« Les faïenceries d’Argonne », une conférence de Sylvain Druet, spécialiste reconnu et auteur de plusieurs ouvrages sur ce thème, conservateur du musée de la faïence argonnaise de Sainte-Menehould
Illustrée par un riche diaporama, la conférence abordera l’histoire des fabriques argonnaises, depuis leurs origines jusqu’à leur quasi-totale disparition, leurs singularités et surtout Sylvain Druet présentera la diversité de leurs productions à travers les techniques, les motifs, les styles, les couleurs. Un sujet passionnant à découvrir absolument.
Le conférencier proposera ses ouvrages à la vente et les dédicacera. Entrée libre et gratuite.
L’association de sauvegarde du patrimoine vouzinois propose beaucoup d’autres manifestation.
Vous pouvez en prendre connaissance sur le site de l’ASPV : https://patrimoine-vouzinois.fr/
Sur votre agenda - Page 75
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ASPV - Les faïenceries d’Argonne à découvrir le 6 avril à Vouziers
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La Primate: trail ou marche en Forêt d'Argonne samedi 31 mars
Rien de neuf sous le soleil (ou pas), le trail est un sport magnifique où, dans des milieux naturels et superbes, le sportif évolue en toute convivialité avec ses camarades de sortie. Fondamentalement la nature est respectée, la simplicité et la bonne humeur sont attendues.
Les Primates s'entourent de personnes expérimentées pour nous apporter la crédibilité, les conseils et l'expérience dont nous avons besoin. A tous les participants, nous seront bien volontiers ouverts à vos remarques pour nous améliorer et nous nous efforcerons de les intégrer.
TRAIL EN FORET D'ARGONNE - SUD ARDENNES - Le top !
Samedi 31 mars 2018 / départ 14h30
La Primate en Forêt de l'Argonne / Olizy-Primat - Sud Ardennes - France
RDV parking Parc Argonne Découverte
Trail : 13 km ou 24 km Marche : 13km -
La GTA (Grande Traversée de l’Argonne)
Informations reprises du site d'Argonne-PNR
Le 6 Mai 2017, Romain Sophys, traileur argonnais, s’est lancé le défi de traverser l’Argonne du sud au nord d’une seule traite : 121 km en 13 h ! Tout au long du parcours il fut rejoint par de nombreux coureurs à pieds ou vététistes. Le départ avait été donné à l’étang du Grand Morinval, près de Laheycourt jusqu’à la base de loisirs du lac de Bairon.
Argonne-PNR souhaite pérenniser cet évènement sportif autour du GR 14 : une « Grande Traversée de l’Argonne » sera proposée sous une forme un peu différente entre le 27 mai et le 3 juin : à chacun selon ses possibilités, véritable défi autonome de Traversée de l’Argonne via des moyens de mobilité douce (Randonnée pédestre, course à pied, VTT…) Pour valider le défi, chaque participant se verra remettre lors de son inscription un carnet de route qu’il conviendra de faire viser en différents points du parcours. L’arrivée devra se faire à Givry-en-Argonne le dimanche 3 juin entre 18h et 20 h et donnera lieu à un moment festif.Une invitation sera lancée aux associations, villages, clubs sportifs du territoire pour participer à l’évènement et faire connaitre leurs activités.
Un comité de pilotage composé de bénévoles aidera à l’organisation de cet événement.
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Le CPIE de Meuse vous propose un stage d’initiation à la botanique
Le CPIE de Meuse vous propose un stage d’initiation à la botanique, adapté à toute personne (débutante ou confirmée) désireuse d’apprendre à identifier les plantes de nos campagnes.
La journée commencera par une partie théorique, se poursuivra par une sortie sur le terrain et se terminera par une session d’identification des plantes récoltées à l’aide de matériel prêté par le CPIE.
Un repas est prévu à midi afin de favoriser les échanges conviviaux entre tous les stagiaires.
La formation sera assurée par François Vernier, botaniste expérimenté, président de l’association Floraine, et auteur d’ouvrages sur la flore régionale.Alors n’hésitez pas, et passez le message !
Une autre session sera prévue au cours de l’année afin de renforcer les connaissances acquises durant le stage, et d’appréhender les techniques permettant de réaliser un inventaire botanique.Le tarif (repas compris) est fixé à 14 € pour les adhérents au CPIE, 28 € pour les non adhérents.
Inscription obligatoire auprès d’Arnaud LESTAGE :
Par téléphone : 03.29.87.36.65
Par mail : arnaud.lestage@cpie-meuse.frArnaud LESTAGE
Responsable de projet Biodiversité
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Les pieds sur terre
Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.
Après la destruction de nombreux squats par les forces de l’ordre, Sarah et son bébé trouvent refuge dans le hameau du Liminbout, situé au cœur de la zone où doit être installé l'aéroport de Notre-Dame-Des-Landes. Elle est accueillie par Claude, et la famille Thébaud, couple d’agriculteurs leader de la lutte contre l’aéroport.
Derrière le combat bien connu contre l’aéroport se cache une autre lutte, celle de l’émergence d’une micro-société alternative mettant en scène des modes de vie et de pensées très différents.
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Tous au compost !
Communiqué de FNE
L'édition 2018 de la Semaine nationale du compostage de proximité aura lieu du 24 mars au 8 avril. L’occasion d’initier petits et grands à cette pratique qui présente des intérêts environnementaux mais aussi économiques et sociaux.
Le compostage, qu’est-ce-que c’est ?
Le compostage est un processus biologique qui consiste à transformer et valoriser des déchets organiques (ou biodéchets) en un produit semblable à un terreau, le compost. Le compostage se traduit par une fermentation aérobie des déchets (en présence d’oxygène) qui fonctionne grâce à l’action de toute une faune dans laquelle on retrouve des bactéries, des champignons, des insectes et des vers. Le compost obtenu à l'issue du procédé est un amendement organique naturel qui peut être utilisé directement dans des plantations ou des cultures pour améliorer la fertilité du sol.
Pour rappel, sont considérés comme des biodéchets :
- Les déchets non dangereux d’origine végétale (déchets liés à l’entretien des jardins et espaces verts) ;
- Les déchets non dangereux d’origine alimentaire (restes de préparation de repas ou de plats non consommés, produits retirés de la vente, huiles alimentaires…) ;
- Les déchets de papier et d’emballages biodégradables.
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Fukushima, 7 ans de catastrophe - N’attendons pas un accident en France, sortons du nucléaire !
Communiqué du réseau"Sortir du nucléaire"
Ce 11 mars 2018 marquera les 7 ans de la catastrophe de Fukushima. Alors que le risque d’accident n’a jamais été aussi élevé en France, une mobilisation importante est prévue pour exiger une sortie du nucléaire en urgence. Elle sera par ailleurs suivie par la tournée en France de Naoto Kan, Premier ministre japonais en exercice lors de l’accident de Fukushima.
Fukushima, 7 ans de catastrophe
Alors que le monde s’apprête à commémorer les 7 ans de l’accident de Fukushima, la catastrophe continue à se déployer au Japon. Les retombées radioactives restent présentes dans les sols, la décontamination s’avérant illusoire.
Pour ce qui est des seuls examens médicaux pratiqués systématiquement auprès des habitants de Fukushima depuis 2011, à savoir ceux de la thyroïde, les résultats sont alarmants : selon les chiffres les plus récents, le nombre de cancers diagnostiqués s’élève maintenant à 193 (dont 154 avérés après opération) - sur 300 000 enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans au moment de l’accident.
Plutôt que de prendre à bras-le-corps ces problèmes de santé publique, les autorités se montrent indifférentes au sort des victimes. Les populations sont invitées à revenir vivre dans des zones très contaminées et les familles qui ont fait le choix de l’exil ne reçoivent plus d’indemnités. Pire, les personnes qui alertent sur les risques sanitaires sont désormais considérées comme des trouble-fêtes.
Pendant ce temps, à la centrale de Fukushima Daiichi, la situation demeure impossible à maîtriser et les rejets radioactifs continuent à se déverser dans l’océan.
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