"Le Monde" l'affirme : Le quotidien "L'Union" surprend ses lecteurs par sa liberté de ton.

En effet le journal gabonais est l'unique quotidien du pays, et il était un supporter de feu le président Bongo.
Depuis que le fils a pris la succession du père, d'une façon "très démocratique", la ligne éditoriale du journal est devenue critique. Des articles ont même dénoncé le rôle de l'armée dans la répression sanglante qui a suivi le scrutin.
Le directeur du quotidien a été arrêté par les militaires, placé en garde à vue, et sommé de s'expliquer.
Comme quoi l'indépendance des pouvoirs (l'exécutif, le judiciaire, le législatif et la presse) ne va pas de soi dans certains pays où le président se comporte comme si il devait tout avoir tout sous son contrôle.

Le directeur de "L'Union" de Reims assume également un changement de ton, illustré par le billet de B Testa en particulier.
Le quotidien régional affronte également un nouveau concurrent, "la semaine des Ardennes", hebdomadaire départemental bien décidé à s'imposer sur le terrain.
"L'Union-L'Ardennais" riposte avec une version musclée de l'édition du dimanche, qui devient un véritable magazine d'informations locales.
Au-delà de la bataille des lecteurs, c'est une guerre économique qui se déroule, avec comme munitions la publicité qui fait vivre cette presse.
On sait que le conseil général a choisi son camp, puisqu'il ne fournit plus de publications légales à "L'Ardennais".
Ce sont cependant les lecteurs qui auront le dernier mot pour la survie de l'un ou l'autre, car il peu probable qu'il y ait de la place pour deux sur ce territoire.
On risque donc de se retrouver sous peu comme avant (et comme au Gabon), avec une seule source d'informations dans la presse écrite locale.


Il y a 5 mois, ils ont eu un deuxième enfant qui est gravement malade et qui doit subir des opérations de l'œsophage. Toute la famille vit au CADA de Vivier au Court, mais il n'y a que Mme KORKAJ qui a obtenu une autorisation de séjour, renouvelée tous les 3 mois, pour accompagner les soins de son bébé.
sacro-saintes lois du marché.
immédiate des syndicalistes emprisonnés en Nouvelle-Calédonie. Le 29 juin, devant le tribunal de Nouméa, vingt-huit militants de l’USTKE (Union des syndicats des travailleurs kanaks et des exploités) ont été condamnés à des peines de prison. Parmi eux, le président de l’USTKE Gérard Jodar et le secrétaire général de la fédération du bâtiment Michel Safoka ont écopé d’un an de prison ferme. Pour eux et quatre de leurs camarades, un mandat de dépôt a été prononcé à l’audience. Ils sont depuis incarcérés au Camp Est, une prison surpeuplée.
Jodar(photo ci-dessous) ». Les syndicalistes de l’USTKE sont très liés à José Bové, qui avait recueilli en Nouvelle-Calédonie ses meilleurs résultats de la présidentielle en 2007. Ils sont aussi liés historiquement à la CGT avec qui ils coopèrent.