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  • Coordination de Limoges des Alternatiba : un plan d’actions sur deux ans entre alternatives et résistances !

    La 13ème Coordination européenne des Alternatiba, la 2ème fusionnée avec ANV-COP21, s’est tenue ces 11 et 12 mars 2017 à Limoges. Des représentant·e·s de plus de 20 collectifs et groupes locaux ont débattu et travaillé sur des projets fédérateurs d’Alternatiba et d’ANV-COP21 au niveau local et global. Ce week-end de formation et de travail a scellé la fusion d’Alternatiba et d’ANV-COP21 en réunissant les équipes d’animation, les groupes et collectifs locaux des deux mouvements pour travailler à des projets communs. Le mouvement Alternatiba fait le pari du changement d’échelle des alternatives avec le lancement d’un Grand Défi en mai 2017. Côté ANV-COP21, la campagne des Faucheurs de Chaises se poursuit. Un nouveau projet commun se profile : la préparation d’un Tour à vélo en 2018, articulant alternatives et résistances.
    Des villages, un défi, des outils pour le changement d’échelle des alternatives !

    Une nouvelle vague de Villages des Alternatives (23) est annoncée pour l’automne 2017, notamment lors de la Journée de la Transition Citoyenne le 23 septembre. Ces Villages permettront de mobiliser les Alternatiba de nombreux territoires autour du défi des alternatives.
    En effet, Alternatiba lance de mai à décembre 2017 un Grand Défi : celui de contribuer au changement d’échelle d‘alternatives concrètes au changement climatique. Trois défis communs autour de l’énergie, la finance citoyenne, et l’alimentation durable, des défis locaux, le tout centralisé sur une plateforme web de crowdchanging (“changement par la foule”) afin d’insuffler le passage à l’action !

    Pour faciliter la diffusion des alternatives concrètes, deux outils majeurs seront lancés prochainement ! Le Guide de création des lieux alternatifs, dont la sortie est prévue en juin 2017, est un kit méthodologique pour aider à la création de lieux permanents de la transition écologique et sociale. La plateforme web des alternatives sera quant à elle lancée officiellement dans le cadre de la Journée de la transition citoyenne afin de recenser les alternatives et participer activement au travail de compilation des données existantes. L’objectif : rendre plus accessibles à chacun·e ces informations et les diffuser plus largement au grand public, afin que nos alternatives fassent système et s’ancrent mieux dans les territoires.

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  • Le CETA n’est pas la réponse à l’instabilité politique et climatique

    Communiqué de Greenpeace

    Entre les intérêts des lobbies et des multinationales d’un côté, et ceux des citoyens et de la planète de l’autre, les députés européens devaient aujourd’hui faire un choix crucial. En se prononçant pour la ratification de l’accord de libre-échange UE-Canada (CETA), par 408 voix contre 254, ils ont choisi de céder aux sirènes des industries polluantes au détriment de la santé publique, de l’environnement, de la protection climatique et des droits des travailleurs.

    Un accord dangereux à plusieurs égards, et surtout pour le climat

    Nous avions expliqué en détail, dans un précédent billet, les raisons pour lesquelles Greenpeace est opposée à cet accord de libre-échange. Parmi nos principales préoccupations : le renoncement au principe de précaution, qui « vise à garantir un niveau élevé de protection de l’environnement grâce à des prises de décision préventives en cas de risque ». Cet abandon pourrait favoriser l’entrée dans l’UE d’OGM, ou encore de produits chimiques dangereux, comme les perturbateurs endocriniens.

    Mais surtout, le CETA pourrait ouvrir la porte européenne à la contestation des politiques publiques, y compris climatiques, par des entreprises établies au Canada qui s’estimeraient lésées par des mesures qui desserviraient leurs intérêts financiers. En effet, le CETA permet aux industriels de porter plainte contre des États (mais pas l’inverse !) auprès du Système juridictionnel des investissements (Investment Court System ou ICS, en anglais), un mécanisme d’arbitrage qui existe en parallèle des systèmes judiciaires « traditionnels ».

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  • Le Parlement européen ne doit pas voter pour l’accord Ceta tant que les droits des citoyens passeront après les droits du commerce

    CETA est texte important qui doit encadrer les échanges commerciaux entre l'Europe et le Canada. Voici un rappel de ce qu'il représente (source Wikipédia) et un communiqué de  LDH critiquant une signature et une application inopportunes de ce traité.

    Le rappel du contexte par Wikipédia ;

    L’accord économique et commercial global (AECG)1, ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est le traité établi entre le Canada et l'Union européenne, dont les négociations avaient été conclues le 18 octobre 2013 et qui a été signé le 26 septembre 2014. Ce traité couvre la plupart des aspects de la relation économique bilatérale, notamment les produits et les services, l’investissement et les achats gouvernementaux.

    Avant sa mise en œuvre, « le texte de l'entente devra toutefois être approuvé par les parlements des dix provinces canadiennes ainsi que des vingt-huit États de l’Union européenne », ce qui peut exiger de 18 à 24 mois. Toutefois, une clause prévoie que même en cas de rejets par l'un de ces parlements, l'accord s'appliquera provisoirement durant trois années.

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  • TAFTA, CETA : 12 organisations de la société civile demandent à François Hollande de mettre un terme aux accords transatlantiques !

    Paris, le 22 juin 2016. Douze organisations lancent aujourd'hui une pétition nationale, une semaine avant que la France renouvelle – ou non – son adhésion aux négociations du TAFTA, et quelques jours avant le début du processus de ratification du CETA.

    Les chefs d'États des 28 États membres sont invités, lors du prochain sommet de l'Union européenne (UE) les 09b600d634493b0d7b30e79d940343087b8fa8f1.png28 et 29 juin, à confirmer leur soutien au mandat de négociation du projet d'accord de libre-échange avec les États-Unis (TAFTA), confié en juin 2013 aux négociateurs de la Commission européenne. « Pour le moment, bien que critiquées par le gouvernement français, les négociations sur le TAFTA se poursuivent. François Hollande doit être cohérent et y mettre un terme », affirme Amélie Canonne, de l'AITEC et du Collectif Stop Tafta.

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