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Monde agricole - Page 43

  • Le bio, une solution pour l'agriculture ?

    Le rendez-vous de rentrée avec le cinéma d'ATTAC 08.

    Après Béliers, le réalisateur Grímur Hákonarson montre une nouvelle fois des gens vivant dans des zones isolées, dont la vie tourne autour de leur ferme ou de leurs animaux. "Dans Mjolk, je montre la réalité politique d'une région très spécifique à travers le portrait d’une femme, Inga, qui a perdu son mari et, tout en traversant toutes les étapes du deuil, décide de se battre contre une coopérative corrompue qui l’exploite elle et sa communauté. Dans le nord-ouest de l'Islande, il y a une zone appelée Skagafjörður où existe encore la seule coopérative du pays. Au début du 19ème siècle, de nombreuses ont été créées, mais elles ont fait faillite dans les années 90. Sauf celle-ci, qui a réussi à survivre, et qui possède à peu près tout : même le seul journal local ! Cette configuration fait un peu écho à toutes ces sociétés fermées, comme l'Union soviétique par exemple, qui a une emprise sur tous, comme une énorme pieuvre. En même temps, je pense que mon film parle de l’Islande en général. Nous sommes petits, nous avons donc tendance à être très monopolistiques. Il y a peu de gens aux commandes, le reste est exploité."

     

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  • Nous voulons des Coquelicots : rassemblement le 06 septembre

    Et maintenant la grande bataille des SDHI

    Ils sont épandus sur la presque totalité de la surface agricole. Le blé, l’orge, les tomates, les pommes de terre, les arbres fruitiers, les semences, les stades de foot, les terrains de sports sur lesquels s’égayent nos enfants… les SDHI, c’est leur nom, sont des fongicides dont presque personne ne connait l’existence, mais qu’on retrouve dans les urines des deux tiers des femmes enceintes testées.

    Or des scientifiques de réputation mondiale affirment que les SDHI sont une menace pour la santé de tous les êtres vivants. Celle des champignons, celle des vers de terre, celle des baleines, celle des abeilles. Et celle des hommes.

    Car ils s’attaquent à la fonction respiratoire des cellules, la SDH. Chez les humains, les atteintes à la SDH conduisent à des maladies neurologiques graves et au cancer.

    Et personne ne nous protège. Car dument prévenue, l’agence chargée de notre protection, l’Anses, a fait la morte, avant d’innocenter les SDHI par des manœuvres scandaleuses.

    Amis des coquelicots, depuis une année nous exigeons protection. Des maires héroïques s’y essaient avec leurs arrêtés; continuons à les soutenir et à les encourager! Il est plus que temps de démanteler le système criminel des pesticides, à commencer par l’Anses, cette agence sanitaire complice dont nous devons tous réclamer la dissolution, en tous points du territoire.

    Pourvu que vos vacances aient été reposantes. Pourvu, car le mouvement des Coquelicots affirme que l’heure de la désobéissance civile est venue. Première grande action nationale de l’an 2: vous organiser pour couvrir la France de notre saine révolte. Sous forme d’affichettes coups de poing, que nous allons vous envoyer gratuitement par milliers. Surveillez le site pour passer commande et investir les écoles, les panneaux municipaux, les abribus, les marches des institutions, les poteaux télégraphiques, les stations de métro et de tram. Partout.

    Il ne faut pas avoir peur de la révolte.

    L’association « Nous voulons des coquelicots »

    Pour notre secteur, le  rassemblement se tiendra le vendredi 6 septembre à 18h30 au pied de l'hôtel de ville de Vouziers

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  • Sècheresse : les barrages, fausse solution face au dérèglement climatique

    Dossier de FNE  (extraits)

    Projet aberrant de Sivens, barrages illégaux de Caussade et de Fourogue et tant d’autres, notamment en Adour Garonne. Les conflits autour de la construction de barrages d'irrigation se multiplient ; ils opposent régulièrement certains irrigants et des citoyens soucieux de la biodiversité, du climat et du juste partage de l'eau. Investi de longue date sur ces dossiers, à l’image des combats historiques contre la multiplication des barrages sur la Loire ou à Charlas, le mouvement France Nature Environnement milite régulièrement contre la construction de nouveaux barrages. Ils aggravent les sècheresses qu'ils sont censés combattre. Explications.

    En France, l'agriculture, c'est 48 % de la consommation d'eau, avec un pic sur les 3 mois d'été où elle représente jusqu’à 80 % de l’eau consommée sur le territoire1. Cette grande soif est particulièrement liée à l'irrigation, utilisée sur moins de 6 % des surfaces de production agricole. Or, la crise climatique entraine des sècheresses de plus en plus longues, fréquentes et intenses et la France n'est pas épargnée par le phénomène. Dans ce contexte, certains syndicats agricoles d'irrigants réclament régulièrement de nouveaux barrages. L'idée est de stocker davantage d'eau l'hiver pour l'utiliser l'été. Seulement, cette option simpliste se révèle particulièrement inadaptée pour l'agriculture, le territoire, ses citoyens et délétère pour l'ensemble du cycle de l'eau. Pire, elle aggrave les effets du dérèglement climatique qu'elle est censée pallier.

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  • Une joyeuse clique de boute-en-train à Boult-aux-Bois

    Le dictionnaire Littré nous rappelle qu'un boute-en-train est un " oiseau qui sert à faire chanter les autres ". Le groupe slovène Kremšnita a animé la soirée organisée par la M. A. R. S. (Maison d'Activités Rurales et Solidaires) de Boult-aux-Bois ce vendredi 2 août. Cette association fédère plusieurs activités, parmi lesquelles on remarque la Boultlangerie dont le four est installé sur le site, une ancienne ferme du village.

    Les participants ont pu ainsi déguster une part de pizza confectionnée sur place, servie toute chaude, le boulanger n'ayant que la cour à traverser pour livrer son travail.

    La Slovénie se situant dans les Balkans, des influences multiples interfèrent avec la culture locale. Le groupe Kremšnita a donc interprété des musiques slaves, mais aussi bulgares ou venant d'autres pays. Le point commun de tous ces morceaux musicaux était l'entrain et la décontraction : ces joyeux drilles ne suscitent pas l'ennui et entraînent le public dans leur doux délire.

    Après l'interprétation d'une pièce de théâtre il y a quelques semaines, ce nouveau temps musical démontre qu'une vie culturelle est possible dans un territoire rural. Et le cadre associatif mis en place assure une continuité entre ces différentes actions, tout en donnant un sens solidaire à l’ensemble. Après ChampsBoult'Ou et le festival Boult aux Bois et Cordes, le village des irréductibles Boutats n'a pas fini de nous surprendre.

    Voici quelques clichés de cette soirée.

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  • Une joyeuse clique de boute-en-train à Boult-aux-Bois

    Le dictionnaire Littré nous rappelle qu'un boute-en-train est un " oiseau qui sert à faire chanter les autres ". Le groupe slovène Kremšnita a animé la soirée organisée par la M. A. R. S. (Maison d'Activités Rurales et Solidaires) de Boult-aux-Bois ce vendredi 2 août. Cette association fédère plusieurs activités, parmi lesquelles on remarque la Boultlangerie dont le four est installé sur le site, une ancienne ferme du village.

    Les participants ont pu ainsi déguster une part de pizza confectionnée sur place, servie toute chaude, le boulanger n'ayant que la cour à traverser pour livrer son travail.

    La Slovénie se situant dans les Balkans, des influences multiples interfèrent avec la culture locale. Le groupe Kremšnita a donc interprété des musiques slaves, mais aussi bulgares ou venant d'autres pays. Le point commun de tous ces morceaux musicaux était l'entrain et la décontraction : ces joyeux drilles ne suscitent pas l'ennui et entraînent le public dans leur doux délire.

    Après l'interprétation d'une pièce de théâtre il y a quelques semaines, ce nouveau temps musical démontre qu'une vie culturelle est possible dans un territoire rural. Et le cadre associatif mis en place assure une continuité entre ces différentes actions, tout en donnant un sens solidaire à l’ensemble. Après ChampsBoult'Ou et le festival Boult aux Bois et Cordes, le village des irréductibles Boutats n'a pas fini de nous surprendre.

    Voici quelques clichés de cette soirée.

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  • Loup : fusils partout, biodiversité nulle part

    Communiqué de FNE

    L’arrêté du 26 juillet 2019 portant sur les possibilités de destruction de loups vient donner un nouveau cadre aux mesures de gestion de cette espèce protégée. Comme déjà exprimé, France Nature Environnement s’oppose à ces nouvelles dispositions démagogiques, dangereuses pour la population du loup et contre-productives sur le plan de la coexistence.

    En autorisant la destruction de 100 loups, le gouvernement a voulu frapper les esprits. Il ne fait que frapper de façon indiscriminée une espèce protégée, au mépris de ses propres discours sur l'importance de la préservation de la biodiversité.

    En optant pour cette gestion "politique" de la présence du loup, au détriment d'une approche zootechnique équilibrée, le gouvernement accroît le cynisme avec lequel il gère ce dossier. Cette attitude est aberrante, aveugle et lâche.

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  • Les algues vertes sont partout en Bretagne, l'Etat nulle part

    Communiqué de Greenpeace

    Elles sont de retour : les algues vertes prolifèrent à nouveau et comme chaque année sur les plages de Bretagne mais aussi de Normandie. Un phénomène survenu pour la première fois en 1971, et qui a depuis pris de l’ampleur. Les causes et les désastreuses conséquences environnementales et sanitaires de ces échouages massifs, documentées dans notre dernier rapport, sont bien connues des autorités publiques. Pourtant, ces dernières n’ont toujours pas pris les mesures nécessaires pour mettre un terme à ce phénomène. Pire : alors que le lien entre algues vertes et industrialisation de l’élevage ne fait aucun doute, le gouvernement tente de faciliter encore l’installation des fermes-usines sur le territoire breton, qui compte déjà beaucoup trop d’animaux d’élevage.

    Les algues vertes : un grave problème écologique et sanitaire pour la Bretagne

    Les algues vertes polluent chaque été les plages bretonnes. Leur prolifération pose un grave problème environnemental, puisqu’elle peut provoquer une asphyxie de la faune et de la flore aquatiques. Elle constitue également une lourde menace pour la santé publique : la décomposition de ces algues émet des gaz toxiques à des concentrations pouvant être mortelles pour l’être humain en quelques minutes d’inhalation. Depuis plusieurs décennies, de nombreuses morts suspectes d’animaux et d’humains ont été constatées.

    La mort de Thierry Morfoisse compte parmi les plus marquantes d'entre elles. Employé chargé de transporter des algues vertes, il est décédé sur son lieu de travail en 2009. Le lien entre son activité et sa mort n’a été reconnu qu’en 2018. Autre exemple: la mort d’un joggeur, décédé en 2016 dans une zone des Côtes-d’Armor où les algues vertes pullulent. Les autorités refusent de reconnaître un quelconque lien entre sa mort et la présence d’algues vertes. Pourtant, les circonstances de celle-ci jettent le trouble. C’est en effet dans cette zone que 36 sangliers avaient été retrouvés morts des suites d’une intoxication en 2013. Là encore, les autorités n’ont pas reconnu un lien direct entre la présence des algues vertes et ces 36 morts simultanées.

    La dangerosité sanitaire et environnementale de la prolifération des algues vertes ne fait pas l’ombre d’un doute, mais le gouvernement s’obstine à ne pas reconnaître et appréhender le problème.

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