
Charlie Hebdo N°1238 édition du 13 avril 2016

Sine mensuel n° 52 avril 2016
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Charlie Hebdo N°1238 édition du 13 avril 2016

Sine mensuel n° 52 avril 2016
Réunis ce mardi , les conseillers municipaux de Vouziers ont été abreuvés de chiffres, puisque les affaires budgétaires représentaient la majeure partie de l'ordre du jour.
Ce sont les Comptes administratifs qui ont constitué le premier point étudié. Il s'agit de donner quitus au Maire gestionnaire des deniers publics, et de vérifier la conformité des comptes de la ville avec ceux du receveur municipal. Cette présentation n'a soulevé aucun commentaire et a été validé à l'unanimité.
Le deuxième point concernant les budgets a été un peu plus discuté, mais il n'a pas soulevé de grandes passions de part et d'autre : au cours de la soirée, on aura entendu que les voix du Maire et de son adjoint aux finances et des deux porte-paroles de l'opposition.
Il faut dire que le maintien des taux d'imposition et l'absence d'annonces nouvelles n'incitaient pas à des joutes verbales homériques.
On retiendra donc que la hausse des impôts se limitera à celles des bases d'imposition ( 1 % ), et que le principal dossier d'investissement sera le nouveau pôle scolaire.
En fonctionnement, le budget s'équilibre à 5 900 000 € et à 3 670 00 € en investissement. L'épargne nette reste négative à -134 000 €
Les eurodéputés rejetteront-ils jeudi la directive sur la « protection » du secret des affaires ?
Ce mardi 12 avril, dans le cadre d’une coalition de plus de 50 associations et syndicats européens mobilisés contre la directive sur la protection du secret des affaires, une plateforme en ligne est mise à disposition des citoyens de toute l’Europe pour leur permettre d’appeler gratuitement leurs eurodéputés et leur demander de rejeter la directive sur les secrets d’affaires.
L’adresse est : piphone.lqdn.fr

Communiqué d'Amnesty International le 11/04/2016
Alors que le processus de sélection du ou de la prochain-e dirigeant-e de cette organisation mondiale est ouvert au public pour la première fois, la prochaine personne qui occupera le poste de secrétaire général-e des Nations unies doit proposer une nouvelle approche mondiale de la question des réfugiés, et faire tout ce qui est son pouvoir pour mettre fin aux atrocités et protéger les civils dans les conflits armés.
UNE CRÉDIBILITÉ MISE À MAL
7 organisations de défense des droits humains, dont la nôtre, ont dressé une liste de huit priorités auxquelles le ou la prochain-e secrétaire général-e des Nations unies doit se consacrer afin de reconstruire la crédibilité de l’ONU en matière de droits humains.
Une crédibilité mise à mal par les allégations selon lesquelles des soldats chargés du maintien de la paix se sont rendus coupables d'abus et par son incapacité à protéger les droits fondamentaux dans le cadre de crises majeures, notamment en Syrie, en Irak, au Yémen et au Soudan du Sud.
Extraits de l'article de Politis
Pendant trois jours, 600 militants climatiques très déterminés ont perturbé jour et nuit le congrès MCEDD du pétrole off-shore de Pau, promettant de multiplier ce type d'action.
Dernier coup de sirène lugubre : le panonceau affichant la température vient de passer à +3°C : des grappes de militants s'effondrent sur le bitume de l'allée Alfred de Musset, devant le Palais Beaumont de Pau, où se conclut le congrès « Marine, construction and engineering deepwater development » (MCEDD, du 5 au 7 avril) des professionnels de la prospection pétrolière et gazière en eaux profondes. « Total, serial killer du climat » dénonce une banderole. Le géant pétrolier français, hôte de la rencontre, est la cible prioritaire des slogans. Depuis trois jours, le Palais a été transformé en forteresse, protégé par de hautes grilles anti-émeute. Des compagnies de CRS ont suppléé les gendarmes mobiles du premier jour, débordés. Des dizaines de mètres de d'adhésifs délimitent cette « scène de crime climatique » figée plusieurs minutes durant dans un silence solennel. « 500 morts selon la police, 4 milliards selon les organisateurs, glisse un militant. On n'a pas de “planète B” à notre disposition ». 15h, une violente ondée s'abat. Les militants dansent sous des bâches « On est plus chaud, chaud, chaud que le climat !
(...)
Ce matin, vers 12h30, Olivier Aymont , président de l’association pour un PNR en Argonne, lançait aux 130 présents à l’assemblée générale en guise d’interrogation : « En conclusion, un parc naturel régional pour l’Argonne ? et l’auditoire de répondre avec un bel enthousiasme et en chœur « OUI ! ». Ainsi se concluait la réunion statutaire débutée à 9h30 dans la halle champêtre du charmant village meusien de Rarécourt, sorti quasi-indemne de la grande Guerre et qui conserve un patrimoine bâti argonnais très intéressant. Son maire, Jacques Fagot dans son mot d’accueil, déclarait avec humour que Rarécourt, enclave indépendante entre Royaume et Empire, avait été longtemps un paradis fiscal qui lui avait valu le surnom de « Petit Monaco ». Aujourd’hui, le village ne compte plus que 200 habitants sur les 1000 qui y vivaient en 1900. Il possède le dernier four à faïence et le dernier moulin à coquins de la région, tous les deux, en parfait état.
La Ministre en charge de l’Environnement a commandité, à la mi-janvier dernier, au Conseil Général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) un rapport sur les avantages et inconvénients de différentes options concernant le développement des infrastructures aéroportuaires de la région nantaise et notamment le projet de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (NDDL). Ce rapport vient d’être rendu public. Réaction de France Nature Environnement (FNE).
Le projet de nouvel aéroport à NDDL jugé surdimensionné
Les inspecteurs du CGEDD ont conclu que « Le projet de nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes apparaît surdimensionné. ».
Cette conclusion conforte les analyses des collectifs et associations d’opposants au projet de nouvel aéroport à NDDL quant à l'utilité, les impacts, les coûts publics de ce projet d'un autre temps et sème donc le doute sur les justifications « officielles » ayant conduit à ce projet et à la déclaration d’utilité publique.