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  • Les Kurdes ont fini d'être utiles aux Etats- Unis

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    Dessin de Herrmann (Suisse )

  • De retour au Moyen Âge avec Jacky Lusse.

    Pour Jacky Lusse, se retrouver au Moyen Âge n'est pas une expression péjorative. Ce docteur en histoire est maître de conférence en histoire médiévale à l'université de Lorraine, Nancy II. Spécialiste de cette période qui s’étend de la fin de l'empire romain au début de la Renaissance, il en connaît la réputation d'époque trouble et rudimentaire.

    Lors de sa conférence donnée ce vendredi au CPR de Vouziers, à l'invitation de l'ASPV, il a pu démontrer qu'au Moyen Âge s'étaient développés des progrès techniques, des productions culturelles, et donc un développement de civilisation qui n'a rien à envier à d'autres périodes historiques. Son propos portait plus précisément sur "histoire et vestiges de sites médiévaux du Vouzinois et des environs". Ce thème a réuni de nombreux curieux et passionnés d'histoire locale, la salle du CPR s'avérant trop petite pour que les retardataires y trouvent une place assise.

    Le conférencier a développé son exposé autour de 4 thèmes : les châteaux, les maisons fortes, les abbayes et les villes neuves.

    Le modèle du château médiéval est représenté localement par Bourcq. L'éperon rocheux qui domine la vallée de l'Aisne est surmonté d'une une motte haute de 7 à 8 m et large à la base de 40 à 50 m. Cette butte représente le vestige du château installé sur cette position quasi-imprenable. A noter que Baudouin de Bourcq, mort en 1131, fils du comte Hugues de Rethel, a été lors des croisades deuxième Roi de Jérusalem de 1118 à 1131.

    Des maisons fortes ont existé dans presque tous les villages. De dimension modeste, ces constructions défensives étaient entourées d'un fossé rempli d'eau. Parfois, aucune trace ne persiste sur le terrain, seuls les cadastres anciens et la toponymie attestent de leur existence. C'est le cas à Challerange, où les derniers fossés ont été comblés au début du 20e siècle.

    Les abbayes ont été très nombreuses dans la région. Beaucoup ont été détruites lors des guerres ou à la Révolution. On peut encore voir des sites remarquables comme à Belval Bois des Dames ou Chatel-Chéhéry.

    Plusieurs villages ont été fondés à cette époque, dont Le Chesne et Belleville sur Bar. La disposition actuelle des rues et le parcellaire découlent encore du "lotissement" originel.

    Jacky Lusse a également évoqué la résidence royale d'Attigny, fréquentée par plusieurs souverains carolingiens. Cette résidence devait se situer sur la commune de Sainte-Vaubourg, près de l'église de ce village.

    Cette conférence était illustrée par des documents anciens et des photographies récentes, voici une représentation d'un château médiéval, avec son donjon et sa basse-cour.

    vouzinois,histoire locale,moyen age,jacky lusse,aspv

     

    Et voici quelques photographies de cette conférence.

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  • Loi Alimentation : un chèque en blanc à la distribution de 1,6 milliard d’euros !

    Communiqué d' l'UFC-Que Choisir et de la Confédération Paysanne.

    Deux ans après la promesse d'Emmanuel MACRON lors du discours de Rungis dans le cadre des Etats Généraux de l'Alimentation, de revaloriser le revenu agricole via l'augmentation du seuil de revente à perte (SRP), l'UFC-Que Choisir et la Confédération Paysanne condamnent amèrement, étude d'impact à l'appui, l'échec de la loi Alimentation. Alors que la hausse de 10 % du SRP inflige aux consommateurs une inflation qui devrait représenter selon nos calculs 1,6 milliard d'euros sur deux ans, le rééquilibrage des négociations commerciales tant attendu par les agriculteurs et promu par la loi n'a pas eu lieu : la grande distribution et l'industrie continuent d'imposer des prix agricoles en dessous des prix de revient à de nombreuses filières. Refusant tout à la fois cet inadmissible chèque en blanc des consommateurs à la grande distribution et le chèque en bois reçu par les agriculteurs, l'UFC-Que Choisir et la Confédération Paysanne demandent au Gouvernement l'abandon immédiat du relèvement du SRP et l'instauration d'un véritable rééquilibrage des négociations en faveur des acteurs agricoles.

     

    Relèvement du SRP : un chèque en blanc de 1,6 milliard à la distribution !

    Alors que les représentants de la grande distribution prétendent désormais que le relèvement du SRP n'aurait causé aucune inflation[1], l'UFC-Que Choisir démontre au contraire que cette mesure a bel et bien déclenché une flambée des prix alimentaires. Sur la base d'une étude de prix réalisée sur la totalité des magasins des grandes enseignes[2], il apparaît que les prix alimentaires ont subi lors de l'entrée en vigueur de la mesure (1er février 2019) une brutale augmentation de + 0,83 % en un mois seulement, plus particulièrement marquée dans les hypermarchés et sur les produits de grandes marques. Alors que la facture des ménages en alimentaire s'élève à 95 milliards d'euros par an, le relèvement du SRP se traduira par une hausse de 1,6 milliard d'euros.

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  • Vernissage de l'exposition à Bar-lès-Buzancy

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  • EPR de Flamanville : les huit soudures de traversée devront être réparées

    L'EPR ( centrale nucléaire de nouvelle génération) qui est en construction à Flamanville n'en finit pas de rencontrer des difficultés. Les retards succèdent aux retards, et les surcoûts atteignent des proportions gigantesques.

    L'ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) a imposé à EDF en juin dernier la réfection de soudures non-conformes dans une partie essentielle du réacteur. L'ASN déclarait alors ceci :

    "EDF avait proposé en 2018 une démarche visant à justifier le maintien en l’état de ces soudures. L’ASN avait alors jugé que l’issue d’une telle démarche était incertaine et avait invité EDF à engager les opérations préalables à la remise en conformité des soudures (...)

    Par courrier du 7 juin 2019, EDF a sollicité l’avis de l’ASN sur la possibilité de réparer ces soudures vers 2024, après la mise en service du réacteur.

    Dans son courrier du 19 juin, l’ASN note que la remise en conformité des soudures de traversées avant la mise en service du réacteur est techniquement réalisable. Le report des opérations de réparation après la mise en service du réacteur soulèverait plusieurs difficultés, notamment au regard de la justification de la sûreté du réacteur durant la période transitoire. L’ASN considère donc que la réparation des soudures concernées avant la mise en service du réacteur constitue la solution de référence."

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  • Des acteurs au service des mares

    Informations reprises du site du ReNArd

    Le Programme Régional d'Actions en faveur des Mares Grand Est (PRAM Grand Est) œuvre à la préservation des mares du territoire. Il réunit les acteurs qui agissent localement en faveur de ces milieux pour mutualiser connaissances et compétences afin d'apporter une protection concertée des mares dans la région Grand Est. Le programme accompagne toutes structures souhaitant agir pour protéger, restaurer, gérer, créer ou valoriser une mare.

    Sur l'ensemble du département, des agriculteurs (majoritairement des éleveurs) vont travailler avec l'association pour la création et restauration de mares. Face aux sécheresses qui se succèdent, les points d'eau trouvent tout leur sens pour abreuver le bétail sans multiplier les allers-retours pour remplir la cuve. Et la création de mares n'est pas pour déplaire aux amphibiens, odonates et autres petites bêtes qui pourront bénéficier de ces nouveaux milieux !

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  • Amendes de 500 euros : les personnes sans-abri menacées

    Communiqué du Collectif des associations unies

    Le Collectif des associations unies alerte sur l’article 15 du projet de loi « relatif à l’engagement dans la vie locale et la proximité de la vie publique », actuellement en discussion au Sénat. Dans le cadre d’un renforcement du pouvoir des maires, cette disposition permet d’infliger des amendes administratives pour occupation illégale du domaine public au moyen d’un bien mobilier (matériel, objets…), d’un montant maximal de 500 euros.

    A en croire l’étude d’impact, cette disposition ne vise pas les personnes mal-logées et sans-abri : l’amende « ne saurait en aucun cas concerner (…) le racolage ou la mendicité. (…) En visant expressément l’occupation par un bien mobilier, la rédaction retenue évite la possibilité de sanctionner l’occupation du domaine par des personnes (sans domicile fixe, manifestants, etc.) ». En réalité, les personnes les plus touchées par la crise du logement, et parmi elles, les sans-abri s’installant dans le domaine public avec un « mobilier » minime (sous une tente ou un abri de fortune, en utilisant un matelas ou encore un caddie pour transporter ses affaires personnelles) entrent dans le champ de la sanction. Cette disposition pourrait aussi toucher toutes les personnes habitant des campements ou des bidonvilles et les habitants en résidence mobile.

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