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politique nationale - Page 287

  • Pour un audit citoyen de la dette !

    Et pour le lancement d’un vaste débat démocratique. (Appel repris du site de la LDH)


    Ecoles, hôpitaux, hébergement d’urgence… Retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l’austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l’on nous ressasse dans les grands médias.

    Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

     

    Dette_Grecque_ATTAC.jpgNous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe.

     

    Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ?

     

    Cette dette a-t-elle été toute entière contractée dans l’intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ?

     

    Qui détient ses titres et profite de l’austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s’endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

     

    Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d’un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

     

    En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

     

    Nous décidons d’engager le débat et de nous mobiliser dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique.

     

    Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens.

     

    Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

     

    Signez l’appel en ligne

     

    Premiers signataires :

    Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour le droit des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l’Homme), Patricia Téjas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse)

    et Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), François Chesnais (économiste), Alain Caillé (sociologue), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Marc Mangenot (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)…

  • Chômage : heureusement, on a Bertrand

    Les chiffres du chômage de septembre sont à nouveau très mauvais, en France et dans les Ardennes.

     

    Pour nous consoler ( ?) il nous reste X. Bertrand qui nous explique toujours si bien le pourquoi du comment. Son humour involontaire est la seule note gaie dans cette avalanche de mauvaises nouvelles.

    Selon le site orange.fr: le ministre du Travail Xavier Bertrand a immédiatement réagi, affirmant que ces "mauvais chiffres" étaient "liés au ralentissement de l'activité".

    Il faut au moins être ministre pour trouver cela. Les chiffres sont tous mauvais dans les différentes catégories (jeunes, seniors, chômeurs complets ou pas, chômeurs longue durée,...). On note  que: "En intégrant les départements d'outremer, la France compte 4,441 millions de demandeurs d'emploi avec ou sans activité réduite."

    Presque 4,5 millions de personnes touchées et le gouvernement continue sa politique ou veut la durcir !

     

    Quant aux offres : En septembre, les offres d’emploi satisfaites diminuent en France métropolitaine de 5,7 % (+11,9 % sur un an). Sur un mois, les offres d’emplois durables, les offres d’emplois temporaires et les offres d’emplois occasionnels sont toutes en baisse (respectivement -7,5 %, -1,8 % et -11,9 %).


    Un tableau bien sombre que ne vient pas corriger la tendance locale. Pour les Ardennes et la Région :1077908955.gif

    Fin septembre 2011, dans le département des Ardennes, 14 516 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre augmente de 5,5 % par rapport à fin août 2011 ( + 754). Sur un an, il est en augmentation de 7,9 %.
    En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A augmente de 14,8% par rapport à août2011 ( + 14,3 % en un an).


    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C s'établit à 21 066 dans le département des Ardennes, fin septembre 2011. Ce nombre augmente de 1,3 % (+ 272). Sur un an, il augmente de 7,8 %.
    En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C

  • A peu de chose près

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    Desin du Canard Enchaîné

  • Reconnaître le crime d’Etat du 17 octobre 1961 et permettre l’accès aux archives

    Communiqué LDH
    La Ligue des droits de l’Homme demande que, par la voix des plus hautes autorités de la République, soit reconnu dans le crime d’Etat qu’a constitué la violente répression d’une manifestation désarmée d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961.

    Cet épisode est emblématique des atteintes aux droits de l’Homme commises tout au long de la période coloniale, notamment pendant la guerre d’Algérie, durant laquelle la France s’est trop souvent éloignée des valeurs qu’elle avait pourtant proclamées.

    Pour que soit faite, cinquante ans après, la lumière sur ce drame, elle demande que soit assurée la 00797936-photo-affiche-nuit-noire-17-octobre-1961.jpgliberté d’accès aux archives concernant cet événement, en particulier celles :

    - du conseil interministériel convoqué le 5 octobre 1961 par le Premier ministre, à la suite duquel un couvre-feu discriminatoire et inconstitutionnel a été mis en place dans le département de la Seine par le préfet de police Maurice Papon ;
    - des conseils des ministres de cette période, en particulier par les notes prises par le secrétaire général de la présidence de la République, M. Geoffroy de Courcel.
    - du ministère de l’Intérieur, de la préfecture de police, du Premier ministre et du Ministère des Affaires étrangères relatives aux négociations d’Evian.

    Attachée à la connaissance par les citoyens de l’histoire contemporaine de la France, la Ligue des droits de l’Homme pense que c’est à ce prix que, cinquante ans plus tard, cet épisode de notre histoire pourra être mieux connu.

    Plus généralement, elle demande que les archives de l’Etat soient soumises à des règles communes en matière d’archives conformes au fonctionnement des Etats démocratiques. Ce qui implique que soient versées aux Archives nationales celles de la préfecture de police de Paris, des ministères de la Défense et des Affaires étrangères, quitte à ce que leurs fonds relèvent de dispositions particulières précises et justifiées. Et que les archives des anciens ministres, Premiers ministres et présidents de la République relatives à leur fonction ne soient pas privatisées par les intéressés mais versées dans leur ensemble aux Archives nationales.

    Elle réclame également que la notion d’archives « incommunicables » telle qu’elle apparaît dans la loi de 2008 soit effacée par une nouvelle loi.

  • Vouziers :Hollande confirmé au deuxième tour des primaires

    Le dépouillement a été rapide au CPR pour cette soirée électorale.

     

    ps,primaires,primaires ps,hollande,aubryLe nombre des votants est en augmentation par rapport au premier tour ( 385 contre 349) Cette mobilisation profite à F. Hollande qui recueille 246 voix alors que M. Aubry n'en totalise que 135 (4 nuls).

    La victoire est donc nette sur ce bureau.

    A noter qu'au petit bureau de Le Chesne, M. Aubry perd deux voix par rapport au premier tour et F. Hollande en  gagne 24 !

    De nouveaux électeurs sont venus ce jour,il est donc difficile d'analyser les reports du premier tour.

    Si ces chiffres se confirment au niveau national, ce qui semble être le cas sur des résultats partiels, la victoire de Hollande serait nette et incontestable.

  • Primaires PS : c'est reparti pour un tour

    Dès 9 h ce matin, le bureau de vote du CPR a ouvert ses portes.

     

    La participation reste importante, et l'on saura ce soir si elle est plus ou moins forte que la semaine dernière. On saura surtout qui représentera le PS pour la prochaine élection présidentielle.

    Il est temps que cette phase se termine, en particulier pour le PS car des divisions prolongéesps,primaires,primaires ps laisseraient des traces de plus en plus difficiles à effacer. On a vu la semaine dernière que les risques de dérapage de la part de membres de l'un ou l'autre camp devenaient réels.

    La droite n'a jamais su se positionner face à cette nouvelle initiative, hésitant entre le mépris, l'ironie et la jalousie. Coppé et Juppé nous promettent maintenant de reprendre la main et de décortiquer le programme du PS. L'UMP devrait même consacrer une convention à ce sujet. Ils donnent l'impression d'être le parti d'opposition qui se situe par rapport à ce que fait l'autre. Sarkozy qui souhaitait enter en campagne le plus tard possible est obligé de sortir du bois et de se comporter en candidat dès maintenant, et cela ne vole pas haut.

    En ce qui concerne le vote à Vouziers, nous vous donnerons les résultats en début de soirée.

    ps,primaires,primaires ps

  • Warsmann simplifie, la FNE réagit

    Jean-Luc Warsmann s'est fait le spécialiste de la simplification des lois qui sont en application.

     

    Ce qui paraît être du bon sens, tant le poids des textes législatifs et réglementaires est lourd, n'est pas sans danger. A force d'élaguer, on peut couper une bonne branche, ou même faire périr l'ensemble de l'arbre.

    On se souvient de la gaffe qui avait mené à ne pouvoir condamner une secte, car le texte de référence avait été "simplifié" par la commission Warsmann.

     

    Le travail de cette commission se poursuit, et la Fédération Nature Environnement en dénonce unpublicite-panneaux-douchet.jpg nouvel effet pervers. Dans le domaine de la publicité invasive (les panneaux géants ) le Grenelle de l'Environnement avait prévu des mesures strictes. Une proposition discutée à l'assemblée prévoit une modification qui n'a rien d'une simplification, mais qui risque de faire perdre toute valeur au texte. Voici la réaction de la FNE :

     

    Hier, la proposition de loi de simplification du droit, dite proposition de loi Warsmann, était examinée en séance publique à l’Assemblée Nationale. Simplifier ? Nous sommes certes pour un droit plus simple et mieux appliqué. Mais quand simplifier devient un euphémisme pour déréguler, FNE, la LPO, la Ligue ROC et la Fondation pour la Nature et l’Homme alertent.


    Affichage publicitaire : priorité à l’intérêt purement financier !

    Alors que la loi de 1979 a prévu la mise en conformité des dispositifs publicitaires, des préenseignes et des enseignes dans un délai de 2 ans avec les nouvelles dispositions, la « proposition de loi Warsmann » organise un délai de mise en conformité de 6 années.

    En d’autres termes, les exploitants de dispositifs publicitaires bénéficieraient d’un délai de 6 ans après l’adoption d’un règlement local de publicité (règlement introduit par la Loi Grenelle II), de sorte que les maires, auteurs d’un règlement local de publicité, ne pourraient voir respecter les dispositions de ce règlement au cours de leur mandature municipale de 6 ans. C’est inciter les élus à ne pas adopter de règlements locaux de publicité. Ce délai de 6 ans empêche l’organisation de toute politique locale d’harmonisation de la signalétique locale.

    Tout le dispositif de la loi Grenelle II visant à réduire l’affichage publicitaire est réduit à néant.