Depuis plusieurs mois, une convention est en préparation entre la ville de Vouziers, la Communauté de communes et le club nautique.
Cette convention doit régler les modalités de mise à disposition de la piscine municipale au club. La 2C2A a imposé que les créneaux utilisés par le club nautique soient payants, alors que les membres de l'association en bénéficiaient gratuitement jusque là.
Bien que la compétence reste municipale, la 2C2A est le payeur du déficit, et elle se positionne également en fonction de la future piscine qui doit remplacer un jour l'actuelle. Elle aura la compétence officielle sur le nouvel équipement, et les responsables communautaires souhaitent serrer les boulons avant même le départ. Ils veulent contenir le déficit de fonctionnement à un niveau supportable pour les finances de la 2C2A, ce qui oblige à ne négliger aucune recette possible.
La convention a été présenté 2 fois à l'ordre du jour du conseil de communauté sans être votée, la négociation étant difficile avec le club. La 2C2A demande une participation de 10.000 euros parc an, chiffre qui serait atteint en 4 ans par paliers de 2500 euros. Cela fait une grosse somme pour le club,qui serait obligé de répercuter cette charge sur le prix des licences. Les membres du club pourront-ils suivre financièrement ? La question de la survie du club se pose au terme des 4 ans de transition.
Cette question s'est aussi posée au conseil municipal de Vouziers lors de sa dernière réunion (voir notre compte-rendu).
Jusque là, la ville avait pour principe de mettre les installations sportives gratuitement à disposition des clubs sportifs. Il y a donc eu débat sur ce point. Il a été déclaré que la convention étant signée par la 2C2A et le président du club, la ville ne pouvait que suivre, sauf à bloquer l'accès de la piscine au sportifs et autres membres du club.
Pourtant il apparaît, d'après des informations datant de ce jour, que le président n'ait toujours pas signé la fameuse convention. Sans être totalement hostile à une participation financière le montant demandé pose problème.
La première question est celle que nous avons soulevé plus haut : le club pourra-t-il survivre et avec quel effectif ?
La deuxième question porte sur des compensations financières, en particulier des subventions des collectivités. Mais lors du conseil municipal, il a été précisé que la ville ne pourrait compenser cette charge, d'autant que nombre de membres sont extérieurs à la commune.
Et on voit mal la 2C2A voter une subvention d'équilibre vis-à-vis d'une charge dont elle est la bénéficiaire.
Cette question pose un réel problème de fond quant au rapport d'une collectivité avec les associations de son territoire, elle pose aussi un problème de survie au club nautique vouzinois, pour qui les nouvelles dispositions font naître un vrai risque de couler au fond du bassin.
signaler de nombreuses violations, comme le fait que la police prive les manifestants en détention de nourriture et ne leur fasse pas passer les denrées alimentaires apportées par des proches.


Il n’y a pas eu d’accord. La Terre tourne toujours aussi mal, mais la planète finance va bien ! Copenhague a engendré Flopenhague. Et depuis, les émissions de gaz à effets de serre ne cessent de monter. Déjà se font sentir les conséquences : feux de forêt en Russie, montées des eaux menaçant certaines îles, sécheresses en Afrique, inondations au Pakistan et en Indonésie, changement des saisons des pluies dans les Andes ou en Asie du Sud-Est, premiers réfugiés climatiques, etc. Les perturbations climatiques sont une réelle menace pour des millions de personnes sur la planète. Or, le sujet a quasiment disparu des débats politiques. Après avoir été surmédiatisé, à la limite de la mauvaise foi, le climat semble avoir été totalement oublié. D’ailleurs, la dernière déclaration du G20 n’y a consacré seulement cinq lignes absolument creuses, sans aucune annonce. Pour mieux masquer la volonté de faire perdurer le capitalisme prédateur des ressources naturelles et des vies humaines, on convoque à Durban les experts de la finance climatique. A coups de capitaux privés, avec l’aide du FMI ou de la Banque mondiale, des propositions technocratiques vont émerger et marchandiser un peu plus la nature : plantations en monoculture, mécanismes de compensation, marchés des puits de carbone, ...