Dessin de Lectrr pour " De Standaard" ( (Belgique).
société - Page 219
-
Les super-héros au chômage ?
-
EPR de Flamanville : il faut stopper la fuite en avant et abandonner définitivement le chantier !
Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire" le 31 mai 2018
Alors qu’EDF s’apprête à annoncer un nouveau retard pour l’EPR de Flamanville, le Réseau “Sortir du nucléaire" appelle à arrêter les frais et à stopper ce chantier catastrophique.
Des défauts graves sur des équipements cruciaux
En avril 2018, des défauts graves ont été détectés sur des soudures du circuit secondaire de l’EPR de Flamanville. Alors qu’il s’agit de composants cruciaux pour la sûreté qui, pour éviter à tout prix tout risque de rupture, doivent présenter une qualité irréprochable, ces soudures n’avaient pas été effectuées dans les règles de l’art. Pire, l’entreprise sous-traitante qui les avait contrôlées les avait déclarées conformes !
Malgré ces défauts, EDF comptait effectuer des essais sur ces canalisations défectueuses cet été en y diffusant de la vapeur radioactive...
Or selon des informations diffusées aujourd’hui par Libération, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), jouant cette fois-ci son rôle, exige aujourd’hui qu’EDF reprenne la quasi-totalité des 150 soudures concernées, ce qui pourrait se traduire par un report en 2020 du démarrage du réacteur.
-
« Nous avons aidé, nous aidons et aiderons toute personne migrante dans le besoin »
Tribune.
Le samedi 21 avril, quelques dizaines de militants du mouvement extrémiste Génération identitaire se retrouvent au col de l’Echelle, dans les Alpes, avec pour objectif de bloquer l’arrivée des personnes migrantes et de les renvoyer vers l’Italie, quitte à les mettre en danger. Ils déploient des banderoles haineuses et matérialisent symboliquement la frontière avec une barrière de chantier. Ils s’instaurent en milice, dont les slogans et motivations sont clairement racistes.
Nous rappelons que les provocations publiques à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale constituent un délit (art. 24, alinéa 6, loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse) punissable d’un an d’emprisonnement et/ou d’une amende de 45 000 euros au plus. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour mettre fin à cette action, la considérant donc, implicitement, comme tout à fait légale. Le ministre de l’intérieur lui-même a d’ailleurs minoré ces faits en les qualifiant de « gesticulations ».
En réaction à cela, plus de 160 personnes solidaires ont lancé un cortège spontané pour passer la frontière avec des personnes migrantes. Contrairement aux identitaires, les solidaires se sont heurtés à un cordon de gendarmes, qui ont finalement laissé la manifestation avoir lieu.
Quelques heures plus tard, alors que le cortège était terminé depuis longtemps, trois jeunes gens qui en faisaient partie, Bastien et Théo, deux Suisses, et Eleonora, une Italienne, ont été arrêtés et placés en garde à vue. Ils sont restés en détention provisoire à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille pendant neuf jours avant d’être libérés le 3 mai. Leur procès a été fixé à la date du 31 mai. -
Secret des affaires : Un accord en catimini sur le dos de nos libertés
Communiqué de la Coalition Stop secret des affaires
La Commission mixte paritaire (CMP) s’est prononcée jeudi 24 mai sur la proposition de loi « Secret des affaires » portée par le député Raphaël Gauvain. Les députés et les sénateurs (LR et LREM) se sont mis d’accord sur un texte proche de celui élaboré par l’Assemblée nationale.
Aucun des amendements proposés par notre coalition pour protéger les libertés n’a été retenu, contrairement aux engagements pris par l’Elysée.
Pourtant, plus de 550 000 citoyen.ne.s ont signé une pétition dénonçant ce projet de loi et le 16 avril 52 organisations et 23 SDJ ont interpellé le président de la République.
Les parlementaires ont ainsi manifesté leur refus de circonscrire l’application du texte au vol d’informations dans un but de concurrence déloyale. Raphaël Gauvain et le gouvernement ont, au contraire, privilégié une application la plus large possible du secret des affaires.
-
L'Irlande vote "oui" en faveur de la libéralisation de l'avortement
Communiqué du planning familial
Oui ! Oui à la libéralisation de l’avortement, oui au choix, à la possibilité pour les Irlandaises de demander une interruption volontaire de grossesse en Irlande. Oui à la suppression du 8e amendement de la constitution irlandaise qui interdisait de facto l’avortement en Irlande.
Une fois les résultats enregistrés, le huitième amendement de la constitution sera purement et simplement supprimé. Une loi, proposée par le gouvernement mais élaborée après consultation avec tous les partis, sera alors proposée au vote du Dail, le parlement. Elle prévoit d’autoriser l’avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse, en ligne avec la plupart des pays européens.
-
Journée de mobilisation le 16 juin à Bar le Duc contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure
Le Programme
Accueil à 9h30 le samedi 16 juin au matin au Hall des Brasseries
10-13h – Tables rondes
Nous avons organisé 4 tables-rondes thématiques où interviendront des militants d’ici et d’ailleurs, de notre lutte et des autres luttes actuelles ou passées.
Les tables rondes auront lieu deux par deux, simultanément :– la construction anti-démocratique de Cigéo depuis 20 ans
– la mise en oeuvre de stratégies vicieuses par les institutions pour le faire passer
– la colonisation du territoire à travers l’exemple de la nucléarisation autour de Cigéo et des GPII
– réflexions sur les manière de lutter
À midi le repas au Hall des Brasseries & espace stands
Nous nous retrouvons autour des cantines, de la buvette et de l’espace stand dans et autour du Hall des Brasseries, pour le temps du repasL’après-midi pour agir et manifester
13h30 – prise de parole et départ de la manifestation
L’après-midi est l’affirmation de notre soutien à l’ensemble des formes de luttes et de notre volonté à les repenser pour l’avenir. Cela se concrétise par un soutien à l’occupation du Bois Lejuc. Il a été repris temporairement à la population ? Ramenons-le en ville, montrons que nous ne l’oublions pas.Cortège haut en couleurs auditives et visuelles, travaillons ensemble à ce que la forêt manifeste avec nous sa rage !
Apportez tout ce qui vous fait penser à la forêt, que Bar-le-Duc devienne le 16 juin Bar-le-Juc !17h00 – Arrivée sur la Place Reggio et marché paysan
A partir de 17H sur la place Reggio, vous pourrez assister à une représentation de la compagnie théâtrale militante Jolie Mome, à des prises de paroles militantes, des actions symboliques, vous restaurer au marché paysan.
Et si vous avez envie de venir en chorales, investir les rues de théâtres, de fanfares, amener vos instruments de musique, construire des chars, et autres réjouissances qui coloreront Bar-le-Duc, n’hésitez pas à nous écrire pour nous en faire part sur 16juin2018@riseup.net.
19h00 – Repas paysan, buvette & cantines, moment festif sur la place
En début de soirée, repas paysan, buvette, cantine et moment festif sur la Place Reggio avec musique, discussions improvisées, marché paysan, etc.Lien permanent Catégories : écologie, politique nationale, société, Sur votre agenda Imprimer 0 commentaire -
Nous soutenons les 3 de Briançon : oui à l’asile, non à la loi Collomb
Nous serons tous une « bande organisée » autour des militant.e.s de la Solidarité.
Le 21 avril les militants d'un groupe d’extrême-droite suprématiste « Génération Identitaire », a mis en scène au col de l'Echelle (05) une opération de « blocage des frontières » entre la France et l'Italie, interdisant l'accès à des personnes épuisées par un trajet en montagne, les mettant ainsi potentiellement en danger. Cette action fut largement diffusée sur les réseaux sociaux à renfort de commentaires xénophobes
Le lendemain, une manifestation de 150 habitants des vallées frontalières, engagés dans la solidarité concrète avec les migrants transitant dans cette région, traversent symboliquement la frontière de Clavière jusqu'à Briançon, pour protester contre la militarisation de la frontière et la non prise en charge des personnes mineures ou en demande d’asile par les autorités. La gendarmerie française effectue alors 6 interpellations arbitraires. Trois personnes seront relâchées et trois autres sont en liberté provisoire, en Savoie et à Marseille. Elles sont poursuivies pour « avoir par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée irrégulière en France de plus d’une vingtaine d’étrangers, avec cette circonstance que les faits ont été commis en bande organisée », elles risquent selon la loi française jusqu’à 10 ans de prison, assortie de 750 000 euros d’amende.
Le jugement a été renvoyé au 31 mai 2018.