Il y avait pourtant du monde ce soir à la salle des fêtes de Vouziers .
Le programme paraissait intéressant (vote des budgets), mais rien n'y fit, l'ambiance ne réussit pas à monter, au fil d'une séance sans réel débat.
On se souvient de joutes oratoires au cours desquelles la polémique enflait au même rythme que le déficit de Nocturnia.
Mais les tribuns ont pris du recul, et les finances de la communauté retrouvent un certain équilibre. Alors nous avons eu le droit à une séance très technique, sans opposition marquée, une soirée plutôt tranquille pour les responsables de la 2C2A.
Le compte administratif a été présenté, mais pas voté, faute à un problème informatique dans les services de l'Etat, qui n'étaient pas en mesure de présenter leur compte de gestion.
Le vote des différents budgets n'a posé aucun problème, ils ont tous été approuvés à l'unanimité.
L'évolution de la situation comptable de Nocturnia a été présentée sur diapositives.

Les taux augmenteront de 2%, seule proposition qui a entrainé 8 votes contre et 8 abstentions.
Une autre proposition avait été soumise au bureau, qui aurait porté l'augmentation des taux à 7%, pour anticiper le coût de la construction et de la gestion d'une nouvelle piscine. Cette option n'a pas été retenue par le bureau.

Diverses questions techniques complétaient l'ordre du jour, parmi les quelles on retiendra:
- Le vote d'une convention avec l'office de tourisme. Celui-ci devrait être classé une étoile.
- Le principe du transfert à l'Université Champagne-Ardenne du CERFE.Il devrait être effectif à la rentrée de septembre prochain
- Le résultat de l'appel d'offre pour les déchèteries cantonales (le problème du site du canton de Buzancy reste entier). Une bonne nouvelle pour la trésorerie de la 2c2a, l'entreprise choisie a présenté une offre inférieure aux estimations.
Le nombre de chômeurs en février a encore augmenté, restant à un taux qui est très élevé et qui correspond à des situations personnelles dramatiques. Pour les personnes en chômage de longue durée , le taux a progressé de 30% en un an. Et l'on sait que les problème des "fin de droits" n'est pas réglé, beaucoup risquant de basculer vers le RSA ou pire.
L'entreprise était confrontée à un grave problème, puisqu'elle n'est pas propriétaire des locaux qu'elle occupe. Le bâtiment fait partie des biens de l'ancienne société qu'un liquidateur judiciaire est chargé de gérer. Il souhaitait revendre l'immeuble à un prix qui correspondait plus à la valeur d'un tel bien en région parisienne.


"Pour la Fondation Nicolas Hulot, cette déclaration est incompréhensible, et marque une vraie rupture dans l'ambition française en matière de protection de l'environnement. Le Conseil Constitutionnel n'avait pas sanctionné la taxe carbone sur le principe, mais sur ses modalités d'application; ne remettant absolument pas en cause une fiscalité environnementale en France".