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politique internationale - Page 122

  • Le Parlement européen ne doit pas voter pour l’accord Ceta tant que les droits des citoyens passeront après les droits du commerce

    CETA est texte important qui doit encadrer les échanges commerciaux entre l'Europe et le Canada. Voici un rappel de ce qu'il représente (source Wikipédia) et un communiqué de  LDH critiquant une signature et une application inopportunes de ce traité.

    Le rappel du contexte par Wikipédia ;

    L’accord économique et commercial global (AECG)1, ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est le traité établi entre le Canada et l'Union européenne, dont les négociations avaient été conclues le 18 octobre 2013 et qui a été signé le 26 septembre 2014. Ce traité couvre la plupart des aspects de la relation économique bilatérale, notamment les produits et les services, l’investissement et les achats gouvernementaux.

    Avant sa mise en œuvre, « le texte de l'entente devra toutefois être approuvé par les parlements des dix provinces canadiennes ainsi que des vingt-huit États de l’Union européenne », ce qui peut exiger de 18 à 24 mois. Toutefois, une clause prévoie que même en cas de rejets par l'un de ces parlements, l'accord s'appliquera provisoirement durant trois années.

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  • Alep

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    Vadot (Belgique), publié dans Le Vif/L'Express

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  • Pologne : femmes et filles mises en danger

    Communiqué d'Amnesty International le 30.09.2016

    Depuis le 21 septembre, une nouvelle loi sur l’avortement est en débat au Parlement polonais, son adoption se traduirait par une interdiction quasi-totale de l’avortement. En Pologne mais aussi en France la société civile se mobilise : dimanche 2 octobre, nous participerons à une manifestation devant l’ambassade de Pologne à Paris pour dénoncer ce projet de loi. 

     Enceinte à l’âge de 11 ans, une jeune fille violée par son propre père n’aura d’autre choix que de mener sa grossesse à terme. De même, une femme qui risque fortement de mourir en couches ou d’accoucher d’un bébé mort-né, ne pourra pas demander d’interrompre sa grossesse. Voilà les conséquences d’une nouvelle loi qui est débattue au Parlement polonais depuis le 21 septembre et contre laquelle nous nous élevons avec d’autres organisations de la société civile, notamment en manifestant devant l’ambassade de Pologne ce dimanche 2 octobre à 15h.

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  • Hinkley Point : une fuite en avant absurde et suicidaire pour EDF et la Grande-Bretagne

    Communiqué  de Sortir du Nucléaire le 15 septembre 2016

    Ne pouvant pas se dégager des accords signés avec la Chine et EDF, le gouvernement britannique a fini par approuver le projet de deux réacteurs EPR sur le site d’Hinkley Point. Ce faisant, il a passé outre toutes les mises en gardes sur les coûts démentiels du projet.

    Loin de marquer la relance du nucléaire en Europe, la décision du gouvernement britannique ouvre la voie à une nouvelle démonstration grandeur nature de l’impasse que constitue le nucléaire. Si le projet est réalisé, EDF et la Grande-Bretagne vont tous deux s’enfoncer dans un bourbier inextricable.

    Considéré par EDF comme une planche de salut, ce projet ne fera qu’accélérer la faillite de l’entreprise. Alors qu’elle est déjà plombée par une dette d’au moins 37 milliards d’euros, où trouvera-t-elle les 16 milliards pour financer la construction de ces réacteurs ? Et comment pourra-t-elle prétendre mener de front les travaux de rafistolage de ses réacteurs vieillissants (au minimum 100 milliards d’euros), sans parler du provisionnement des sommes nécessaires pour la gestion de ses déchets radioactifs et le démantèlement de ses installations ? Encore une fois, les contribuables paieront les frais de cette folie.

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  • Snowden : à quand la grâce présidentielle ?

    Communiqué d'Amnesty International le 14/09/2016

    Alors que  le Président Obama quitte ses fonctions le 20 janvier prochain, nous lançons, avec d’autres organisations, une mobilisation mondiale pour demander la grâce présidentielle pour ce lanceur d’alerte.

     

    Juin 2013, Edward Snowden partage avec des journalistes des documents qui exposent pour la première au grand jour le scandale de la surveillance de masse. Rassemblés pendant qu’il travaillait pour la National Security Agency (NSA), ces documents ont révélé l’étendue de la surveillance électronique menée par les gouvernements britanniques et américains, qui surveillaient les activités internet et téléphoniques de millions de personnes, aux quatre coins du monde.  

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  • Dites stop à l’impunité des multinationales !

    Appelons la France et l’Union européenne à soutenir le traité des Nations unies sur le respect des droits humains par les entreprises multinationales.

    Ce sont des millions d’injustices auxquelles nous pourrions enfin mettre un terme, si seulement les multinationales étaient tenues légalement responsables des violations aux droits humains qu’elles commettent partout dans le monde. Aujourd’hui, des négociations ouvertes à l’ONU sur un traité international contraignant pourraient enfin mettre fin à cette impunité. A condition que le France et l’Union européenne ne fassent pas obstacle…

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  • Essais nucléaires ou le mirage de la sécurité

    Greenpeace France | le

    Aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale contre les essais nucléaires. Depuis 1945, plus de 2000 essais nucléaires ont été menés dans plus de 60 régions autour du globe. L’armement nucléaire a été conçu et testé pour devenir un arsenal de destruction ultime. Aucune autre invention humaine n’a autant influencé l’histoire récente de l’humanité.

    La lutte contre les essais nucléaires est à l’origine de la création de Greenpeace.. Elle fait aussi partie de mon vécu, personnel et professionnel.

    J’avais 24 ans lorsque j’ai été témoin, pour la première fois, des effets désastreux des essais nucléaires sur les êtres humains et l’environnement. C’était en 1985. Je m’étais engagée auprès de Greenpeace en tant que matelot de pont à bord du Rainbow Warrior, dans le cadre d’une campagne anti-nucléaire dans l’océan Pacifique. Nous devions d’abord aider les 360 habitants de Rongelap, un atoll des îles Marshall, à quitter leur île natale pour échapper à la contamination radioactive due aux essais nucléaires, menés quelques années auparavant par les États-Unis.

    Dix jours durant, nous avons aidé des femmes, des hommes, des personnes âgées et des enfants, dont beaucoup souffraient des conséquences médicales d’une exposition aux radiations. Ils ont dû quitter la terre de leurs ancêtres car elle les rendait dorénavant malades. Ils n’étaient aucunement responsables de cette tragédie, et leur sort n’importait guère aux véritables responsables qui, bien entendu, avaient agi « pour le bien de l’humanité et pour mettre fin aux conflits du monde entier ».

    Malheureusement, cette pensée inepte, selon laquelle les armes de destruction massive seraient la voie vers la paix et la sécurité, fait toujours florès dans de nombreuses sphères du pouvoir. L’histoire de Rongelap, trop peu connue, a profondément affecté tous les membres de l’équipage. Elle jetait une lumière crue sur la violence que certains sont prêts à infliger, avec mépris, à la Terre et à ses habitants.

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