Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique nationale - Page 175

  • Mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade ...

    Cette citation est attribuée à l'humoriste Francis Blanche. Mais la réalité dépasse souvent la fiction, et l'INSEE publie ce jour une étude qui montre que l'espérance de vie augmente en fonction des revenus. Plusieurs explications peuvent être données à ce constat, mais une fois encore les inégalités de fortune se répercutent dans un domaine qui se veut d'accès universel en France : la santé.

    L'INSEE écrit : "Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Ainsi, parmi les 5 % les plus aisés, l’espérance de vie à la naissance des hommes est de 84,4 ans, contre 71,7 ans parmi les 5 % les plus pauvres, soit 13 ans d’écart. Chez les femmes, cet écart est plus faible : 8 ans séparent les plus aisées des plus pauvres. Aux alentours d’un niveau de vie de 1 000 euros par mois, 100 euros supplémentaires sont associés à 0,9 an d’espérance de vie en plus chez les hommes et 0,7 an chez les femmes, tandis que l’écart n’est plus que de 0,3 an et 0,2 an aux alentours d’un niveau de vie de 2 000 euros par mois.

    (...)

    Les personnes les plus aisées ont plus souvent un diplôme du supérieur, mais cela n’explique qu’en partie les écarts d’espérance de vie selon le niveau de vie. Avec ou sans diplôme, plus on est aisé, plus l’espérance de vie augmente."

    Lire la suite

  • Un peu d'espoir à Calais ?

    espoir à calais.jpg

    Dessin de Foolz pour Charlie-Hebdo

  • Enfermement des mineurs : quelles évolutions ?

    Communiqué commun du Syndicat de la magistrature, du SNPES/PJJ/FSU, SAF, OIP, LDH, DEI-France et FSU

    Un anniversaire de plus et toujours rien à l’horizon du côté d’une réforme ambitieuse de l’ordonnance du 2 février 1945 régissant la justice des enfants et des adolescent.e.s. Après les rares modifications adoptées en 2016, ce texte fondateur est promis à une réforme à nouveau parcellaire, perdue dans la loi de programmation pour la justice, bien loin des besoins de la jeunesse.

    logo_ordo45_article.jpgEt les dispositions éparses qui s’annoncent, encore une fois, ne reviennent pas sur l’enfermement et le contrôle et ne tiennent pas compte de la variété des outils éducatifs. En effet, le projet de simplification de la justice des mineur.e.s avalise la création de 20 nouveaux centres éducatifs fermés. Face, au constat d’échec des prises en charge dans ces structures, il est question d’en « ouvrir les portes », notamment par des possibilités de périodes de placement sous d’autres formes sans peur de l’injonction paradoxale qui en découle. Il prévoit également l’expérimentation sur trois ans d’une activité d’accueil de jour, proposition qui loin d’être une nouveauté maintient le présupposé simpliste qu’en occupant les adolescent.es, en les contenant dans un emploi du temps, on évite la commission d’un nouveau délit, le tout sans les moyens, ni les garanties pédagogiques de rigueur.

    Lire la suite

  • Les zones humides, véritables alliées face aux crues

    Communiqué de FNE le 31.01.2018

    Près d’un millier d’experts viennent de placer les risques environnementaux liés aux conditions météorologiques extrêmes en première position des risques mondiaux globaux en 2018. Les fortes crues actuelles nous le rappellent une fois de plus : les effets des changements climatiques sont aujourd’hui indéniables. Pour lutter contre ces événements extrêmes, certains milieux naturels, les zones humides, sont nos meilleurs alliés. Alors que la Journée Mondiale pour les zones humides se tiendra le 2 février prochain, France Nature Environnement rappelle que celles-ci ont un rôle primordial à jouer, et ce également en milieu urbain, et qu’il est nécessaire de les préserver.

    Lutter contre les inondations grâce aux zones humides

    Dans les espaces urbains[1], les zones humides prennent différentes formes : mares, marais, tourbières, étangs, lagunes, estuaires, prairies humides, boisements humides, bords des cours d’eau... Ces milieux naturels peuvent être artificialisés, aménagés par l'Homme. C’est le cas par exemple des mares dans les parcs et jardins urbains. Regorgeant de bienfaits, les zones humides sont pourtant encore trop souvent considérées comme inutiles : en France, 67 % d'entre elles ont disparu entre 1960 et 1990.

    Lire la suite

  • De l'utilité des barrages de retenue en cas d'inondation.

    Les fortes pluies de ces dernières semaines entraînent des crues importantes des principaux cours d'eau de notre région. Ce phénomène est parfaitement naturel, et n'atteint pas un stade exceptionnel type crue centennale. En 1910, une crue historique a provoquée de nombreux dégâts, et s'est prolongée plusieurs semaines. La cote de 8 mètres a été dépassée à Paris lors de cet épisode, pour environ 6 mètres actuellement.

    Les_inondations_%C3%A0_Paris_1910.jpg

    (Faire un clic droit sur l'image pour l'afficher agrandie .)

    Depuis cette date, l'urbanisation a fortement progressé, augmentant les risques. Des zones inondables ont été utilisées pour des constructions, et les infrastructures souterraines se multiplient (métro, réseaux, garages, ...). Pour diminuer les conséquences prévisibles de ces inondations, trois grands lacs réservoirs ont été créés en amont de Paris.

    Leur utilité est rapidement remise en cause, comme on peut le voir sur le point de situation fait ce jour par le gestionnaire de ces lacs.

    Lire la suite

  • 20 villes de France se mobilisent pour annoncer le Tour Alternatiba

    Paris, mardi 23 janvier – Aujourd’hui, 20 actions ont eu lieu partout en France à l’appel d’Alternatiba, les Amis de la Terre et ANV-COP21 pour annoncer le Tour Alternatiba, tour des alternatives et résistances au dérèglement climatique qui partira de Paris le 9 juin pour arriver à Bayonne le 6 octobre.

    Bayonne, Orléans, Grenoble, Nantes : ce matin, dès 9h, de nombreuses villes traversées par le Tour Alternatiba ont vu apparaître des vélos sur leurs monuments emblématiques. L’objectif de l’action : annoncer cette vaste mobilisation sur le dérèglement climatique et appeler les citoyens à contribuer à son succès en participant dès maintenant à la campagne de financement participatif dont l’objectif est de collecter 60 000 € d’ici le 28 janvier.

    Lire la suite

  • Un chiffre, deux France et trois mois.

    De la publication des chiffres du chômage, on retient habituellement un chiffre. Celui-ci est sensé donner la tendance du mois. Mais quel indicateur retenir ? Depuis plusieurs mois, le (ou la) ministre en charge de ce dossier ne fait plus de communiqué officiel. Celui-ci avait pour objet principal d'orienter les commentaires vers le résultat le plus flatteur ou le moins désastreux. Ce mois-ci, aucune tendance nette n'émerge réellement, on peut parler d'une stagnation ou d'une stabilisation, sans pouvoir tirer de conclusion ou faire une projection sur l'avenir. Retenons donc qu'il n'y a pas grand-chose à retenir de cette publication.

    La France serait-elle composée de deux parties différentes. La DARES ( direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) s'obstine à présenter ses résultats en France métropolitaine et en France y compris les Drom (département et région d'outremer). Pourquoi pas une présentation en Région parisienne et province, ou en pays d'oc et pays d'oïl ? Peut-être parce le résultat pour la France y compris Drom est généralement moins bon. Mais quel regard méprisant pour les territoires d'outre-mer, qui ne seraient pas tout à fait français comme les autres.

    Trois mois, c'est désormais le nouveau rythme de la publication des chiffres du chômage. Nous avons assez répété ici que la publication mensuelle n'apportait pas de tendance fiable pour ne pas nous féliciter de cette évolution. Si on regarde l'évolution des catégories A, B et C sur un trimestre, la DARES comptabilise -3600 inscrits en France métropolitaine, et note un chiffre stable pour la France comprenant les Drom. On n'ose même pas calculer le temps nécessaire à résorber le chômage si la tendance ne se modifie pas radicalement.

    Voici les chiffres officiels :

    Lire la suite