 à Bairon et ses environs.L’occasion de faire la promotion de l’agriculture biologique et de ses valeurs auprès des consommateurs lors d’une journée conviviale dans un cadre idéal!

    Au programme :– Marché de producteurs Bio locaux– Buvette Bio – Repas Bio– Animations– Rencontre avec des associations locales (Bio des Ardennes, Renard…)Rendez-vous : à Bairon et ses environs de 10h à 19h le 18 juin 2023 

    illustration-foire-bio-ardennes-2023-web.jpg

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  • Changement de cadre pour l'Assemblée Générale du FJEPCS

    L'Assemblée Générale annuelle du FJEPCS de Vouziers s'est tenue ce jeudi dans les locaux nouvellement acquis de la rue Charles de Gaulle à Condé. Ces bâtiments accueillent le pôle insertion de l'association, c'était l'occasion pour beaucoup de personnes de les découvrir.

    Une assemblée nombreuse a pris connaissance des rapports moraux et d'activité de l'association, ainsi que du bilan financier. Ce fut aussi le moment de souligner les bons résultats des diverses activités proposées ; la reconnaissance du bien-fondé de ces démarches a été validée par plusieurs audits et récompenses, au niveau régional, et même national.

    Dans son rapport moral, Marie-Christine Géant, la présidente de l'association, a souligné l'existence d'un projet partagé, et de P1620469.JPGvaleurs communes qui fondent l'existence et la justification des actions mises en œuvre. Ces fils conducteurs sont les garants de la pertinence des multiples activités, et permettent une coordination et une complémentarité entre les différents secteurs.

    Elle a aussi insisté sur l'importance de l'implication des habitants qui ne sont pas de simples consommateurs. La présence des bénévoles est indispensable pour le fonctionnement des sections, les administrateurs représentent un autre aspect de cet engagement. La présidente a lancé un appel à de nouvelles personnes pour rejoindre le conseil d'administration. Cet engagement est rendu encore plus nécessaire du fait de la nouvelle organisation envisagée pour l'année prochaine : pour des raisons administratives et réglementaires, le pôle insertion va devenir plus autonome, avec un conseil d'administration propre. Cette évolution ne modifiera pas les liens et la complémentarité qui existent actuellement entre les différents secteurs.

    Le rapport d'activité n'a pas pu présenter toutes les actions en détail, tant elles sont riches et variées. Il a été noté une forte augmentation de la fréquentation du FJEPCS depuis la fin de la période Covid et grâce à l'ouverture de l'extension des locaux. Des personnes perdues de vue fréquentent à nouveau l'association, beaucoup de nouvelles têtes franchissent les portes des locaux.

    On retiendra un chiffre, plus de mille adhérents en 2022, ce nombre semble encore en augmentation pour 2023. L'extension des locaux "historiques" de l'association semble donner pleine satisfaction à l'équipe professionnelle et à ses dirigeants, mais aussi aux utilisateurs. D'ailleurs malgré l'importance de la surface ajoutée, des activités se trouvent  déjà  à l'étroit dans le bâtiment.

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  • CNR-logement : beaucoup d’attente pour si peu de résultats

    Communiqué du Collectif Associations Unies

    Très peu pour les sansdomicile et les mallogés, quasiment rien pour le logement social… : après des mois de concertation, qui logo_CAU.svgont montré chez tous les participants une urgence à agir, le CNRlogement apporte bien peu de réponses aux victimes de la crise du logement. Le flou des réponses apportées reflète le manque d’ambition et de vision du gouvernement.

    Le CAU se félicite certes de l’annonce, après des mois de report, du plan de relance du « Logement d’abord », pour faciliter l’accès au logement des personnes sans domicile, qui offre une certaine visibilité aux acteurs. Mais nous sommes en attente sur le contenu du plan, les détails sur la programmation pluriannuelle de l’hébergement, les logements d’insertion (résidences sociales, intermédiation locative, foyers de jeunes travailleurs…), la prévention des expulsions, les attributions HLM, l’accompagnement social… Les montants annoncés, 40 millions d’euros par an jusqu’en 2027, semblent se limiter à la poursuite du plan au même niveau qu’en 2023, alors que les besoins explosent partout dans les zones tendues et que le 115 laisse à la rue des milliers de personnes chaque soir faute de solutions. Pire, alors que le secteur HLM traverse une grave crise, avec une chute de la production neuve en raison des coupes budgétaires depuis 2017 et de la hausse des taux d’intérêt, la relance du logement social est la grande oubliée des annonces, hormis quelques mots d’ordre imprécis.

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  • Environnement : les difficiles négociations sur la pollution plastique

    Edito de Cartooning for peace du 01 juin 2023

    Sous l’égide de l’ONU, Paris accueille les représentants de 175 pays du 29 mai au 2 juin au siège de l’Unesco pour tenter d’aboutir à un traité international juridiquement contraignant contre la pollution au plastique avant 2024. En deux décennies, la quantité de plastique rejetée dans la nature a doublé pour atteindre 460 millions de tonnes par an. Ces déchets finissent généralement dans l’océan, au point de former dans le Pacifique un septième continent, grand comme un tiers de l’Europe.

    Une majorité de pays représentés à Paris comptent donc voter des mesures pour limiter la production et la consommation de plastique. Mais d’autres pays comme la Russie, la Chine, l’Inde, et ceux du Golfe, qui se reposent beaucoup sur la production du plastique, font frein et contestent que de telles mesures soient prises sans unanimité.

     

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  • Réchauffement climatique : TotalEnergies à nouveau poursuivie en justice

    Publié le 31.05.2023 par Amnesty International.

    Mercredi 31 mai, la multinationale TotalEnergies se retrouve une nouvelle fois devant la justice dans une affaire liée au climat. Les six associations et 16 collectivités territoriales à l’origine de cette procédure accusent la multinationale de ne pas respecter son devoir de vigilance sur l’environnement. Face à l’urgence climatique, elles lui demandent de faire des choix en adéquation avec les engagements de la France lors de l’Accord de Paris. 

    La pression monte contre TotalEnergies. Mercredi 31 mai au matin, s’est tenue la première audience de procédure au tribunal judiciaire de Paris dans le contentieux climatique engagé par des associations et collectivités territoriales contre TotalEnergies. En tant qu’intervenant volontaire accessoire, nous soutenons et appuyons cette coalition pour faire valoir la défense des droits humains et de l’environnement.  

    Après son passage devant la justice pour défendre son mégaprojet pétrolier Tilenga-Eacop en Ouganda et en Tanzanie, c’est la deuxième fois que TotalEnergies est entendue sur une affaire liée au climat. Survenant quelques jours seulement après la forte mobilisation contre l’Assemblée générale deTotalEnergies, cette audience s’inscrit dans la première action en justice française dont l’objectif est de rehausser les ambitions climatiques d’une entreprise. Lancée début 2020, la procédure a été retardée par la multinationale énergétique qui contestait la compétence du tribunal judiciaire au profit du tribunal de commerce. Durant l'audience, l’entreprise a développé ses nombreux moyens de défense pour contester la recevabilité de l’action judiciaire, y compris notre rôle d’intervenant volontaire. 

    Au regard de l’urgence climatique et des engagements de la France sur une trajectoire 1,5°C, la coalition a demandé au juge de contraindre TotalEnergies à adopter des mesures provisoires telles que la suspension de ses nouveaux projets pétro-gaziers et la réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à ses activités mondiales. Selon les associations et collectivités, TotalEnergies est responsable de 0,8% à 1% des émissions mondiales de gaz à effet de serre et prévoit de continuer à investir d'ici à 2030 à 70% dans les énergies fossiles. Le groupe a reconnu que l’usage de ses produits dans le monde génère 0,8% des émissions mondiales. 

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  • Aide médicale d’Etat : la droite veut empêcher les personnes étrangères de se faire soigner

    Extraits de l'article de "Basta"du 30.05.2023, par Maïa Courtois.

    Avant l’annonce du report du projet de loi immigration au mois de juillet, le Sénat avait adopté, mi-mars, un amendement visant à supprimer l’aide médicale d’État (AME) pour la remplacer par une aide médicale d’urgence, plus restrictive. « Nous devons stopper la distribution d’aides incontrôlées, qui créent un “appel d’air” migratoire, que la France ne contrôle plus du tout », défend la sénatrice LR Françoise Dumont, à l’origine de l’amendement.

    L’AME est une aide sociale de prise en charge des soins pour les personnes étrangères en situation administrative irrégulière. « Depuis sa mise en place en 2000, elle n’a cessé de subir des coups de boutoir du législateur », expose Matthias Thibeaud, chargé de projet santé pour La Cimade en Île-de-France. En 2011 puis en 2015, la prise en charge de la PMA, des cures thermales et des médicaments à faible remboursement a été supprimée du panier de soins.

    En 2018, lors de la dernière loi immigration de Gérard Collomb, le Sénat avait déjà tenté de de supprimer l’AME - tentative mise en échec à l’Assemblée nationale. Puis, la loi de finances de 2019 a restreint encore le panier de soins lors des neuf premiers mois d’AME.

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