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politique nationale - Page 283

  • Un vote de conviction

    Le droit de vote permet à chaque citoyen d'exprimer ses convictions, de choisir parmi des candidats celui qui est le plus porteur de ses valeurs et de sa vision de l'avenir.

    La campagne présidentielle 2012 est en partie "plombée" par la crise, qui semble ne laisser que peu de marge de choix aux candidats. Sarkozy est lourdement handicapé par son bilan et ne parvient pas à rendre crédible, comme en 2007, son personnage d'homme nouveau porteur de solutions originales. Hollande veut incarner le changement, mais en 1981 François Mitterrand a été élu premier président de gauche de la 5ème république, soulevant l'espoir de changements fondamentaux (nationalisations, service public unique de l'éducation, 35 heures, radios libres, etc...). Depuis, la France a connu des alternances, et l'exercice du pouvoir par le PS a montré les limites des changements qu'il peut imposer.

    Les Français semblent cette fois plus faire leur choix par rejet d'un candidat que par adhésion positive à une proposition politique (voir cette enquête page 18)

    Faut-il pour autant perdre espoir et se résigner à l'impuissance relative ? Non, car nos convictions s'appuient sur des réalités qui finiront par s'imposer.

    L'écologie repose sur le fait que notre planète est en équilibre fragile et que ses ressources sont limitées.  Les négationnistes du réchauffement climatique et les fanatiques de la croissance illimitée verront tôt ou tard leurs dogmes voler en éclats. Notre combat vise à en faire prendre conscience assez tôt pour éviter d'arriver à des situations incontrôlables.

    La solidarité n'est pas une posture morale parmi d'autres. Elle est rendue nécessaire par le fait que58853947.png nous partageons un même territoire avec d'autres êtres humains, que ce soit au niveau communal, étatique ou planétaire. Les seules alternatives à la solidarité sont l'isolationnisme égoïste ou l'expansionnisme guerrier. Les deux constituent des impasses à court ou moyen terme.

    Alors, exprimons nos convictions le plus souvent possible, en particulier lors d'élections, et même si ce cadre ne représente pas le summum de la démocratie ( la personnalisation du débat étant un des aspect les plus désagréables de la campagne actuelle).

    L'écologie est représentée "historiquement" par Europe-Ecologie Les Verts. Si la campagne d'Eva Joly en a déçu certains, un vote en sa faveur prendra un sens fort pour des choix écologiques.

    A la "gauche de la gauche", la valeur solidarité est portée par plusieurs figures, mais Jean-Luc Mélanchon a réussi  pour beaucoup à incarner ce courant ancien et durable dans la vie politique nationale.

    Dimanche, ce sera le premier tour des élections, ne laisser pas passer l'occasion d'exprimer vos convictions en votant pour le candidat qui vous semblera le mieux les porter.

    Au deuxième tour, ce sera l'heure d'éliminer le candidat porteur des idées les plus dangereuses, il sera alors temps de dire à Nicolas Sarkozy tout le bien que l'on pense de lui !

  • Election présidentielle : encore beaucoup d'hésitants

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    Dessin du Canard Enchaîné

  • Accords d'Evian : une date à retenir

    A l'occasion du cinquantenaire des Accords d'Evian, un groupe de Vouzinois s'est associé pour marquer cet événement. Son porte-parole nous a fait parvenir dans un courrier les conclusions qu'ils  en tiraient. Nous publions ci-dessous ce texte.

     

     

    VOUZIERS, le 23 mars 2012

    VOUZIERS
    50ème anniversaire des « Accords d'Evian »
    19 mars 2012


    A l'occasion du cinquantième anniversaire des « Accords d' Evian » du 19 mars 1962 qui mirent fin en juillet à la guerre d' Algérie, un grand nombre de livres, d'émissions de radio, de télévision et de films, montre et prouve que cette date est importante dans l' Histoire de France.

    Partout en France, des manifestations viennent d'avoir lieu et soulignent cet anniversaire. Elles tentent de refléter la réalité. L' Histoire l'exige.

    A VOUZIERS, un groupe de citoyens s'est constitué et vient de proposer une présentation originale de l'événement : exposition sous forme de tableaux prêtés par la FNACA*, conférences sur cette guerre et sur l'Algérie d'aujourd'hui.

    Un temps de recueillement devant le Monument-aux-Morts a permis à chacun de s'incliner devant toutes les victimes du conflit.

    La période coloniale depuis 1830 a été ponctuée de rebellions suivis de répressions mais aussi d'épisodes calmes au cours desquels les Européens et les Algériens vivaient côte à côte.

    Des injustices et des incompréhensions ont provoqué la guerre le 1er novembre 1954. Elle a été longue et meurtrière.

    Les « Accords d' Evian », approuvés par 90 % des votants lors d'un référendum ont permis d'y mettre fin. Le « Cessez-le-feu » a été proclamé le 19 mars à 12 heures par le Gouvernement français, d'une part, et le FLN, d'autre part, avec effet immédiat.

    Les dramatiques soubresauts qui ont eu lieu entre le 19 mars et juillet et qui ont causé encore trop de morts, relèvent d'actes désespérés.

    L'indépendance de l' Algérie a été reconnue le 4 juillet 1962.

    Le 19 mars 1962 est un jour historique, même s'il y a eu encore trop de morts jusqu'à l'indépendance. Il en a été de même pour les autres conflits.

    Un climat apaisé est maintenant nécessaire. Nos enfants et petits enfants en ont grand besoin pour établir des liens professionnels, culturels et fraternels avec les Algériens.


                                                   Pour le « Groupe vouzinois : devoir de mémoire,
                                                           50 ans après les accords d' Evian
                                                                        Daniel Doyen


    *FNACA : Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie.

    accord d'evian,guerre d’algérie

    Les conférenciers à la salle Bellevue

  • Sondages : réduire les incertitudes ?

    Les sondages ne peuvent prévoir un résultat final, pour une raison principale, c'est qu'ils mesurent des intentions à un moment donné, et que les positions peuvent varier en quelques jours.

    Il existe aussi une autre incertitude, liée à la marge d'erreur, qui est plus importante quand la taille de l'échantillon interrogé est faible. L'institut BVA tente de réduire cette marge en interrogeant 3000 personnes soit le triple de la taille habituelle de l'échantillon.

    Les chiffres obtenus ne sont pas très différents des autres sondages connus : Sarkozy et Hollande au coude à coude au premier tour(autour de 28 %), suivis de Mélanchon et Le Pen également très proches en pourcentage (autour de 15 %) puis vient Bayrou un peu décroché, Eva Joly est loin derrière et le score des autres candidats est à peine mesurable.

    Si on fait une synthèse de toutes les études récentes, on est également dans des fourchettes voisines.

    Il est intéressant de noter que le total des voix de gauche semble progresser (46 % pour BVA) alorsNicloas-Sarkozy-et-Fran-ois-Hollande-.jpg que la droite stagne ( 43 % pour BVA)

    Ceci explique que Hollande est largement en tête pour le deuxième tour, dans toutes les publications, le sondage BVA le voyant même remonter à 56 % contre 44% à Sarkozy.

    Reste la principale faiblesse de Hollande : beaucoup le choisissent en rejet de Sarkozy plutôt qu'en choix positif sur sa personne et son programme. Mais le bilan du président sortant est tel qu'il a donné une image fortement négative dans la majorité de la population. Toute son agitation électoraliste ne semble pas suffire à faire changer cette donne.

  • Rencontre candidats / associations : le statut du bénévole est encore loin...

    Communiqué de la FNE


    Samedi dernier, la Conférence permanente de la coordination associative (CPCA) conviait les candidats à la présidentielle pour son évènement : "Les associations face aux candidats à l'élection présidentielle". FNE fait le point sur leurs propositions pour dynamiser la démocratie participative et rappelle la nécessité de faire émerger un statut du bénévole.

    Les droits du bénévole reconnus par les candidats

    Les présents (François Bayrou, François Hollande, Eva Joly, Nathalie Koscuisko-Morizet, Jean-Luc Mélenchon) se sont tous accordés sur l’importance de la vie associative et sur la nécessité qu’elle reste fondée sur le bénévolat. FNE prend bonne note des engagements des candidats, en ce qui concerne la validation des acquis, la prise en compte de l’engagement bénévole dans les points de retraite ou dans le parcours universitaire et le droit à disposer de temps libre pour permettre aux responsables associatifs de disposer d'une disponibilité pris sur leur temps de travail.

    « Le monde associatif en France, c’est près d’un million d’associations, 16 millions de bénévoles et 2 millions de salariés et pourtant le statut du bénévole associatif reste un serpent de mer. Beaucoup a été promis mais bien peu a été réalisé ! » souligne Benoit Hartmann, porte-parole de FNE.

    Responsable associatif : un job à temps plein

    Pour rester riche et vivant, le monde associatif a besoin d’un statut du bénévole associatif, qui lui ouvre des droits pour accomplir pleinement son engagement, à fortiori quand son action est reconnue d’utilitéimages?q=tbn:ANd9GcSI3a9ec6Dxid4F3k0nLcrrYPufSR1ypS_UsbaPY4lqY3YBalQ0zQ publique. Dans son « Appel des 3000 », la plateforme de propositions élaborée par FNE pour les présidentielles, la fédération demande aux candidats de donner aux défenseurs de l’environnement la capacité de porter efficacement leur parole au sein du dialogue environnemental.

    Pour Benoît Hartmann, porte-parole de FNE : « la « gouvernance à 5 » instaurée par le Grenelle de l’Environnement est une avancée majeure. Si nous voulons que les cinq collèges soient réellement représentés de manière équilibrée, il faut que les représentants associatifs, sélectionnés sur critères objectifs, aient les moyens de mener à bien leur mission sans être dépendants du bon vouloir de leur employeur, à l’image de ce qui existe pour les jurés d’assises».

    Dans l’Appel des 3000, FNE demande donc que les représentants des associations de protection de la nature et de l’environnement nommés, présents dans les différentes instances officielles, puissent disposer des outils nécessaires à l’exercice de leur mission : formation, dédommagement, souplesse professionnelle, prise en charge des frais induits.