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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 405

  • Neutralité carbone et devenir de nos forêts : le gouvernement fait fausse route

    Communiqué de FNE.

    Le ministère de la Transition écologique et solidaire révise actuellement les 2 plans d’action visant à atteindre la neutralité carbone en 2050 : la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) et la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Parmi les grandes lignes évoquées, l'une d'entre elles inquiète tout particulièrement France Nature environnement : l’augmentation de la récolte de bois et son utilisation massive en bois énergie pour diminuer notre dépendance aux énergies fossiles. Sans garantie prise pour encadrer ces récoltes, cette stratégie est dangereuse pour la biodiversité et contre-productive pour le climat.

    La forêt : un atout pour atteindre la neutralité carbone

    A elle seule, la forêt absorbe l’équivalent de 12% des émissions annuelles de CO2 de la France. En parallèle, l’utilisation du bois de nos forêts en tant que source d’énergie permet d’éviter environ 3,5% des émissions de CO2 par an. La forêt et le bois sont donc de véritables atouts pour atteindre la neutralité carbone et répondre aux enjeux du développement durable et de lutte contre les dérèglements : tout l’enjeu est de trouver l’équilibre entre ces deux approches.

    Pour France Nature Environnement, la forêt peut satisfaire nos besoins en bois matériau et en énergie, tant que le potentiel de production biologique est respecté et que la conservation des habitats et espèces n’est pas remise en cause.

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  • Pas d’enfants en centres de rétention

    A l'heure du débat sur la loi asile et immigration, la France doit respecter et protéger les droits de l'enfant. En 2017, plus de 300 mineurs ont été enfermés en métropole, et plus de 4 000 à Mayotte en 2016. Ce nombre ne cesse d'augmenter.

    Les centres de rétention accueillent des personnes migrantes qui n’ont commis aucun délit, n’ont été condamnées par aucun tribunal, mais qui attendent là la mise en œuvre d’une procédure d’éloignement décidée par les autorités administratives. Aujourd’hui, un étranger peut séjourner jusqu’à 45 jours dans un centre de rétention. Le projet de loi asile et immigration discuté à partir du 16 avril à l’Assemblée nationale prévoit d’allonger encore ce délai et de le porter jusqu’à 90 jours. C’est là une des mesures les plus controversées pour tous ceux qui entendent s’opposer à ce nouveau projet de loi.

    Certes, les centres de rétention ne sont pas des prisons au sens où elles ne dépendent pas de l’administration pénitentiaire mais tout y rappelle pourtant l’univers carcéral. Souvent situés près des pistes d’aéroports, les bâtiments y sont entourés de grilles et de barbelés, les jours et les nuits sont scandés par le bruit assourdissant des avions qui décollent ou atterrissent. A l’intérieur, la police en uniforme supervise la vie quotidienne des migrants, gère leurs allées et venues et les témoignages de ceux qui sont autorisés à pénétrer dans ces centres évoquent régulièrement des conditions de vie très pénibles, que ce soit au niveau de la liberté d’aller et venir ou de la promiscuité. Le manque total d’activité rend le temps particulièrement long et les conflits et les bagarres, plus ou moins violents, fréquents. Ajouter à cela l’extrême tension qui règne puisque, pour ces migrants, le transfert en centre de rétention n’est souvent que le prélude à un embarquement parfois musclé pour un retour contraint vers un pays qu’ils ont fui. Rien d’étonnant donc si les centres de rétention sont aussi des lieux où les personnels de santé – d’ailleurs en nombre insuffisant – distribuent anxiolytiques et somnifères.

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  • Découverte des sites Natura 2000

    La 2C2A est en charge de la gestion et de l'animation des sites Natura 2000 du territoire : la découvertes de ces sites est proposée par les animateurs de la communauté. Voici la présentation du programme sur le site de la 2C2A.

    Notre territoire est riche de ses paysages, de sa faune et de sa flore remarquables. Ce n’est donc pas un hasard si 7 000 hectares (soit 6 %) font l’objet de mesures de gestion dans le cadre de Natura 2000.

    Les sites Natura 2000 ont pour objectif de préserver les espèces et leurs habitats tout en maintenant, voire en développant les activités humaines qui leur sont favorables. En Argonne Ardennaise, la 2C2A assure l’animation des mesures de gestion sur 6 sites classés Natura 2000, en partenariat avec les agriculteurs et les naturalistes. Après une phase d’inventaires et d’élaboration de documents d’objectifs, c’est désormais le temps de l’action !

    CONTACT : 2C2A - tél. 03 24 30 23 94
    Nicolas Villerette, chargé de mission Nature
    Aurélien Musu, technicien Natura 2000

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  • Immigration, les acteurs des États Généraux des Migrations appellent à une politique migratoire radicalement différente

    Communiqués de presse le 13 avril 2018

    Les collectifs citoyens et les associations, nationales et locales impliqués dans le processus des États Généraux des Migrations appellent les députés à rejeter le projet de loi Asile et Immigration discuté à partir du 16 avril, et à réfléchir d’urgence à une politique migratoire radicalement différente.

    egm_logo1-c3fb1.jpg?1523610334Alors que les députés s’apprêtent à débattre dans l’Hémicycle du projet de loi « Asile et Immigration », les centaines d’acteurs de la société civile réunis dans le processus des États Généraux des Migrations alertent collectivement sur les conséquences prévisibles des dispositions de ce projet de loi qui durcit les conditions d’accès à l’asile, et qui a pour objectif principal de faciliter les expulsions des personnes déboutées ou sans titre de séjour. Ce projet de loi va porter atteinte aux droits fondamentaux de personnes vulnérables qui, dans leur immense majorité, ont mis leur vie en péril pour fuir des situations de conflits ou de violence, dans l’espoir d’une vie plus sûre et plus digne. Au-delà, cette réforme stigmatise l’ensemble des personnes étrangères venant en France, aggravant les soupçons permanents à leur encontre, les privant de droits élémentaires et de conditions d’accueil dignes.

    (...)

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  • Un nouvel EHPAD sera construit prochainement à Vouziers

    Les conditions actuelles de l’accueil des personnes âgées à l'EHPAD public de Vouziers (Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) ne sont pas satisfaisantes. Les deux structures, La Résidence et Les Tilleuls, sont des bâtiments vieillissants et mal adaptés. On compte 4 entités (Résidences A, B et C, plus les Tilleuls), ce dernier comportant des chambres doubles et triples. De ce fait, ces EHPAD sont très mal placés dans les classements nationaux.

    Depuis des années, des projets de reconstruction ont été lancés, sans aboutir. Un nouveau projet est mis en place par le GHSA (Groupement Hospitalier Sud Ardennes qui regroupe les établissements de Rethel et de Vouziers.

    Voici la présentation de projet selon le site du GHSA :

    La reconstruction d’un nouvel EHPAD, sur le site de Vouziers, permettra d’adapter l’établissement aux  besoins croissants des résidents, mais également à ceux des professionnels qui le font vivre au quotidien.

    Le projet a été validé en 2014 par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et par le Conseil départemental. La fin des travaux est prévue pour Décembre 2019. L’EHPAD actuel, vieillissant et dispersé sur trois complexes différents, va être partiellement démoli, afin de laisser place à une structure neuve, moderne, installée au cœur de l’hôpital de Vouziers.

    Le nouveau bâtiment permettra  de mieux adapter l’architecture aux besoins des résidents accueillis et de favoriser la continuité des soins proposés. En effet, le nouvel EHPAD sera relié à l’hôpital grâce à une galerie de liaison qui permettra un accès facile aux soins. La gestion des ressources humaines, matérielles et logistiques sera fluidifiée afin d’améliorer l’accompagnement de nos résidents.

    Le nouveau bâtiment sera organisé en 4 unités :

    • Une unité d’hébergement de 120 lits dont deux lits d’hébergement temporaire
    • Une unité dédiée à l’accueil des résidents et des familles, aux activités et à l’animation
    • Un accueil de jour
    • Une Permanence d’Accès aux Soins de Santé (PASS) pour faciliter la prise en charge médicale et sociale des personnes ayant des difficultés d’accès aux soins

    Par le biais de ce projet, le GHSA répond aux besoins d’une population territoriale vieillissante. Il s’engage dans une démarche continue d’amélioration de la qualité de l’accompagnement apporté à la personne âgée dépendante. Une offre d’accueil d’urgence et temporaire sera proposée. L’EHPAD sera habilité à l’accompagnement des personnes souffrant des maladies d’Alzheimer et troubles apparentés grâce à l’intervention de professionnels formés. Le projet a pour ambition de diversifier l’offre d’hébergement et de soins à destination des personnes âgées.

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  • Notre-Dame-des-Landes : Les violences policières doivent s’arrêter.

    Communiqué commun, jeudi 12 avril 2018.

    Au troisième jour de l’opération policière d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame-des Landes, les équipes médicales présentes sur place dénombraient plus de 100 blessés dont : 15 blessures au Flashball, 16 blessures suite à des tirs tendus de grenades lacrymogènes à la tête, 22 blessures liées à des explosions de grenades (éclats qui entrent profondément dans la peau entaillant nerfs et tendons). D’autres blessures telles que troubles auditifs ou blessures diverses à la tête ont également été recensées. On compte trois journalistes parmi les blessés.

    Ce climat n’est pas sans rappeler celui qui avait conduit à la mort de Rémi Fraisse à Sivens, en 2014. Les forces de l’ordre tirent dans la foule avec des armes qui ont déjà prouvé qu’elles pouvaient provoquer des séquelles irréversibles voire être létales.

    Le choix de la répression plutôt que le dialogue avec l’ensemble du mouvement social qui se dessine est un danger pour notre société: nous demandons que cesse la violence déployée par l’État, que rien ne justifie.

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  • Des Ardennais soutiennent les expulsés de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

    Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à Boult-aux-Bois pour dénoncer les évènements en cours.

    Communiqué du collectif spontané.

    Une nouvelle tentative d’expulsion sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes a commencé lundi dans toute sa brutalité. Les gendarmes ont annoncé que les journalistes étaient strictement interdits «  sur tout le dispositif  » et leur ont bloqué l’accès au site. La prise d’images étant prohibée, les médias devraient se contenter des images de la gendarmerie. Qu’y-a-t-il donc de si sale à cacher  ?
    La Préfecture avait annoncé la recherche d’une évolution «  sereine et apaisée de la situation  » tout en envoyant 2500 policiers raser des habitats et des exploitations agricoles. Pourquoi un tel mensonge  ?
    Actualisation  : Les équipes médicales ont noté des dizaines de blessé-e-s par tirs tendus de grenades lacrymogènes dans la tête, tirs directs de flashballs visant les têtes également, explosions de grenades. Des pratiques interdites, d’une violence inouïe. Un blessé grave a dû attendre 30 minutes, bloqué par les gardes mobiles pourtant au courant de son état, avant de pouvoir être pris en charge par les pompiers. L’escalade continue de jour en jour  ; où cela va-t-il s’arrêter  ?
    La ZAD de Notre-Dame-des-Landes est pourtant un vaste espace d’expérimentation avec de nombreuses activités  : élevage, maraîchage, cultures, fromageries, conserverie, bibliothèques, moulins, boulangeries… Mais c’est surtout la recherche de la construction d’un monde égalitaire de structure collective, respectueux, sobre, autogestionnaire, anticapitaliste, qui déclenche l’arrogance de l’état.
    Nous ne pouvons accepter la violence, les mensonges de l’état, la répression systématique de ceux qui s’opposent ou dénoncent cette société mortifère et l’impossibilité de construire des espaces d’expérimentation.
    C’est pourquoi aujourd’hui, nous nous sommes rassemblés ici pour exprimer notre solidarité avec les personnes expulsées de Notre-Dame-des-Landes. Nous nous engageons à défendre ce qui s’y vit et affirmons que ces nouvelles manières de construire et d’habiter sont aujourd’hui légitimes et nécessaires au regard des enjeux notamment auxquels font face nos sociétés.

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