Le 1er septembre 2015, lors d’une réunion publique à Bramans (Savoie), le président du Parc national de la Vanoise, son directeur et le chef de secteur ont été séquestrés par une trentaine d’éleveurs ovins pendant une nuit et une matinée.
Les éleveurs ont indiqué que les représentants de l’État resteraient séquestrés jusqu’à satisfaction de leurs revendications, à savoir le tir de destruction de 5 loups d’ici la fin de l’année et l’autorisation de tir de destruction du loup dans la zone cœur du parc national de la Vanoise (Savoie). Hier soir, le préfet a signé un arrêté autorisant le tir de 6 loups et a annoncé avoir saisi la ministre de l’Écologie pour obtenir le tir du loup dans la zone cœur du parc national.
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L’État se couche devant la violence des éleveurs
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Le blocage des routes ne sortira pas l'élevage de l'impasse
Communiqué de la FNE.
Actuellement, toute une partie de l’élevage français s’enlise dans une crise chronique en confondant industrialisation et compétitivité. A la veille de la manifestation des agriculteurs à Paris, FNE veut rappeler l’importance d’avoir une vision à long terme pour l’élevage Français, de changer de cap, en misant sur la qualité pour aller vers une véritable agroécologie.
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Avec la demande de déclassement du loup, le gouvernement berne les éleveurs
Communiqué de la FNE
Le 26 août 2015, le gouvernement français a rencontré la Commission Européenne afin d'obtenir le retrait du statut d'espèce strictement protégée pour le loup. Une démarche identique sera entreprise auprès du Conseil de l'Europe. FNE et la LPO déplorent ces démarches purement politiciennes qui ne changeront rien sur le terrain. Ces agissements contre le loup sont en effet inutiles, démagogiques, inefficaces et laissent croire aux éleveurs que la situation sur le terrain serait ainsi radicalement changée. Explications.
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Acheter français ne suffira pas
Une partie de l’élevage français subit une nouvelle crise économique pendant cette période estivale. François Hollande a appelé à acheter des « produits issus de l’élevage français». Un plan d’urgence doit être adopté aujourd’hui par le Conseil des ministres. Au-delà des mesures conjoncturelles, il faut donner un nouveau cap à l’élevage français pour le sortir de la crise chronique dans laquelle il s’enlise.
Manger des produits français oui, mais pas n’importe quoi
Pour que le consommateur français privilégie la viande et le lait français, il faut le convaincre de leur qualité. La qualité provient de l’alimentation fournie aux animaux : la part de l’herbe, l’absence d’OGM, l’autonomie de l’élevage … La qualité c’est aussi le respect du bien-être animal (espace suffisant, accès au plein air…).Si l’élevage français affiche sa qualité, le consommateur lui donnera sa préférence et acceptera de payer ses produits un peu plus chers1 .Lien permanent Catégories : écologie, Monde agricole, politique nationale, social, société Imprimer 5 commentaires
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Notre-Dame-des-Landes : hors de question de baisser les bras !
Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les recours intentés par FNE, FNE Pays de la Loire, Bretagne Vivante, la LPO Loire-Atlantique, Eau & Rivières de Bretagne et SOS Loire-Vivante-ERN France à l’encontre des différentes autorisations environnementales du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les associations font appel de ces décisions.
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L’air de rien, l’air ça coûte
Communiqué de la FNE
20 à 30 milliards d’euros de coûts sanitaires causés chaque année par la pollution de l’air en France : voilà les chiffres dont disposait le public jusqu’à aujourd’hui. Ce mercredi 15 juillet 2015, le Sénat a publié une enquête qui bouleverse les ordres de grandeur et conclut à une facture de plus de 100 milliards d’euros par an à cause de l’air pollué. Pour France nature environnement, la Fondation Nicolas Hulot et le Réseau Action Climat, si le constat ne change pas, l’urgence reste d’actualité et commande de mieux réguler.
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Nouveaux arrêtés ministériels pour détruire des loups : la coexistence intelligente nécessiterait autre chose que de la démagogie…
Communiqué commun FNE, LPO, Humanité et Biodiversité.
Les récents arrêtés ministériels organisant les autorisations de tirs de destruction du loup pour la saison 2015/2016 (Journal Officiel du 2 juillet 2015) confirment malheureusement la mauvaise gestion de ce dossier par les ministères en charge de l’écologie et de l'agriculture. FNE, Humanité et Biodiversité et la LPO constatent que, au lieu de travailler à l’organisation d’une future coexistence qu’elles appellent de leurs vœux, l’État choisit la fuite en avant par la simple destruction d’un nombre croissant de loups, sans exiger toutes les garanties de déploiement de moyens de protection des troupeaux.