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actualités Ardennes - Page 34

  • SAS NSC Packaging (ex Fege ) en redressement judiciaire : c'est tout le groupe qui connaît des difficultés

    Dans notre note publiée hier, nous nous interrogions sur l'origine des difficultés rencontrées par l'entreprise Fege, qui s'appelle désormais NSC Packaging. Cette appellation découle de l’intégration de l'usine vouzinoise dans le groupe NSC, basé en Alsace.

    Nous avons pu prendre connaissance du rapport financier et des résultats consolidés 2019 du groupe. L'année dernière a été difficile, avec un chiffre d'affaire en baisse de 16 % et un résultat d'exploitation négatif à hauteur de 3 Millions d'€.

    Les perspectives pour 2020 ne semblent pas encourageantes,  avec un chiffre d'affaire attendu à nouveau en baisse, et l'attente d'un résultat négatif supérieur à celui de 2019.

    Des dividendes ont été versés aux actionnaires les années précédentes, il n'est pas prévu d'en distribuer cette année.

    logo-fege.png?crc=4207342858Cette situation délicate a amené les dirigeants du groupe à demander la mise en redressement judiciaire de NSC Packaging (ex Fege), pour "limiter l'impact sur la trésorerie du groupe des pertes financières de cette filiale attendues pour 2020."

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  • SAS NSC Packaging (ex Fege ) en redressement judiciaire

    Si l'Argonne Ardennaise compte relativement peu d'entreprises industrielles, certaines ont réussi à se construire une très bonne réputation dans leur secteur d'activité. C'est le cas de l'entreprise Fege, implantée à Vouziers depuis plusieurs décennies.

    Voici comment le site Ardennes-développement présentait la société Fege en novembre 2017 :

    "Ce qui fait la force de cette entreprise, c’est la capacité à proposer des solutions novatrices et adaptées aux besoins de ses clients grâce à un bureau d’études interne. Experte en ingénierie, Fege maîtrise en interne tout le processus d’industrialisation, de la conception à la production. Réputé pour sa fiabilité et sa résistance, le fabricant ardennais équipe les industriels de robots (palettisation, emboxage, encaissage…) ou de machines de manutention (répartiteur, table d’accumulation…), en intégrant les différentes normes d’hygiène, de sécurité ou environnementales.

    Entreprise dynamique et innovante de l’Argonne Ardennaise, Fege mise sur les compétences de ses salariés, et favorise la convivialité et les échanges propices à la création et au bien-être de ceux-ci (notamment dans son espace rétro, style années 60). Fege est d’ailleurs actuellement à la recherche de nouveaux talents.

    Dans les Ardennes, le cadre verdoyant et préservé est aussi source d’innovation et de savoir-faire industriels reconnus."

    En 2013, NSC groupe, société alsacienne cotée en bourse, a fait l’acquisition de 60% des parts de la société Fege. Ce groupe comporte un pôle Packaging qui œuvre dans le même secteur que Fege, l'activité des deux unités était présentée comme complémentaire.

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  • Raymond

    Cela fera 15 ans à la fin de cette année que Raymond Goury nous a quittés. Tous ceux qui l'ont connu savent la place qu’il a tenue dans la vie vouzinoise et ardennaise, aussi bien sur le plan syndical que politique ou associatif.

    Il a dirigé la section locale du P.S.U. ( qui rejoindra L'A.R.E.V et ensuite "Les Alternatifs"), puis le groupe Ecologie-Solidarité. L'An Vert a été le journal de ce groupe, sous forme papier au départ, avant de devenir le blog que vous connaissez.

    En hommage au militant convaincu et au personnage solidaire qu'il était, ses amis se recueillent devant sa tombe chaque premier mai, en compagnie de Jeannette son épouse. Cette année, les circonstances n'ont pas permis la tenue de ce rassemblement. Un bouquet de fleurs a cependant été déposé ce jour sur sa tombe au cimetière de Vouziers.

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    Vous trouverez ci-dessous le texte lu le jour de ses obsèques au nom de ses camarades.

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  • La crise sanitaire impacte fortement le nombre de chômeurs.

    Les conséquences de l'épidémie actuelle de Covid-19 sont en premier lieu médicales, mais son ampleur est telle que beaucoup de secteurs sont et seront affectés profondément. C'est le cas pour les domaines économique et social, qui connaissaient une situation fragile avant le début de cette crise.

    Les chiffres du chômage sont publiés ce jour pour le premier trimestre 2020. Au mois de mars, il s'est produit une augmentation brutale des demandeurs d'emploi, hausse qui annule pratiquement les baisses accumulées depuis un an. Ce bilan ne comporte qu'un seul mois de crise (mars), il faut malheureusement s'attendre à une amplification de cette tendance dans les prochains mois. Le déconfinement va être progressif, la reprise économique le sera plus encore, quant à l'amélioration de la situation sociale, il ne faut pas espérer la voir se produire avant de très longs mois.

    Voici les chiffres officiels de la DARES :

    En moyenne au premier trimestre 2020 ,en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A,B,C) s’établit à 5 450 300. Parmi elles,3 333 800personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 116 500 exercent une activité réduite (catégories B, C).

    En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A augmente de 0,8% (+28 000) ce trimestre et baisse de 1,9% sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) augmente de 7,0% par rapport au trimestre précédent et sur la même période celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) décroît de 5,4 %. Au total,le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A,B,C reste stable sur ce trimestre (+1 800) et recule de 2,8 % sur un an.

    Au premier trimestre,645 300 personnes inscrites à Pôle emploi ne sont pas tenues de rechercher un emploi. Elles sont soit non immédiatement disponibles et sans emploi (catégorie D, par exemple : formation,contrat de sécurisation professionnelle,maladie),soit pourvues d’un emploi(catégorie E, par exemple : création d’entreprise, contrat aidé).Sur ce trimestre, le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 0,2 % et celui des inscrits en catégorie E diminue de 1,1 %.

    En France (y compris les départements-régions d’outre-mer,hors Mayotte),le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 576 400 pour la catégorie A. Il augmente de 0,7 % sur le trimestre (2,2 %sur un an). Pour les catégories A,B,C ce nombre s’établit à 5 744 100. Il est stable sur ce trimestre et recule de 2,9 % sur un an.

    Et voici les chiffre locaux de la DIRECCTE des Ardennes :

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  • Le directeur de la DDCSPP des Ardennes menace les réfugiés : la suite ( et fin ?)

    Le courrier du directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations menaçant les réfugiés de sanctions illégales a suscité de nombreuses réactions. ( voir notre note du 6 avril).

    La section locale  de la Ligue des Droits de l'Homme de Charleville a rapidement réagi par un courrier de sa présidente. En voici le texte :

    ddcspp,ardennes,ldh,réfugiés,droits de l'homme

    Dans sa réponse le directeur départemental reconnait qu'il a du refaire une note afin de modifier les demandes illégales que contenait sa première version. Cette rectification clôt provisoirement cet épisode regrettable, il reste cependant à expliquer comment un tel courrier a pu être rédigé par un haut responsable de la préfecture des Ardennes. Vous trouverez ci-dessous la réponse faite à la présidente de la section LDH de Charleville.

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  • Dans les Ardennes, le « protecteur des populations » attaque les réfugiés

    Article de Christophe Kantcheff publié dans Politis le 06.04.2020.

    Dépendant de la préfecture, le directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations menace les réfugiés de sanctions illégales pour non-respect du confinement et appelle les structures d'hébergement à la délation.

    Par lettre du 30 mars dernier, le directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations des Ardennes, Hervé Descoins, dépendant de la préfecture du même département, appelle les structures accueillant des réfugiés dans son département à dénoncer les résidents qui ne respecteraient pas les mesures de confinement. « Je ne saurai tolérer de vos structures des attitudes plus laxistes que celles qu’essaie de respecter le reste de la population », écrit-il dans son courrier, qui porte pour objet : « Signalement événement grave au sein des structures d’hébergement ». Cette demande de délation aux structures d’accueil et d’hébergement, dont ce n’est évidemment pas le rôle, s’accompagne d’une double menace parfaitement illégale.

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  • Manifestation ce samedi 14 mars à Vouziers pour le climat et la solidarité

    Le 14 mars sont organisées de nouvelles mobilisations pour le climat partout en France. De nombreuses organisations écologistes et de solidarité internationale appellent à se mobiliser le samedi 14 mars. Des marches sont organisées dans plus de 120 villes en France.


    A Vouziers, un rassemblement est prévu  à 18 h devant le CPR, rue de l’Agriculture.



    Nous serons rejoints par les participants à une journée régionale organisée par le CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire). Ils sont réunis pour s'informer et débattre sur les problèmes d'accès à la terre et de lutte contre la faim, en particulier au Brésil.

    Ces deux combats, pour le climat et pour une terre solidaire nous sont apparus totalement complémentaires et même indissociables.

    Le CCFD-Terre Solidaire fait partie d'une coalition solidarité Brésil, dont voici le constat sur la situation dans ce pays depuis les dernières élections :

    "Les organisations de solidarité internationale membres de la Coalition Solidarité Brésil sont témoins des violences que ces organisations observent ou subissent sur le terrain. Ces violences sont le fruit de dysfonctionnements structurels historiques, tels que la concentration des richesses et des ressources entre brésil ccfd.PNGles mains d’une minorité ou les discriminations liées au genre, à l’orientation sexuelle, à la classe sociale et à la couleur de peau héritées du colonialisme et de l’esclavage. Nous constatons cependant que ces violences et attaques envers les populations les plus exclues se sont aggravées depuis la destitution de Dilma Roussef en 2016, la campagne électorale de 2018 et l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement d’extrême droite à la tête du Brésil en janvier 2019.

    Nos organisations partenaires et alliées nous ont alertées sur la détérioration de la situation de la démocratie au Brésil. Elles nous poussent à agir à leurs côtés, à rendre visibles et à dénoncer les violations des droits humains croissantes, touchant les communautés paysannes, autochtones et traditionnelles, les femmes, les populations LGBTQI+, les populations plus vulnérables de la société, le mépris pour la vie et pour l’environnement.

    C’est pourquoi nous proposons aujourd’hui de relayer leur cri d’alarme, qu’il soit entendu en France et en Europe, en lançant la campagne « Le Brésil résiste. Lutter n’est pas un crime »."

     

    La mobilisation pour le climat du 14 mars se déroule dans de nombreuses villes et elle est soutenue par des organisations nationales, écologiques ou sociétales et de solidarité internationale .

    Les organisations ATTAC, CGT, Confédération Paysanne, FSU, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Oxfam, Union Syndicale Solidaires appellent à participer massivement aux marches pour le climat le 14 mars prochain. Affiche-MOB-A4.jpg

    Jamais il n’a été aussi urgent d’affronter ensemble les crises sociales et écologiques. Les alertes des scientifiques se succèdent pour expliquer que nous sommes la dernière génération à pouvoir agir pour y faire face. Le climat et les enjeux sociaux figurent en tête des préoccupations de la population et le soutien aux mobilisations récentes pour les retraites et les services publics a été massif. Mais le gouvernement reste sourd adoptant une même logique : le refus de parler d’une autre répartition des richesses est justifié par une course sans fin à la croissance faisant fi de la situation écologique.

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