La société belge Windvision a monté un projet d'implantation d'éoliennes entre Machault et Juniville qui serait la plus grande installation en France.
Nous vous avons déjà présenté ce projet, en particulier dans une note d'octobre 2013, qui évoquait l'implantation d'un radar pour palier aux perturbations liées à l'implantation des éoliennes vis-à-vis du contrôle aérien militaire.
Les négociations ont été longues et difficiles tant sur l'efficacité du dispositif que sur son financement.
Le ministère de la Défense aurait levé les dernières restrictions dans une lettre du ministre en date du 11 juillet (d'après le site energiedavancer.com ).
Ce site annonce qu'EDF EN ( EN pour "Energies Nouvelles") deviendrait partenaire du projet. L'implantation est prévue à cheval sur la 2C2A et la communauté de communes du Rethelois.
Voici ce qu'en disait l'Agence Locale de l'Energie : "Les machines envisagées sont à l’échelle du paysage : des éoliennes Enercon E126 de 7,5 MW de puissance unitaire ; 200 mètres de haut en tout (mât de 135 m et rotor de 127 m de diamètre) ; sur une trame paysagère de 750 mètres sur 800 m."
Le site energiedavancer annonce les emplois liés à ce chantier : " En outre, le chantier devrait permettre à 300 ouvriers de travailler pendant 3 ans. Une fois sorti de terre, le parc emploiera 100 techniciens d’entretien pendant 20 ans."
Comme quoi développement économique et écologie sont loin d’être contradictoires. Le projet, au vu de ces données, pourrait voir le jour en 2019-2020. A cette date le paysage sud-ardennais devrait s'en trouver modifier et peut-être aussi le paysage économique local.



Le chalutage profond engendre la prise accessoire d’une centaine d’espèces alors que seulement 3 sont visées. Parmi elles se trouvent des espèces menacées d’extinction comme les requins profonds : 232 770 kg de requins interdits de capture et de débarquement ont été capturés et rejetés morts ou mourant par-dessus bord. Par ailleurs, le chalutage profond entraîne un taux de rejet de 20%.
Depuis des décennies, notre économie est fortement consommatrice de ressources et génère de nombreux gaspillages. Pour inverser cela et créer des emplois locaux ainsi que du lien social, il devient urgent de changer nos modes de production, distribution et consommation. Ces changements doivent s’inscrire dans une logique d’économie circulaire qui prolonge la durée de vie des produits et améliore le recyclage des déchets. La valorisation énergétique des déchets qui n’auront pu être évités ou recyclés n’entre pas dans le champ de l’économie circulaire mais est complémentaire. 
vice-président, et Francis Signoret, le président de la collectivité. En information, celui-ci expliquait avoir reçu il y a deux jours l’approbation du Sous-préfet suite à la lettre de démission de Michel Colin. Ce qui a fait vivement réagir l'intéressé, qui a affirmé que sa démission avait été actée depuis le mois de mai par la Sous-préfecture, et que l'annonce en avait été retardée à la demande des responsables de la 2C2A.




