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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 405

  • Conseil municipal du 05/06/2018

    Le conseil municipal de Vouziers se réunira le mardi 5 juin 2018 à 19 heures dans la grande salle de l'hôtel de ville. 

    Ordre du jour :  

    Adoption du procès-verbal du conseil du 3 avril 2018

    Affaires financières

    • Tarifs scolaires et périscolaires rentrée 2018
    • Subvention
    • Modalités d’amortissement des biens
    • Redevance pour occupation du domaine routier et non routier par les réseaux et ouvrages de télécommunication pour l’année 2018
    • Financement du pôle scolaire (remis sur table)
    • Accueil Collectif de Mineurs 2018 (centre aéré)  

    Affaires générales

    • Pôle santé

    -  Présentation sur écran
    -  Proposition de transfert de la compétence MSP à la 2C2A

    • Convention d’occupation du domaine public – rue Emile Heren à Vrizy

    Marchés publics

    • MAPA 2017-05 relatif aux travaux d’aménagement de voirie et d’enfouissement des réseaux secs dans la rue E. Heren à Vrizy – Avenant n° 1 

    Affaires d’urbanisme

    • Taxe d’aménagement

    Affaires de personnel

    • Modification du tableau des emplois
    • Modification du régime indemnitaire des bibliothécaires territoriaux
    • Suppression du service NAP

    A l’issue du Conseil : tirage au sort du jury d’assises pour 2019

  • Les super-héros au chômage ?

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    Dessin de Lectrr pour " De Standaard" ( (Belgique).

  • Le Tour Alternatiba sera à Notre-Dame-des-Landes du 7 au 8 juillet

    Message des organisateurs du Tour Alternatiba :

    "Appel à rejoindre le Tour Alternatiba 2018 ! Accélérons le développement des alternatives pour relever le défi climatique !

    Alors que l’Accord de Paris a fixé l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ou 2°C maximum d’ici la fin du siècle, la somme des engagements volontaires actuels des Etats du monde entier nous conduit en réalité à un réchauffement de 3,5°C et pouvant même aller jusqu'à 6°C ! Le dérèglement climatique, qui est déjà une tragédie pour des millions de personnes principalement dans les pays du Sud, est ainsi en passe de s’aggraver au point de menacer les conditions de vie civilisée à l’échelle planétaire, et même les conditions de survie de l’Humanité. L’aggravation est si rapide qu’elle concerne désormais non seulement les générations futures, mais aussi les enfants qui naissent aujourd’hui même. Que pouvons-nous faire ?

    Du 9 juin au 6 octobre 2018, le Tour Alternatiba s’élancera sur des vélos multiplaces pour un périple de 5800 kilomètres parcourant 200 territoires en France et dans les pays frontaliers, afin de diffuser partout un message porteur d’espoir : oui, les alternatives existent, nous pouvons vivre autrement, nous pouvons vivre mieux, et nous pouvons empêcher l’aggravation du dérèglement climatique !

    Car les alternatives existent sur tous nos territoires, et dans tous les domaines ! Le Tour Alternatiba fera étape dans chacun des territoires traversés pour réunir les porteurs de ces alternatives, les mettre en lumière, et les faire découvrir au plus de monde possible.

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  • 17 juin : Patrimoine de Pays à Charbogne

    Le dimanche 17 juin prochain, l’ASPV , la commune de Charbogne et l’association Charbogne-animations comme partenaires vous invitent à découvrir divers aspects du riche patrimoine de Charbogne.

    Soyez acteur ou actrice de cette journée en acceptant de donner un coup de main. En consacrant une heure ou deux au maximum de votre temps, en tenant une permanence à l’entrée d’un site, à l’accueil, vous permettrez d’adoucir les contraintes des bénévoles déjà mobilisés pour assurer des tâches simples mais indispensables à la réussite de la fête.

    Signalez-vous auprès de Denise Carles (03 24 71 86 71) ou de Michel Coistia (03 24 71 86 09). Par avance Merci.

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  • EPR de Flamanville : il faut stopper la fuite en avant et abandonner définitivement le chantier !

    Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire" le 31 mai 2018

    Alors qu’EDF s’apprête à annoncer un nouveau retard pour l’EPR de Flamanville, le Réseau “Sortir du nucléaire" appelle à arrêter les frais et à stopper ce chantier catastrophique.

    Des défauts graves sur des équipements cruciaux

    En avril 2018, des défauts graves ont été détectés sur des soudures du circuit secondaire de l’EPR de Flamanville. Alors qu’il s’agit de composants cruciaux pour la sûreté qui, pour éviter à tout prix tout risque de rupture, doivent présenter une qualité irréprochable, ces soudures n’avaient pas été effectuées dans les règles de l’art. Pire, l’entreprise sous-traitante qui les avait contrôlées les avait déclarées conformes !

    Malgré ces défauts, EDF comptait effectuer des essais sur ces canalisations défectueuses cet été en y diffusant de la vapeur radioactive...

    Or selon des informations diffusées aujourd’hui par Libération, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), jouant cette fois-ci son rôle, exige aujourd’hui qu’EDF reprenne la quasi-totalité des 150 soudures concernées, ce qui pourrait se traduire par un report en 2020 du démarrage du réacteur.

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  • « Nous avons aidé, nous aidons et aiderons toute personne migrante dans le besoin »

    Tribune.
    Le samedi 21 avril, quelques dizaines de militants du mouvement extrémiste Génération identitaire se retrouvent au col de l’Echelle, dans les Alpes, avec pour objectif de bloquer l’arrivée des personnes migrantes et de les renvoyer vers l’Italie, quitte à les mettre en danger. Ils déploient des banderoles haineuses et matérialisent symboliquement la frontière avec une barrière de chantier. Ils s’instaurent en milice, dont les slogans et motivations sont clairement racistes.
    Nous rappelons que les provocations publiques à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale constituent un délit (art. 24, alinéa 6, loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse) punissable d’un an d’emprisonnement et/ou d’une amende de 45 000 euros au plus. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour mettre fin à cette action, la considérant donc, implicitement, comme tout à fait légale. Le ministre de l’intérieur lui-même a d’ailleurs minoré ces faits en les qualifiant de « gesticulations ».


    En réaction à cela, plus de 160 personnes solidaires ont lancé un cortège spontané pour passer la frontière avec des personnes migrantes. Contrairement aux identitaires, les solidaires se sont heurtés à un cordon de gendarmes, qui ont finalement laissé la manifestation avoir lieu.
    Quelques heures plus tard, alors que le cortège était terminé depuis longtemps, trois jeunes gens qui en faisaient partie, Bastien et Théo, deux Suisses, et Eleonora, une Italienne, ont été arrêtés et placés en garde à vue. Ils sont restés en détention provisoire à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille pendant neuf jours avant d’être libérés le 3 mai. Leur procès a été fixé à la date du 31 mai.

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  • La justice internationale en échec

    Le 31 décembre 2017, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) a officiellement fermé ses portes, tirant un trait sur un quart de siècle de polémiques. Créé par la résolution 857 du Conseil de sécurité des Nations unies, le 25 mai 1993, il devait juger les commanditaires des crimes commis durant les conflits yougoslaves.

    En individualisant les responsabilités, le TPIY avait pour objectif de contribuer à la réconciliation et de permettre aux différentes sociétés de la région de se dissocier des violences perpétrées « en leur nom ». On semble pourtant toujours être bien loin du compte, et les réactions aux derniers verdicts n’incitent guère à l’optimisme.

    Le 22 novembre 2017, Ratko Mladić, l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie-Herzégovine, était condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Une semaine plus tard, la Cour d’appel confirmait les peines prononcées en 2013 contre six anciens dirigeants croates de Bosnie-Herzégovine, reconnus coupables d’une « entreprise criminelle commune », à savoir l’expulsion de populations musulmanes afin de créer un territoire croate « ethniquement pur ».

    La Cour a reconnu l’implication directe du gouvernement de Zagreb, spécifiant même que la Croatie exerçait directement l’autorité réelle dans certaines communes de Bosnie-Herzégovine. Hélas, l’importance majeure de ce jugement a été en partie escamotée par le suicide en pleine audience de Slobodan Praljak, l’ancien chef des milices croates.

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